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	<title>Armen.net &#187; A suivre</title>
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	<description>La Bretagne un monde à découvrir</description>
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		<item>
		<title>A DECOUVRIR : HORS SERIE ARMEN &#8211; Brezhoneg &amp; Business</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 16:44:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jacques</dc:creator>
				<category><![CDATA[A suivre]]></category>

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		<description><![CDATA[Le premier guide de la langue bretonne en entreprise Un groupe de travail Langue bretonne a vu le jour en 2011 au sein de Produit en Bretagne. Son objectif : développer la présence de la langue bretonne en entreprise. Beaucoup de chefs d’entreprise ont une bienveillance passive à l’égard de la langue bretonne, soit pour ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Le premier guide de la langue bretonne en entreprise <img class="size-full wp-image-5470" title="b&amp;b" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2012/02/bb.jpg" alt="" width="237" height="300" /></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un groupe de travail Langue bretonne a vu le jour en 2011 au sein de Produit en Bretagne. Son objectif : développer la présence de la langue bretonne en entreprise. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Beaucoup de chefs d’entreprise ont une bienveillance passive à l’égard de la langue bretonne, soit pour ne pas avoir eu l’occasion de mener une réflexion approfondie sur ce que peut leur apporter la langue, soit parce qu’ils ne savent pas comment procéder concrètement et n’ont pas vraiment le temps de se pencher sur la question.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le hors-série ArMen Business&amp;Brezhoneg apporte une réponse sur ces deux volets en proposant :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une réflexion sur la valeur ajoutée apportée par le breton à l’entreprise, à partir d’exemples et de témoignages vécus d’utilisation du breton sur les produits, au travail, dans la signalétique, le marketing ou encore la relation clients.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une boite à outil pour que tout devienne plus facile : comment réaliser une traduction, un audio-guide, une publicité en breton, une signalétique, une formation, ou financer le développement de la langue.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A découvrir ci-dessous l'édito :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>R</strong>éconcilier l’économie et la culture... Ce rêve des années 1980 est dans une certaine mesure devenu réalité depuis une vingtaine d’années, particulièrement en Bretagne, où les efforts d’associations et d’individus engagés ont donné naissance à une kyrielle d’entreprises culturelles dans le domaine de l’édition, de la musique, des médias, de la création, du spectacle vivant, des métiers d’arts... Associatives ou coopératives pour certaines, fragiles pour la plupart, elles n’en restent pas moins des entreprises qui irriguent l’économie bretonne, emploient des salariés, font travailler directement des fournisseurs, distributeurs ou revendeurs... La création d’un collège Culture et Création au sein de<br />
Produit en Bretagne, il y a une dizaine d’années, a consacré leur importance. Dans ce forum, les entreprises parlent de gastronomie, d’art contemporain, de muséographie, de disques, de livres, de design, de patrimoine et aussi de langue.<br />
Ensemble, elles montent des opérations communes de promotion ou de sensibilisation, se fi xent des objectifs, organisent des concours, échangent sur leurs métiers, leurs pratiques. En tant qu’éditeur, ArMen s’associe avec passion à ce travail et à ces réfl exions depuis plusieurs années.<br />
Grâce à l’impulsion d’une partie des membres de ce collège, brittophones ou non, un groupe de travail consacré à la langue bretonne a été fondé en 2011. Ce hors-série, exceptionnel à bien des égards, est une des premières retombées de ce travail collectif. Pour ArMen, comme pour Produit en Bretagne, (lire page 10) ce n’est pas la première initiative en faveur de la langue bretonne. Depuis très longtemps, ArMen publie en breton les chroniques d’ouvrages qui paraissent dans cette langue, des articles occasionnels et, depuis fi n 2010, une rubrique régulière sur l’économie, rédigée par Malo<br />
Bouëssel du Bourg, directeur de Produit en Bretagne. En 2010, dans notre numéro 181, nous écrivions déjà que c’était “dans un forum où la langue bretonne est désormais considérée comme une des richesses dont dépend l’économie régionale, celui de Produit en Bretagne, que l’idée nous était venue de marier, au plan éditorial, langue et entreprise”. Il nous était notamment apparu que le breton n’était que trop rarement employé pour évoquer la vie économique et celle des entreprises, alors même que l’avenir d’une langue découle évidemment de son utilisation dans l’ensemble des situations de la vie quotidienne, y compris au travail.</p>
<p style="text-align: justify;">Agir avec ses propres moyens<br />
Conforté par nos lecteurs et l’enthousiasme du groupe de travail “langue bretonne”, nous avons imaginé d’aller audelà de ces articles en publiant un véritable guide à l’attention des entreprises qui, elles aussi, souhaitent agir, avec les moyens qui sont les leurs, en faveur de la langue bretonne. C’est un réel signe d’espoir de constater qu’après les militants souvent isolés, les écrivains, les poètes, les chanteurs ou les acteurs associatifs, des chefs d’entreprises – parce qu’ils savent l’importance du breton pour l’avenir de la Bretagne - affûtent eux aussi leurs propres outils pour donner vie à la langue dans leur environnement immédiat. Quels outils ? Le bilinguisme dans la signalétique et les supports écrits et audiovisuels, la communication, l’apprentissage et l’emploi du breton au travail, le sponsoring et le mécénat, le packaging ou encore la publicité. Ce guide pratique à l’attention des entreprises, au titre volontairement provocateur, se veut donc une sorte de boîte à outils à l’attention de celles et ceux qui souhaitent faire une place à la langue bretonne dans leur entreprise. On y retrouvera quelques-uns des articles uniquement publiés en breton dans ArMen mais aussi toute une série de contributions inédites sur la situation de la langue aujourd’hui, les services et solutions qui s’offrent aux entreprises, avec des exemples concrets et des illustrations en situation. On le sait bien, les bons outils ne font pas tout. Il faut aussi du temps, des ressources et de la détermination pour mener à bien un chantier aussi ambitieux. Mais il faut surtout, ici comme ailleurs, pouvoir partager, échanger des idées, réconcilier les points de vue et s’entourer de soutiens précieux. C’est de cette manière que nous avons concocté ce numéro spécial, avec l’aide de nombreux acteurs engagés dans le développement de la langue bretonne, que nous remercions chaleureusement. C’est de cette manière que le renouveau de la langue bretonne se confi rmera dans les décennies à venir.</p>
<p>Au sommaire du Hors série Brezhoneg &amp; Business :</p>
<p><span style="color: #ff0000;">LANGUE BRETONNE ET ENTREPRISE</span><br />
<span style="color: #ff0000;">TRADUCTION, SIGNALÉTIQUE : le guide pratique</span><br />
<span style="color: #ff0000;">APPRENDRE LE BRETON EN TRAVAILLANT</span><br />
<span style="color: #ff0000;">MINI LEXIQUE : LES MOTS DU BOULOT</span></p>
<p><a href="http://www.armen.net/boutique/hors-serie-fevrier-chwevrer-2012/">Acheter ce numéro</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Un hommage pictural à Xavier Grall</title>
		<link>http://www.armen.net/2011/11/dossiers/art/un-hommage-pictural-a-xavier-grall/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 14:15:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[A suivre]]></category>
		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[françoise livinec]]></category>
		<category><![CDATA[Matthieu Dorval]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier Grall]]></category>

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		<description><![CDATA[Trente ans après la disparition d’un des plus grands écrivains et poètes breton de tous les temps, la galeriste Françoise Livinec a orchestré la rencontre entre ce géant fragile et le talentueux peintre contemporain Mathieu Dorval, dont ArMen a déjà présenté une partie du travail. Françoise Grall, l’épouse de Xavier, lui a notamment confié le ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/11/visuelgralldorval.jpg" rel="shadowbox[sbpost-5307];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-5312" title="visuelgralldorval" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/11/visuelgralldorval.jpg" alt="" width="452" height="346" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Trente ans après la disparition d’un des plus grands écrivains et poètes breton de tous les temps, la galeriste Françoise Livinec a orchestré la rencontre entre ce géant fragile et le talentueux peintre contemporain Mathieu Dorval, dont ArMen a déjà présenté une partie du travail. Françoise Grall, l’épouse de Xavier, lui a notamment confié le manuscrit de <em>Solo</em>, le long et magnifique adieu de Grall à sa "Bretagne bleue". Bouleversé au même titre qu'une génération entière de lecteurs par sa rencontre avec les mots de Grall, Matthieu Dorval a réalisé une série d’œuvres où ses brosses se mêlent à la plume du poète. Une partie d’entre elles sont présentées<strong> à partir du jeudi 2 décembre</strong> jusqu’à la fin du mois à Paris, à <strong>la galerie Matignon</strong> de Françoise Livinec. <strong>Du 17 au 31 décembre</strong>, l’interprétation du texte de Grall par Matthieu Dorval sera exposée à <strong>Huelgoat, à la maison du Lac</strong>. Les plus fervents passionnés de Xavier Grall ne rateront pas la lecture de <em>Solo</em> qui sera donnée par Yvon Le Men, le poète trégorrois qui a bien connu Xavier Grall, pour l'ouverture de l'exposition, à partir de 15h, le 17 décembre.</p>
<address>Du 17 au 31 décembre 2011, <strong>à la maison du Lac, 11, rue du Général De Gaulle</strong><br />
<strong> 29690 Huelgoat;</strong> Renseignements : 02.98.99.75.41</address>
<address>Du 2 au 30 décembre 2011 à la <strong>galerie Matignon, 29/33, avenue Matignon</strong><br />
<strong> 75008 Paris.</strong> Renseignement : 01.40.07.58.09</address>
]]></content:encoded>
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		<title>Une encyclopédie pour la Bretagne</title>
		<link>http://www.armen.net/2011/11/non-classe/une-encyclopedie-pour-la-bretagne/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 10:16:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jacques</dc:creator>
				<category><![CDATA[A suivre]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[encyclopédie bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>

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		<description><![CDATA[Après plusieurs années de travail et des centaines d'auteurs sollicités, le premier des sept tomes de l'encyclopédie de la Bretagne va paraître en 2012. Ces ouvrages, disponibles en souscription, sont un événement dans le monde éditorial breton. Ils constitueront une somme de références scientifiques dans des domaines aussi variés que le milieu naturel, la culture, ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5206" title="photo_encyclopedie" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/11/photo_encyclopedie.jpg" alt="" width="252" height="217" />Après plusieurs années de travail et des centaines d'auteurs sollicités, le premier des sept tomes de l'encyclopédie de la Bretagne va paraître en 2012. Ces ouvrages, disponibles en souscription, sont un événement dans le monde éditorial breton. Ils constitueront une somme de références scientifiques dans des domaines aussi variés que le milieu naturel, la culture, le patrimoine, l'histoire, l'économie, le droit ou la littérature.</p>
<p><span style="color: #003366;"><strong>L'Encyclopédie de la Bretagne</strong></span>, première du genre, est une œuvre collective qui réunit plus de 250 auteurs, universitaires, chercheurs, spécialistes, qui nous proposent de cheminer avec eux pour connaître la Bretagne dans toutes ses dimensions.</p>
<p>Elle se décline en sept volumes imposants et comporte cinq titres : le milieu naturel, anthropologie-culture-patrimoine (deux volumes), Histoire (deux volumes), la Bretagne et la mer, Sciences sociale et politique.</p>
<p><span style="color: #003366;"><strong>L'Encyclopédie de la Bretagne</strong></span> est une collection unique pour tous ceux qui souhaitent avoir de la Bretagne une connaissance à la fois d'ensemble et de détails !</p>
<p align="center"><a href="../wp-content/uploads/2011/11/encyclop%C3%A9die-bretagne-souscription_OCT2011V31.pdf"><strong><br />
</strong></a><strong></strong></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #ff0000;"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/11/encyclopédie-bretagne-souscription_OCT2011V31.pdf"><span style="color: #ff0000; text-decoration: underline;">Bon de souscription</span></a></span></span></h2>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Idée cadeau : offrez un abonnement à Armen</title>
		<link>http://www.armen.net/2011/11/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/idee-cadeau-offrez-un-abonnement-a-armen/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 10:39:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jacques</dc:creator>
				<category><![CDATA[A suivre]]></category>

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		<description><![CDATA[En toutes occasions, faites découvrir à l'un de vos proches les richesses et spécificités de la Bretagne et des pays celtiques ! Faîtes plaisir à l'un de vos proches grâce au pack cadeau ArMen! comprend : Un bon cadeau valable pour un abonnement à la revue pour une durée de votre choix  : 1, 2 ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>En toutes occasions, faites découvrir à l'un de vos proches les richesses et spécificités de la Bretagne et des pays celtiques !</h3>
<h3 style="text-align: left;">Faîtes plaisir à l'un de vos proches grâce au pack cadeau ArMen!</h3>
<h3 style="text-align: left;"><strong><span style="color: #ff0000;"><em>comprend : </em></span></strong></h3>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><em>Un bon cadeau valable pour un abonnement à la revue pour une durée de votre choix  : 1, 2 ou 3 ans à remettre à son bénéficiaire</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><em>Accompagné d'un premier exemplaire de la revue</em></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.armen.net/bon-cadeau-armen/"><img class="size-full wp-image-5253 aligncenter" title="idée cadeau armen" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/11/id%C3%A9e-cadeau-aremn1.gif" alt="" width="250" height="250" /><br />
</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Salon breton du livre et du gourmet 2011</title>
		<link>http://www.armen.net/2011/10/chroniques/salon-breton-du-livre-et-du-gourmet-2011/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 07:46:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jacques</dc:creator>
				<category><![CDATA[A suivre]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[En Bref]]></category>
		<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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		<description><![CDATA[Le rendez-vous de la gastronomie et des gourmets en Bretagne ! La quatrième édition du Salon du livre de cuisine et de la gastronomie bretonne réunit cinquante exposants. Il a pour thème la cuisine du littoral. Stands de produits gastronomiques made in Bretagne, art de la table, ustensiles professionnels seront à découvrir Retrouvez l'équipe d'ArMen sur ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="color: #008080;"><strong>Le rendez-vous de la gastronomie et des gourmets en Bretagne !</strong></span></h2>
<p><strong>La quatrième édition du Salon du livre de cuisine et de la gastronomie bretonne réunit cinquante exposants. Il a pour thème la cuisine du littoral. Stands de produits gastronomiques made in Bretagne, art de la table, ustensiles professionnels seront à découvrir</strong></p>
<h3><strong><span style="color: #000000;">Retrouvez l'équipe d'ArMen sur cet évènement</span></strong></h3>
<p><strong><span style="color: #000000;"><img class="alignleft size-full wp-image-5076" title="salon breton du livre et de la gastronomie" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/10/image.jpg" alt="" width="359" height="499" /><br />
</span></strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #800080;"><strong>Lieu : </strong></span></span></p>
<p>Carré Rosengart,<br />
Port du Légué à Saint-Brieuc<strong><br />
</strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #800080;">Dates et horaires</span></span><br />
</strong></p>
<p>Vendredi 25 Novembre : de 14 h à 19 h</p>
<p>Samedi 26 et Dimanche 27 Novembre : de 11 h à 19 h 30</p>
<p>Entrée : 4 € (gratuit pour les enfants de moins de 16 ans)</p>
<p><a href="http://www.salonbretonlivregourmet.com/s-inscrire-ou-acheter-ses-billets/">S'inscrire ou acheter ses billets à l'avance</a></p>
<h3><em>Plus de renseignements :<br />
</em></h3>
<ul>
<li>
<h3>Site web :<a rel="nofollow" href="http://www.salonbretonlivregourmet.fr/" target="_blank"> http://www.salonbretonlivregourmet.fr</a></h3>
</li>
<li>
<h3>Facebook : <a href="http://www.facebook.com/pages/salon-breton-du-livre-et-du-gourmet/108981025789193?sk=info">salon breton du livre et du gourmet</a></h3>
</li>
<li>
<h3><strong>Mail : <a href="mailto:contact@salonbretonlivregourmet.com">contact@salonbretonlivregourmet.com</a></strong></h3>
</li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Poent eo, du vent dans les voiles</title>
		<link>http://www.armen.net/2011/08/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/poent-eo-du-vent-dans-les-voiles/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Aug 2011 10:16:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Josselin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A suivre]]></category>

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		<description><![CDATA[Après deux premiers échanges de marchandises bio par la mer entre Gironde et Morbihan en septembre 2010 et juin 2011, l'association Poent eo prévoit d'organiser un troisième voyage en octobre. Son objectif ? Militer pour le soutien du transport maritime à la voile, en intégrant l'impact écologique du transport dans le développement du commerce équitable. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR"><a rel="attachment wp-att-4851" href="http://www.armen.net/2011/08/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/poent-eo-du-vent-dans-les-voiles/attachment/logobanderolle/"><img class="size-full wp-image-4851 alignleft" title="Logobanderolle" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/08/Logobanderolle.jpg" alt="" width="474" height="355" /></a><strong>Après deux premiers échanges de marchandises bio par la mer entre Gironde et Morbihan en septembre 2010 et juin 2011, l'association <em>Poent eo</em> prévoit d'organiser un troisième voyage en octobre. Son objectif ? Militer pour le soutien du transport maritime à la voile, en intégrant l'impact écologique du transport dans le développement du commerce équitable.</strong></p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Septembre 2010, l'association <em>Poent eo </em>(« il est temps »), soutenue par la structure de promotion du commerce équitable <em>Ingalañ</em> (« partage » en breton), réalise un premier transport de 3,5 tonnes de vin bio par voie maritime, de Pauillac, en Gironde, à Arradon, dans le cadre de la fête Mamm Douar (« Terre mère »). Sur les quatre voiliers - deux catamarans, un prao et un sangria – dix-huit personnes sont présentes, dont Eugène Riguidel, vainqueur de la Transat en double en 1979, et Alain Connan, ancien directeur de Greenpeace France, actuel président de <em>Poent eo</em>. Cette première expérience de cabotage a alors pour objectif de mettre en place une liaison maritime régulière entre la Gironde et la Bretagne, afin d'acheminer des produits biologiques locaux d'une région à l'autre. A leur arrivée dans le port d'Arradon, les voiliers sont fêtés par de nombreuses associations, dont les Faucheurs volontaires, l'opposition à l'aéroport de Notre-Dame des Landes, les Sorcières de Brocéliande, ou encore No Pasaran.</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">« <em>Poent</em> eo est la seule structure à tenter de développer cette  démarche en France », explique Hervé Le Gal, de l'association Ingalañ.  Seule la Compagnie de Transport Maritime à la Voile (CTMV), créé en 2005  et basée à Béziers, occupe également le secteur du transport de  marchandises à la voile, mais ses gérants «  ne travaillent pas qu'avec  des producteurs bio, comme c'est le cas ici ». Après le premier succès  de 2010, de multiples relations se sont développées, tant avec les  vignerons qu’avec un réseau d’AMAP aquitain. Un second convoi a ainsi eu  lieu en juin 2011, transportant des biscuits bretons, du sel, du cidre,  du jus de pomme et de bières jusque Bordeaux. Au retour, les deux  embarcations ont remonté du vin biologique.</p>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_4856" class="wp-caption aligncenter" style="width: 427px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a rel="attachment wp-att-4856" href="http://www.armen.net/2011/08/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/poent-eo-du-vent-dans-les-voiles/attachment/poent-eo/"><img class="size-full wp-image-4856   " title="poent eo" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/08/poent-eo.jpg" alt="" width="417" height="282" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Premier voyage entre Bretagne et Gironde (Photo Jean-Luc Lainé)</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Benoît Le Piolet, l'un des jeunes producteurs investis dans le projet, explique que le système fonctionne grâce à l'existence de réseau déjà très structurés. « Je suis installé du côté de Rochefort-en-Terre, où le tissu de producteurs locaux est très développé. C'est une histoire de réseau, j'ai tout de suite été sensible à la démarche de <em>Poent eo</em> et d'<em>Ingalañ</em> » explique le petit exploitant travaillant depuis près de trois ans dans la production de cidre et de limonade bio. Surtout, insiste-t-il, « l'objectif est de sensibiliser le maximum de gens aux questions du transport maritime à la voile et de la production biologique locale. » Alain Guillard, secrétaire de Poent eo, surenchérit : « On ne se rend pas compte de la quantité de carburant nécessaire à un trajet commercial maritime normal. C'est énorme ».</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR"><strong>Transport de plus grande ampleur en septembre</strong></p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Août 2011, les préparatifs d'un troisième voyage sont en bonne voie. Prévue au mois de septembre, la future traversée reliera toujours les régions Bretagne et Aquitaine et transportera « des gâteaux bretons, du sel, du cidre, du caramel au beurre salé et d'autres aliments qui se conservent bien », explique Benoît Le Piolet. Le projet prend cette année une toute autre ampleur. Autrefois autofinancée, la traversée est dorénavant subventionnée par la Région Bretagne, sensible à la démarche des acteurs investis dans le projet. « Les premières fois, nous voulions nous en sortir seuls, explique Hervé Le Gal. Il s'agissait de montrer notre capacité à mener à bien une entreprise de ce genre. » Ainsi, pour la prochaine traversée, un bateau sera affrété, et deux marins payés pour gérer la navigation. À leur arrivée à Bordeaux, les membres de l'expédition participeront aux Journées européennes du Patrimoine, en compagnie d'autres acteurs du commerce équitable en France, présents pour des rencontres et des débats.</p>
<p style="text-align: justify;"><object style="height: 280px; width: 480px;" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="100" height="100" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/n5RaFvjYYxk?version=3" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed style="height: 280px; width: 450px;" type="application/x-shockwave-flash" width="100" height="100" src="http://www.youtube.com/v/n5RaFvjYYxk?version=3" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Cette invitation du service culturel de la mairie de Bordeaux, attendue depuis 2009, est une chance pour l'association, qui prévoit ainsi « d'élargir le réseau de distribution, de développer la variété des produits transportés de part et d’autres ». Le trajet aura lieu sur une gabare baptisée <em>Notre Dame de Rumengol </em>(lire Armen n°135),<em> </em>« un vieux gréement de transport de fret, classé monument historique en 1990, dont la cale est capable de travailler », se félicite Hervé Le Gal. Construite en 1945 au chantier Keraudren de Camaret, elle transporte à ses débuts « du bois, du vin entre l’Algérie et Port Vendres, des oignons en Angleterre, du sel de Noirmoutier et se spécialise par la suite dans la "pêche au sable". Elle chargeait également du maërl, cette algue calcaire si importante pour l’amendement des terres acides de Bretagne », explique l'association sur son site Internet.</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR"><strong>Le projet Praocargo en phase d'élaboration</strong></p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">À terme, les membres de <em>Poent eo</em> et d'<em>Ingalañ</em> souhaitent pérenniser le transport à la voile de produits bio et équitables. Ce projet porte aujourd'hui un nom : Praocargo. L'ambition est ainsi de concevoir un voilier transatlantique à deux coques, une grande et une petite lui servant de lest de stabilité, capable de transporter jusqu'à 500 tonnes de marchandises et « géré par deux ou trois marins, qui pourraient en vivre », selon l'équipe de <em>Poent eo</em>. « Pour l'instant, Praocargo n'est qu'un pré-projet », tempère Hervé Le Gal. Alain Guillard, constructeur des bateaux qui ont effectué le second trajet entre Bretagne et Aquitaine, le catamaran <em>Bandoi</em> et le prao <em>Des Jours Meilleurs</em>, est actuellement très investi dans Praocargo. « Ce projet de construction est un compromis entre modernité et tradition explique-t-il. Nous nous sommes beaucoup inspirés des modèles d'embarcations océaniennes, à deux coques, mais ce ne sera pas un bateau de construction classique. Nous allons bien sûr utiliser les matériaux les plus modernes. »</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_4848" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a rel="attachment wp-att-4848" href="http://www.armen.net/2011/08/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/poent-eo-du-vent-dans-les-voiles/attachment/pirogueancienne/"><img class="size-full wp-image-4848" title="pirogueancienne" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/08/pirogueancienne.jpg" alt="" width="400" height="286" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Pirogue des Naturels de Balahou (Le Breton) </dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">Il reste toujours à l'équipe à trouver des financements. Pour cela, il est nécessaire de convaincre de la pertinence de la démarche entamée. « Cela peut surprendre les sponsors, mais ce n'est pas un catamaran, pas un trimaran, il s'agit d'un navire à deux coques. 85% de l'espace du bateau sera consacré au chargement, ce qui est exceptionnel et permettra de charger de grandes quantités de produits », indique Alain Guillard. L'équipe souhaite ainsi utiliser l'expérience de la course au large accumulé par les architectes de multicoques pour en faire bénéficier la marine marchande. « C'est un bateau qui fonctionnera en autonomie totale, qui n'aura pas besoin d'installations portuaires poussées pour décharger. Il pourra s'échouer sur les petites plages. Nous pourrons mâter et démâter facilement », se réjouit le secrétaire de Poent eo. Ensuite, les distributions sur places auront lieu par l'intermédiaire des AMAP et les coopératives bio, comme c'est déjà actuellement le cas.</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">À plus long terme, l'association envisage des trajets longs, transocéaniques, afin de transporter tout type de production, qu'elle soit alimentaire ou non, d'un endroit à l'autre du globe pour un coût environnemental très réduit.  « Nous pourrons transporter des produits alimentaires bio, de première nécessité, comme du riz de Camargue, mais également des ardoises espagnoles ou du bois des landes » explique Alain Guillard.</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR"><strong>Canaux et comptoirs en Europe</strong></p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">D'autres idées sont également en discussion au sein du regroupement d'associations, ou plus simplement en maturation dans l'esprit de certains de ses membres. Hervé Le Gal parle ainsi d'un système permettant de « remonter les marchandises le long des fleuves et canaux en Europe », à partir de l'estuaire de la Gironde, par exemple. Il est également question d'installer des comptoirs maritimes à de nombreux endroits sur les côtes européennes afin de développer les échanges en cabotage, mais pour cela, « il faudra de nombreux bateaux, et plusieurs structures gestionnaires », explique Hervé Le Gal.</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">« Nous aimerions développer les échanges avec les Hollandais, les Gallois, les Basques », continue-t-il. « Les hollandais ont déjà commencé dans cette voie, il faudrait d'abord voir avec eux. A terme, nous pensons organiser un colloque européen sur le sujet, peut-être à l'horizon 2012 ».</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Site sur le praocargo : <a href="http://www.praocargo.net/">http://www.praocargo.net/</a></p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Site d'<em>Ingalañ</em> : <a href="http://www.ingalan.org/">http://www.ingalan.org/</a></p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR"><strong>Josselin Brémaud</strong></p>
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		<title>Electricité non-statique à Brest</title>
		<link>http://www.armen.net/2011/07/dossiers/musique/electricite-non-statique-a-brest/</link>
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		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 08:29:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Josselin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aktus web]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Un monde à construire]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour sa dix-septième édition, le festival de musique électronique Astropolis propose la formule habituelle : des concerts aux quatre coins de la ville, des activités bizarroïdes, et une programmation faisant la part belle aux artistes confirmés comme aux jeunes talents. Du 28 au 31 juillet. « Brillante étoile, que n'ai-je ta constance ? », soufflait John Keats ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- p { margin-bottom: 0.21cm; } --></p>
<p style="text-align: center;" lang="fr-FR">
<div id="attachment_4731" class="wp-caption aligncenter" style="width: 476px"><a rel="attachment wp-att-4731" href="http://www.armen.net/2011/07/dossiers/musique/electricite-non-statique-a-brest/attachment/manu2-sebcaudron/"><img class="size-full wp-image-4731 " title="Manu Le Malin Astropolis" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/07/Manu2-sebcaudron.jpeg" alt="" width="466" height="311" /></a><p class="wp-caption-text">Comme à chaque édition, Manu Le Malin sera présent sur la scène Mekanik.</p></div>
<p><!-- p { margin-bottom: 0.21cm; } --></p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR"><strong>Pour  sa dix-septième édition, le festival de musique électronique Astropolis  propose la formule habituelle : des concerts aux quatre coins de la  ville, des activités bizarroïdes, et une programmation faisant la part  belle aux artistes confirmés comme aux jeunes talents.</strong> <strong>Du 28 au 31 juillet. </strong></p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">« Brillante  étoile, que n'ai-je ta constance ? », soufflait John Keats dans ses  poésies complètes. À l'occasion de sa dix-septième édition, Astropolis,  la « citée des étoiles », continue de briller dans la gigantesque  nébuleuse des festivals européens. Plus ancien festival électronique de  France, il ne jouera pourtant pas la carte de la maturité cette année.  Avec Rimbaud, les organisateurs concèdent simplement, à la veille de la  semaine décisive, « qu'on est pas sérieux, quand on a 17 ans ». Un thème  original pour un festival qui a réussi, en quelques années, à s'imposer  comme un événement électro majeur en Europe, tant par l'affluence (près  de vingt mille personnes à la soirée de clôture en 2005), que par la  programmation (qui a vu passer Jeff Mills, Manu Le  Malin, Vitalic, les Béruriers Noirs...). L'équipe du festival  prévient : « aux quatre points cardinaux de la cité, port, manoir,  Vauban, Guérin, s'échafaude tout un système minutieux et plein de  malice, pour remettre en place la dimension du son. »</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">L'aventure  musicale débute en 1995, à l'occasion d'une rave-party clandestine dans  un champ du Nord-Finistère. Afin de canaliser l'impressionnant  dynamisme amené par la manifestation d'origine, les organisateurs  déplacent le festival au Parc des Expositions de Lorient l'année  suivante, avant de s'installer au Château de Keriolet à Concarneau, de  1997 à 2000 puis au manoir de Keroual à Guilers à partir de 2001. C'est  en 2003 que l'événement adopte sa configuration actuelle. À savoir un  festival de quatre à cinq jours, dans toute la ville de Brest. Un  festival qui, « comme tous les étés, revient convoquer l'esprit de la fête, attirer les gens libres sous la conjonction des astres »,<strong> </strong>expliquent les organisateurs. Du 28 au 31 juillet, Brest va devoir revoir son horoscope.</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR"><strong>Astrococktails, Mix'n Boules et golf dans le centre ville</strong></p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Concerts  gratuits dans le cadre des Jeudis du port sur les quais, Astrococktails  sur la terrasse de la salle de La Carène. Dîners électroniques et  Astroboum (pour les enfants) au Cabaret Sonique. Rencontre entre musique  électro et art contemporain au Centre d'Art Passerelle, tournoi  mythique de Pétanque place Guérin pour Mix'n Boules, démonstration de  graffs dans les rues de la ville. Parties de golfe en plein centre,  relaxation en musique au Chill Out Beau Rivage... Le programme, varié,  insolite, voire totalement baroque, promet une soirée de clôture à la  fois apogée et bouquet final, en invitant de nombreux artistes à se  relayer toute la nuit du samedi au dimanche sur les quatre scènes  thématiques du parc de Kéroual.</p>
<div id="attachment_4751" class="wp-caption aligncenter" style="width: 444px"><a rel="attachment wp-att-4751" href="http://www.armen.net/2011/07/dossiers/musique/electricite-non-statique-a-brest/attachment/002-balcon-et-coublanc/"><img class="size-full wp-image-4751  " title="Astro" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/07/002-balcon-et-coublanc.jpg" alt="" width="434" height="288" /></a><p class="wp-caption-text">Têtes d&#39;affiche et jeunes talents se partageront le programme</p></div>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Cette  dernière soirée permettra à chaque oreille de trouver sa musique. Car  le succès du festival brestois tient aussi à l'esprit d'ouverture qui  l'anime, marqué par la volonté de démocratiser un genre musical encore  relativement méconnu. Après six mois de travail en amont, les organisateurs offrent cette année un bouquet électro bien garni avec, du  côté des têtes d'affiche, Laurent Garnier, champion de la scène électro  mondiale et emblème de la « French Touch », le duo Cassius et leur  épopée musicale kaléidoscopique, Goldie, père fondateur de la  Drum'n'Bass, l'éternel Manu Le Malin sur la scène Mekanik ou encore Carl  Craig, enfant de la Motown, présent pour les vingt ans du label Planet  E. Monsieur Oizo a quant-à-lui annulé sa venue au dernier moment,  provoquant la colère -justifiée- de l'équipe d'Astropolis.</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR"><strong>"Astro 2011, c'est un laboratoire"</strong></p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Pour  le remplacer, les organisateurs n'ont pas mis longtemps à trouver des  artistes à la hauteur de la scène du Bunker Palace : le trio house des  Marble Players -sons de synthèse et basses vrombissantes- composé de  Para One, Surkin et Bobmo. D'autres jeunes seront aussi à l'honneur  cette année, comme les français kitschs de La  Femme, ou encore les Rémois de The Shoes, plus connu de l'autre côté de  la Manche. Ajoutez à cela de nombreux autres artistes, invités pour la  première fois à faire leurs preuves sur les scènes brestoises.</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Le  budget reste, comme chaque année, plutôt limité, et ne permet pas  d'inviter de trop nombreuses têtes d'affiche. Justement, les  organisateurs préviennent sur leur site : « Astro  2011, ce n'est pas une institution, c'est un laboratoire. Une station  orbitale vraiment logique et vraiment barrée, comme dans tous les films  de SF des années 1970. Astro, c'est toujours comme si c'était la  première fois. En mieux. Parce qu'on n'est pas sérieux, quand on a 17  ans. »<strong> </strong>Pas sérieux, mais sans aucunes limites. Car après tout, l'homme redevient jeune, la tête dans les étoiles.</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">Le programme complet sur le <a href="http://www.astropolis.org/2011/">site d'Astropolis</a>.</p>
<p style="text-align: justify;" lang="fr-FR"><strong>Josselin Brémaud</strong></p>
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		<title>Les panneaux volés par Stourm ar Brezhoneg sur le Mené Bré</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Jun 2011 14:25:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>erwan</dc:creator>
				<category><![CDATA[A suivre]]></category>
		<category><![CDATA[Aktus web]]></category>

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		<description><![CDATA[Un mystérieux correspondant anonyme nous a assuré que les panneaux routiers volés à Solesmes et Sablé-sur-Sarthe, des communes liées au premier ministre François Fillon, à la fin de l’année 2010 et au printemps 2011, se trouvent au sommet du Mené Bré, dans le Trégor. Ils avaient été dérobés par Stourm ar Brezhoneg, une organisation clandestine ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a rel="attachment wp-att-4527" href="http://www.armen.net/2011/06/aktus-web/les-panneaux-voles-par-stourm-ar-brezhoneg-sur-le-mene-bre/attachment/img_1123/"><img class="alignnone size-full wp-image-4527" title="IMG_1123" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/06/IMG_1123.jpg" alt="" width="484" height="363" /></a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un mystérieux correspondant anonyme nous a assuré que les panneaux routiers volés à Solesmes et Sablé-sur-Sarthe, des communes liées au premier ministre François Fillon, à la fin de l’année 2010 et au printemps 2011, se trouvent au sommet du Mené Bré, dans le Trégor. Ils avaient été dérobés par Stourm ar Brezhoneg, une organisation clandestine qui milite pour la langue bretonne et qui aurait également effectué une action contre France 3 à Saint-Brieuc, la semaine dernière.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sous couvert d’anonymat, lundi 13 juin au soir, un correspondant anonyme nous a assuré que les panneaux routiers volés à Solesmes et Sablé-Sur-Sarthe, par Stourm ar Brezhoneg, viennent d'être déposés au sommet du Mené Bré, dans le Trégor. Il a également indiqué que Stourm ar Brezhoneg revendiquait une action contre les locaux de France 3 Bretagne, à Saint-Brieuc, la semaine dernière, « afin qu’il y ait du breton tous les jours à la télé ».</p>
<p>Selon nos informations, lors du concert du groupe les Ramoneurs de Menhirs, à la fête nationale de la langue bretonne de Cavan, samedi 11 juin, des individus aux visages dissimulés, auraient montré ces panneaux au public.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le communiqué revendiquant le vol des panneaux au début de l’année, Stourm ar Brezhoneg indiquait qu’ils seraient restitués lorsque le gouvernement de François Fillon « aurait tenu parole » en faisant voter une loi sur les langues régionales. Les déclarations en ce sens de Frédéric Mitterrand, en visite en Bretagne vendredi, expliquent peut-être cette restitution.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Un buzz médiatique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans la nuit du 29 au 30 décembre, des militants bretons avaient donc démonté et emporté les panneaux de l’entrée de la commune de Solesmes, dans la Sarthe, dont l’actuel premier ministre François Fillon a été le maire et dont il demeure élu au conseil municipal. L’action avait été revendiquée par Stourm ar Brezhoneg dans une longue lettre adressée à différents médias. Le communiqué stipulait : « Stourm ar brezhoneg insiste sur le fait que les panneaux de Solesmes n’ont pas été volés : ils seront restitués dès que le gouvernement de François Fillon aura tenu parole. » L’organisation écrivait également : « Nous pouvons comprendre la colère de François Fillon, des élus et habitants de Solesmes suite à notre action. Nous leur demandons donc de songer à notre propre colère lorsque, tous les jours, nous constatons si souvent l’absence de notre langue sur les panneaux de nos villes et de nos routes… Lorsque nous constatons que la place du breton reste ridicule dans les médias… Lorsqu’il nous est interdit d’utiliser notre langue dans tous les aspects de la vie publique… Lorsque l’État continue de freiner l’ouverture et le développement de classes et d’écoles dans notre langue. » Stourm ar Brezhoneg évoquait la récente inscription des langues régionales dans la constitution et les récents projets de loi en faveur de ces langues : « Avoir ajouté en 2008 que “les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France” dans la constitution ne nous est d’aucune utilité : ces langues continuent de mourir à petit feu. Nous demandons donc que le président et son gouvernement tiennent leur promesse : nous voulons que cette proposition de loi soit inscrite et votée dans les plus brefs délais. »</p>
<p>Cette action de Stourm ar Brezhoneg a eu un retentissement important, du fait notamment de la réaction très vive du maire de Solesmes qui a parlé de « vol d’identité ». François Fillon n’a pas réagi officiellement mais, selon plusieurs sources, son cabinet avait contacté directement le parquet. Le procureur de Quimper avait envoyé des gendarmes afin de saisir la lettre de revendication dans les locaux de la rédaction de France Bleu Breiz Izel, à Quimper. Les journalistes présents ont dû se soumettre à un relevé de leurs empreintes digitales. Autant d’éléments qui ont donné une audience médiatique inattendue à cette action.</p>
<p><strong>Barbouillage de panneaux</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La revendication avait d’autant plus étonné que Stourm ar Brezhoneg semblait en sommeil depuis de nombreuses années. Cette organisation est apparue en 1983, lors d’une manifestation à Guingamp lors de laquelle de nombreux panneaux avaient été barbouillés. Pendant les années 1980, les militants de Stourm ar Brezhoneg se sont distingués par de nombreux barbouillages de panneaux routiers afin d’exiger une signalisation bilingue. Douze procès ont eu lieu et dix-neuf militants ont été condamnés à cette période, écopant d’amendes ou de peine de prison avec sursis. Les militants de Stourm ar Brezhoneg se sont inspirés du mouvement gallois, Cymdeithas yr Iaith Gymraeg (la société de la langue galloise), très actif dans les années 1970.</p>
<p style="text-align: justify;">Même si la méthode de Stourm ar Brezhoneg a pu heurter, elle s’est révélée efficace, les collectivités territoriales choisissent d’adopter progressivement une signalétique bilingue plutôt que de continuer à payer pour le nettoyage des panneaux dégradés. Les Côtes d’Armor ont été le premier département de basse Bretagne à installer des panneaux en français et en breton, suivi par le Finistère puis, dans les années 1990, par le Morbihan. Aujourd’hui, ces panneaux routiers bilingues font partie du paysage breton. Ils sont même appréciés des touristes qui visitent la péninsule. Depuis quelques années, la signalétique bilingue s’est développée grâce à l’action de l’office de la langue bretonne. Cette présence publique de la langue bretonne semble d’ailleurs faire l’unanimité dans la classe politique, à l’exception du Front national, dont l’une des dirigeantes, Marine Le Pen, avait dénoncé, en 2009, l’existence de ces panneaux en breton.</p>
<p style="text-align: justify;">Stourm ar Brezhoneg avait revendiqué quelques barbouillages au début des années 2000. Après Solesmes, d’autres panneaux avaient été dérobés dans la Sarthe et en Vendée au printemps 2011. Le retour médiatique en 2010 semble donc se confirmer. Il semble cependant correspondre à un regain d’activisme dans la tendance bretonne et l’arrivée d’une nouvelle génération de militants, notamment depuis les manifestations contre le CPE en 2005. Les actions symboliques se sont ainsi multipliées, notamment en Loire-Atlantique, dont les militants bretons réclament le retour dans la région Bretagne et manifesteront pour cela le 18 juin prochain.</p>
<p>Erwan Chartier-Le Floc'h</p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Des panneaux pris en otage par Stourm ar Brezhoneg</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jan 2011 09:09:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[A suivre]]></category>
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		<category><![CDATA[combat pour le breton]]></category>
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		<category><![CDATA[stourm ar brezhoneg]]></category>

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		<description><![CDATA[Cinq panneaux dérobés dans la Sarthe, une revendication anonyme postée à divers médias bretons, une saisie de documents par les forces de l’ordre à la rédaction de France Bleu Breiz Izel à Quimper et un « buzz » médiatique important : en quelques jours, Stourm ar Brezhoneg (le « combat pour la langue bretonne »), en sommeil depuis les années ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-4143" title="Solesmesbd" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/01/Solesmesbd1.jpg" alt="" width="591" height="390" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cinq panneaux dérobés dans la Sarthe, une revendication anonyme postée à divers médias bretons, une saisie de documents par les forces de l’ordre à la rédaction de France Bleu Breiz Izel à Quimper et un « buzz » médiatique important : en quelques jours, Stourm ar Brezhoneg (le « combat pour la langue bretonne »), en sommeil depuis les années 1990, a fait un retour tonitruant dans l’actualité.</strong></p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: justify;">Dans la nuit du 29 au 30 décembre, des militants ont donc démonté et emporté les panneaux de l’entrée de la commune de Solesmes, dans la Sarthe, dont l’actuel premier ministre François Fillon a été le maire et dont il demeure élu au conseil municipal. L’action a été revendiquée par Stourm ar Brezhoneg dans une longue lettre adressée à différents médias.</p>
<p style="text-align: justify;">Le communiqué stipule : « Stourm ar brezhoneg insiste sur le fait que les panneaux de Solesmes n’ont pas été volés : ils seront restitués dès que le gouvernement de François Fillon aura tenu parole. » L’organisation écrit également : « Nous pouvons comprendre la colère de François Fillon, des élus et habitants de Solesmes suite à notre action. Nous leur demandons donc de songer à notre propre colère lorsque, tous les jours, nous constatons si souvent l’absence de notre langue sur les panneaux de nos villes et de nos routes… Lorsque nous constatons que la place du breton reste ridicule dans les médias… Lorsqu’il nous est interdit d’utiliser notre langue dans tous les aspects de la vie publique… Lorsque l’État continue de freiner l’ouverture et le développement de classes et d’écoles dans notre langue. » Stourm ar Brezhoneg évoque la récente inscription des langues régionales dans la constitution et les récents projets de loi en faveur de ces langues : « Avoir ajouté en 2008 que “les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France” dans la constitution ne nous est d’aucune utilité : ces langues continuent de mourir à petit feu. Nous demandons donc que le président et son gouvernement tiennent leur promesse : nous voulons que cette proposition de loi soit inscrite et votée dans les plus brefs délais. »</p>
<p style="text-align: justify;">Cette action de Stourm ar Brezhoneg a eu un retentissement important, du fait notamment de la réaction très vive du maire de Solesmes qui a parlé de « vol d’identité ». François Fillon n’a pas réagi officiellement mais, selon plusieurs sources, son cabinet aurait contacté directement le parquet. Le procureur de Quimper a envoyé des gendarmes afin de saisir la lettre de revendication dans les locaux de la rédaction de France Bleu Breiz Izel, à Quimper. Les journalistes présents ont dû se soumettre à un relevé de leurs empreintes digitales. Autant d’éléments qui ont donné une audience médiatique inattendue à cette action.</p>
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<p style="text-align: left;"><strong>Barbouillage de panneaux</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La revendication a d’autant plus étonné que Stourm ar Brezhoneg semblait en sommeil depuis de nombreuses années. Cette organisation est apparue en 1983, lors d’une manifestation à Guingamp lors de laquelle de nombreux panneaux avaient été barbouillés. Pendant les années 1980, les militants de Stourm ar Brezhoneg se sont distingués par de nombreux barbouillages de panneaux routiers afin d’exiger une signalisation bilingue. Douze procès ont eu lieu et dix-neuf militants ont été condamnés à cette période, écopant d’amendes ou de peine de prison avec sursis. Les militants de Stourm ar Brezhoneg se sont inspirés du mouvement gallois, Cymdeithas yr Iaith Gymraeg (la société de la langue galloise), très actif dans les années 1970.</p>
<p style="text-align: justify;">Même si la méthode de Stourm ar Brezhoneg a pu heurter, elle s’est révélée efficace, les collectivités territoriales choisissent d’adopter progressivement une signalétique bilingue plutôt que de continuer à payer pour le nettoyage des panneaux dégradés. Les Côtes d’Armor ont été le premier département de basse Bretagne à installer des panneaux en français et en breton, suivi par le Finistère puis, dans les années 1990, par le Morbihan. Aujourd’hui, ces panneaux routiers bilingues font partie du paysage breton. Ils sont même appréciés des touristes qui visitent la péninsule. Depuis quelques années, la signalétique bilingue s’est développée grâce à l’action de l’office de la langue bretonne. Cette présence publique de la langue bretonne semble d’ailleurs faire l’unanimité dans la classe politique, à l’exception du Front national, dont l’une des dirigeantes, Marine Le Pen, avait dénoncé, en 2009, l’existence de ces panneaux en breton.</p>
<p style="text-align: justify;">Stourm ar Brezhoneg avait revendiqué quelques barbouillages au début des années 2000. Son retour médiatique en 2010 annonce-t-il de nouvelles actions ? Il est difficile de le dire comme de s’avancer sur la réalité de ce mouvement aujourd’hui. Il semble cependant correspondre à un regain d’activisme dans la tendance bretonne et l’arrivée d’une nouvelle génération de militants, notamment depuis les manifestations contre le CPE en 2005. Les actions symboliques se sont ainsi multipliées, notamment en Loire-Atlantique, dont les militants bretons réclament le retour dans la région Bretagne.</p>
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		<title>Ombre et Lumière, une galerie pas comme les autres</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Dec 2010 07:12:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<description><![CDATA[par Denise Delouche Depuis de nombreuses années, en Ille-et-Vilaine, la galerie Ombre et Lumière met en valeur l’art contemporain. Créée par Michel Ségalen, elle fédère artistes, passionnés et amateurs éclairés. Même si elle a de nombreux (et beaux) souvenirs des découvertes faites à Ombre et Lumière depuis vingt ans, l’historienne doit éviter l’évocation personnelle et ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3940" class="wp-caption alignleft" style="width: 483px"><img class="size-full wp-image-3940" title="ombre et lumiere" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/12/ombre-et-lumiere.jpg" alt="" width="473" height="314" /><p class="wp-caption-text">A la galerie Ombre et Lumière, exposition De concert, de Catherine Denis et Maya Mémin, en mars-avril 2010.</p></div>
<p>par Denise Delouche</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis de nombreuses années, en Ille-et-Vilaine, la galerie Ombre et Lumière met en valeur l’art contemporain. Créée par Michel Ségalen, elle fédère artistes, passionnés et amateurs éclairés.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Même si elle a de nombreux (et beaux) souvenirs des découvertes faites à Ombre et Lumière depuis vingt ans, l’historienne doit éviter l’évocation personnelle et s’en tenir aux faits en se plongeant dans la grosse boîte d’archives que lui a confiée Michel Ségalen, boîte remplie de papiers dans un sympathique désordre : itinéraires d’artistes, coupures de presse et rares listes de prix, le tout très lacunaire, mais suffisant, souvenirs et entretiens aidant, pour tenter cette présentation. Sa permanence, en dépit d’adresses successives, à Rennes et Saint-Malo, est la première originalité de la galerie. Elle a déménagé souvent, mais elle a maintenu son nom et son esprit contre vents et marées. En fait Ombre et Lumière, c’est bien plus qu’une galerie, c’est une association au sens juridique du terme, et surtout une nébuleuse d’amis autour de la personnalité fédératrice de Michel Ségalen. Il est l’âme des lieux, dont la discrétion ne se lâche que pour définir avec finesse, pertinence et passion la création d’un artiste aimé. Il choisit et guide, mais se laisse aussi entraîner par l’un ou l’autre de ses artistes (si la direction lui convient).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une galerie intime</strong><br />
La galerie elle-même, quel que soit son lieu d’ancrage, a toujours été petite, intime. À la modestie des locaux correspond celle des cartons d’invitation, à peine au format carte postale, et aussi hélas celle des articles qui rendent compte des vernissages dans la presse locale. Elle privilégie donc les petits formats, en peinture ou sur papier (mais aucune règle en ce domaine : Rodolphe Le Corre sait imposer un seul et très grand format dans l’espace exigu et Maya Mémin peut remplir tout le volume de ses bannières colorées). Au vernissage, forcément, c’est la foule, artistes, amis, amateurs. Atmosphère chaleureuse. D’ailleurs, on n’a jamais l’impression qu’il s’y vend de l’art. Le galeriste n’a pas fait fortune. Il n’a pas de stock, ou si peu. Ses artistes, sauf rares exceptions, ne sont pas sous contrat et les transactions se font au juste prix.<br />
À Ombre et Lumière, on “veut semer à tout vent de la couleur, des mots et de la poésie”. On aime y cultiver le rapport entre le mot et l’image, unir le poème et le tableau. Celui-ci n’est pas simple illustration et les mots ne commentent ni ne critiquent, ils s’accordent dans une sorte de duo où le premier rôle alterne. Isabelle Boucher joue avec le mot dans l’œuvre elle-même. À ses débuts, Michel Ségalen a été libraire (l’Arcanthé à Rennes) et sa galerie s’ouvre volontiers au travail d’éditeurs attachés à la poésie et au livre d’artiste : les éditions Folle Avoine, Dana ont ainsi été reçues. Les livres uniques de Thierry Le Saëc y ont été présentés.<br />
La collection Césure, publication à tirage limité – quatorze recueils entre 1994 et 2005 – pérennise cet objectif. Césure n’est pas un livre ni un catalogue (même si sa sortie accompagne une exposition), mais l’œuvre conjointe d’un peintre et d’un écrivain, dans une mise en page conçue par le peintre en accord avec son accompagnateur. C’est surtout une pièce au format original (32 sur 19 cm) qui s’ouvre et, tel un paravent, peut se poser sur une table, feuillets debout à portée de main L’édition courante est accessible aux bourses modestes. L’édition de tête est enrichie d’une œuvre originale, gravure, lithographie, ou encre et même peinture. Aujourd’hui, ce livre anniversaire rassemble, sous la houlette de Thierry Le Saëc, écrivains et artistes qui ont fait Césure. Depuis 2005, Césure a laissé place à une collection de livres, évidemment appelée Ombre et Lumière, publiée par les éditions Apogée : le parti est moins original, l’image est privilégiée, mais les livres sont beaux, consacrés à Maya Mémin, Catherine Denis, Dominique Hézard et Henri Girard.<br />
<strong><br />
Connexions asiatiques</strong><br />
Parmi la quarantaine d’artistes exposés depuis 1994, on note Motoaki Higashino (dès 1995) et parmi les événements de la galerie, la réception, en 2004, du maître calligraphe Kimura Hazan venu du Japon… Ombre et Lumière se singularise en effet par la relation privilégiée qu’elle cultive avec la pensée et les expressions d’Extrême-Orient. Michel Ségalen a toujours été passionné par la Chine et le Japon et plusieurs de ses artistes entretiennent des relations étroites avec ces pays. Catherine Denis et Andreas Schmid parlent le chinois mandarin, Dominique Hézard le japonais. Maya Mémin a longuement séjourné en Chine, Andreas Schmid y va régulièrement. Catherine Denis y a vécu et travaillé plus de dix ans, elle y a appris la calligraphie à Hangzhou près de grands maîtres réputés. Dominique Hézard vit au Japon depuis vingt-cinq ans, elle s’est également initiée à la calligraphie et cultive les textes taoïstes Il y a, dans la galerie, un petit espace librairie d’Extrême-Orient.<br />
Bien au-delà des aspects formels qui révèlent parfois ces rencontres, c’est l’esprit et la philosophie de l’Extrême-Orient qui séduit ici. Au xxe siècle, des surréalistes jusqu’à Tobey et Dégottex, l’Occident a découvert le bouddhisme zen. L’abstraction, en libérant les moyens plastiques, lui a permis la compréhension du geste graphique et de la tache chargée de vie. Ombre et Lumière garde toujours cet émerveillement qui a bouleversé bien des occidentaux. À l’heure de la mondialisation, elle poursuit cette quête et se veut un pont entre les mondes, fragile, mouvant et têtu comme ces ponts de corde tendus entre deux rives.<br />
Parmi les œuvres montrées par Ombre et Lumière, seules les calligraphies de Catherine Denis évoquent directement cette orientation et subrepticement certains “paysages avec figures” d’Éric Brault. Dominique Hézard a privilégié, elle, les encres avec empreintes et fibres sur des papiers rares. Mais les aplats explorant les noirs de Françoise Bailly, les papiers vibrants de couleurs de Maya Mémin, les palimpsestes mystérieux de Jean-Pierre Baillet, les flots multicolores de Guy Malabry offrent un éventail beaucoup plus large. Les formes abstraites dominent, plus proches de ce que l’on a appelé un temps le paysagisme abstrait que d’une abstraction plastique pure. Sensibilité à la lumière, aux couleurs de la vie, émotion et poésie réunissent ces artistes. Les Malouins se rappellent le portrait de leur ville que leur a renvoyé Rodolphe Le Corre : couloirs d’ombre et cheminées des fées à tête rouge<br />
Dans l’actualité de l’art contemporain, Ombre et Lumière s’inscrit dans la permanence du fait pictural (ou graphique), la surface plane avec des couleurs assemblées, et tout en ce faisant, elle innove en creusant le difficile entre-deux du texte et de l’image et tient sa place dans le courant actuellement si riche du livre d’artiste. Ce qui ne l’empêche pas, de temps en temps, d’accueillir des formes qu’on dit plus avant-gardistes, les installations de Kathy Diascorn, les espaces promenades entre planches, verre et papiers amassés de Dominique Hézard ou encore les installations en traits lumineux d’Andreas Schmid qui invitent à se mouvoir dans un espace remis en question. Sans coup d’éclat, discrètement, Ombre et Lumière écrit en Bretagne une belle page de l’art contemporain.</p>
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