<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Armen.net &#187; Archéologie</title>
	<atom:link href="http://www.armen.net/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/archeo/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.armen.net</link>
	<description>La Bretagne un monde à découvrir</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Feb 2012 16:33:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
<xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>Une importante résidence médiévale à Paule</title>
		<link>http://www.armen.net/2009/09/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/archeo/une-importante-residence-medievale-a-paule/</link>
		<comments>http://www.armen.net/2009/09/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/archeo/une-importante-residence-medievale-a-paule/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 14:38:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>erwan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[paule]]></category>
		<category><![CDATA[résidence médiévale paule]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.armen.net/2009/09/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/archeo/une-importante-residence-medievale-a-paule/</guid>
		<description><![CDATA[Pour la seconde année consécutive, les archéologues ont étudié le site médiéval de Brécilien, en contrebas de la citadelle gauloise de Saint-Symphorien, à Paule, en centre Bretagne. Ils ont mis au jour une vaste résidence aristocratique datant du ixe siècle, une première en Bretagne. En plus de deux décennies de fouilles, le site de Paule ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour la seconde année consécutive, les archéologues ont étudié le site médiéval de Brécilien, en contrebas de la citadelle gauloise de Saint-Symphorien, à Paule, en centre Bretagne. Ils ont mis au jour une vaste résidence aristocratique datant du ix<sup>e</sup> siècle, une première en Bretagne.</strong></p>
<p>En plus de deux décennies de fouilles, le site de Paule aura réservé bien des surprises aux archéologues : des statuettes de l’âge du Fer, dont celle “à la lyre” ; une importante ferme gauloise qui se transforme en une forteresse, puis en une véritable agglomération fortifiée, un lieu de culte gallo-romain… “Nous étions intrigués par la source qui se situe en bas du site, indique Yves Menez. Elle a servi à alimenter l’aqueduc de Carhaix et, jusqu’au début du xix<sup>e</sup> siècle, une chapelle y existait. Le cadastre napoléonien indiquait également la présence d’une enceinte circulaire à proximité, un indice de site du haut Moyen Âge. Nous voulions savoir si ces sources avaient fait l’objet d’une forme de culte dans l’Antiquité.” En 2008, le site de l’ancienne chapelle a donc été étudié. Le plus ancien édifice découvert s’est révélé être une petite chapelle de l’époque carolingienne, au ix<sup>e</sup> siècle de notre ère. Si son plan est assez classique des bâtiments religieux construits dans l’ouest de la Gaule de l’époque, un objet métallique et, surtout, la cloche à main de saint Symphorien, longtemps conservée dans cette chapelle, révèlent des influences irlandaises et brittoniques. Autant d’indices sur les différents échanges de la Bretagne d’alors, influencée par les îles Britanniques et par l’empire carolingien.</p>
<p>Cette année, les archéologues ont étudié une partie de l’enceinte circulaire située à proximité. Elle était défendue par deux fossés successifs, d’une profondeur de deux mètres cinquante et, probablement, par une série de remparts en terre et de palissades. L’intérieur du site révèle une forte densité de vestiges, avec des traces de cabanes en bois, d’importants silos dont l’un, de six mètres cubes, a révélé des traces de céréales carbonisées. Leur analyse permettra de mieux connaître les habitudes alimentaires des occupants. En revanche, les fouilleurs n’ont guère retrouvé de céramiques, à l’exception d’un petit morceau de verre décoré, qui rappelle un objet contemporain découvert à Saint-Denis, en Ile-de-France. “L’absence de céramique, estime Joseph Le Gall, responsable de la fouille, est plutôt révélatrice des cultures britanniques du haut Moyen Âge, où la vaisselle était en bois ou en métal.” Dans la chapelle et sur le site, les archéologues ont également mis au jour quelques monnaies carolingiennes, datant de Charles Le Chauve et frappées à Melle, en Charentes.</p>
<p>La fouille de l’enceinte a surtout révélé les fondations en pierre d’un important bâtiment, de deux cents mètres carrés au sol, l’un des plus importants découverts en Bretagne à ce jour pour le ix<sup>e</sup> siècle. “C’est la première fois qu’on peut étudier un tel site, note Joseph Le Gall. Nous n’avons donc pas d’éléments de comparaison, mais il paraît évident qu’il a été construit par un personnage important et puissant.” Les indices archéologiques restent bien faibles pour nous renseigner sur lui. Brécilien a en effet été construit dans une région, le Poher, à l’histoire troublée à cette époque : l’empereur Louis Le Pieux y a défait le chef breton Morvan Lez Breizh, avant de se rendre à Carhaix et à Landevennec pour s’assurer de la soumission des Bretons. C’est également de Cornouaille que serait originaire Nominoë, le chef breton qui a défait à l’empereur Charles Le Chauve. Qui était le seigneur de Brecilien ? Un noble breton, peut être l’un de ses mystérieux <em>machtiern</em> qu’évoquent les cartulaires de l’époque, où un fidèle du pouvoir franc, placé là pour tenter de reprendre cette Bretagne frondeuse qui échappait régulièrement à l’autorité carolingienne.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.armen.net/2009/09/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/archeo/une-importante-residence-medievale-a-paule/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un manoir médiéval surgit de terre à Guérande</title>
		<link>http://www.armen.net/2009/07/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/867/</link>
		<comments>http://www.armen.net/2009/07/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/867/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2009 09:29:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jacques</dc:creator>
				<category><![CDATA[A suivre]]></category>
		<category><![CDATA[Archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[fouille]]></category>
		<category><![CDATA[Guérande]]></category>
		<category><![CDATA[inrap]]></category>
		<category><![CDATA[loire-atlantique]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.armen.net/2009/07/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/867/</guid>
		<description><![CDATA[Les archéologues ont l’habitude de mettre à jour toute sorte de bâtiments, mais une surprise de taille les attendait lors de sondages sur le terrain de la future galerie marchande d’un supermarché de Guérande : les vestiges d’un manoir du xve siècle. “Il s’agit d’une découverte inédite et exceptionnelle, indique Christophe Devals, responsable de la ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_817" class="wp-caption alignleft" style="width: 478px"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/07/ARCHEO169001.jpg" rel="shadowbox[sbpost-867];player=img;"><img class="size-full wp-image-817" title="ARCHEO169001" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/07/ARCHEO169001.jpg" alt="ARCHEO169001" width="468" height="328" /></a><p class="wp-caption-text">Les fondations du manoir du XV siècle à Guérande.</p></div>
<p>Les archéologues ont l’habitude de mettre à jour toute sorte de bâtiments, mais une surprise de taille les attendait lors de sondages sur le terrain de la future galerie marchande d’un supermarché de Guérande : les vestiges d’un manoir du xv<sup>e</sup> siècle. “Il s’agit d’une découverte inédite et exceptionnelle, indique Christophe Devals, responsable de la fouille pour l’Inrap. Il y a ici un manoir médiéval entier, détruit au xvii<sup>e</sup> siècle. Il n’a donc pas subi de modifications ultérieures, comme c’est en général le cas dans les manoirs existants. La fouille va nous renseigner sur la construction et le fonctionnement de ce type de bâtiment au Moyen Âge. De plus, nous sommes dans un contexte architectural typiquement breton, voire bas breton. On retrouve ce type de manoir jusque dans le Finistère.”</p>
<p>Si son emplacement exact était tombé dans l’oubli, l’existence d’un manoir de Villejames était connue grâce aux textes anciens. Il appartenait à la famille Calon, de riches négociants du pays guérandais qui ont été anoblis au début du xiv<sup>e</sup> siècle par les ducs de Bretagne. Ils deviennent alors seigneurs de Villejames, où ils vont construire leur demeure, à un kilomètre de la ville close. Il sera habité pendant trois cents ans, jusqu’à son abandon, au début du xvii<sup>e</sup> siècle, suite à des problèmes d’entretien et de succession.</p>
<p><strong>Un plan classique en Bretagne</strong></p>
<p>Les Calon ont édifié un bâtiment de plan classique, en forme de L, relativement courant dans les maisons nobles bretonnes de l’époque. Il comprend une grande salle, une cheminée monumentale, des salons privés. Une tour d’escalier extérieure est rajoutée au xv<sup>e</sup> siècle. “Ce manoir a été construit par des artisans de haut niveau, indique l’archéologue. Mais ils n’appartenaient pas forcément à l’élite de la profession. De fait, il s’agit d’un bâtiment de niveau intermédiaire car les Calons n’appartiennent pas à la haute aristocratie, même s’ils possèdent un certain statut.”</p>
<div id="attachment_818" class="wp-caption alignright" style="width: 244px"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/07/ARCHEO169002.jpg" rel="shadowbox[sbpost-867];player=img;"><img class="size-full wp-image-818" title="ARCHEO169002" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/07/ARCHEO169002.jpg" alt="ARCHEO169002" width="234" height="341" /></a><p class="wp-caption-text">Cette chaussée empierrée était réservée aux piétons qui se rendaient au manoir par la cour d&#39;honneur.</p></div>
<p>Le manoir comprenait également un puits intérieur, ce qui permettait d’avoir l’eau courante dans la demeure. Celle-ci a d’ailleurs été édifiée au-dessus d’une nappe phréatique, sur un terrain très humide, ce qui n’a pas manqué de poser des problèmes. “Nous avons mis au jour des systèmes élaborés d’assainissement par le sol, des caniveaux et des filets d’eaux sophistiqués, explique l’archéologue. Au xvi<sup>e</sup> siècle, quand les propriétaires n’ont plus eu les<strong></strong> moyens d’entretenir le lieu, il s’est dégradé très vite à cause de cette humidité.” Les chercheurs ont également trouvé de nombreux éléments de vaisseliers et d’objets du quotidien : des éperons, des boucles, des pièces en verre… Ils témoignent du statut des propriétaires qui se sont enrichis grâce au négoce du vin. Pour augmenter leurs revenus, les Calon devaient également faire le commerce du sel et des textiles. L’aménagement de l’extérieur du manoir était également soigné. Il était entouré par un mur d’enceinte, destiné à marquer les limites du territoire seigneurial. Un vaste porche permettait d’y accéder. Les piétons pouvaient aussi emprunter une petite porte puis une large voie pavée de 33 m de long, qui leur était réservée. “Il s’agit d’un exemple de voirie d’apparat, destinée à renforcer l’aspect ostentatoire du manoir”, estime Christophe Devals. Cette voie donnait sur la cour intérieure, elle aussi en partie pavée et ornée d’un vaste bassin. Fouillé cet été, le manoir de Villejames témoigne de la prospérité de la région guérandaise au Moyen Âge, ainsi que du riche passé breton de la Loire-Atlantique.</p>
<p><strong>Erwan Chartier-Le Floch</strong></p>
<p><strong>Photos : © C.Devals et S. Kosseev / INRAP 2008<br />
</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.armen.net/2009/07/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/867/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le musée de la Préhistoire de Carnac</title>
		<link>http://www.armen.net/2009/07/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/le-musee-de-la-prehistoire-de-carnac-2/</link>
		<comments>http://www.armen.net/2009/07/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/le-musee-de-la-prehistoire-de-carnac-2/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2009 14:32:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>erwan</dc:creator>
				<category><![CDATA[A suivre]]></category>
		<category><![CDATA[Archéologie]]></category>
		<category><![CDATA[archéologie bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[carnac]]></category>
		<category><![CDATA[mégalithes]]></category>
		<category><![CDATA[morbihan]]></category>
		<category><![CDATA[musée]]></category>
		<category><![CDATA[préhistoire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.armen.net/?p=616</guid>
		<description><![CDATA[Mondialement connue grâce à ses alignements, Carnac abrite un intéressant musée consacré à la Préhistoire, dont les réserves ont été alimentées par les nombreuses découvertes effectuées depuis plus d’un siècle. Une exposition consacrée aux foyers du Néolithique est proposée cet été. Au xixe siècle, en pleine période romantique et alors qu’une certaine mode pour les ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mondialement connue grâce à ses alignements, Carnac abrite un intéressant musée consacré à la Préhistoire, dont les réserves ont été alimentées par les nombreuses découvertes effectuées depuis plus d’un siècle. Une exposition consacrée aux foyers du Néolithique est proposée cet été.</strong></p>
<div id="attachment_623" class="wp-caption alignleft" style="width: 503px"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/07/carnac.jpg" rel="shadowbox[sbpost-616];player=img;"><img class="size-full wp-image-623" title="carnac" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/07/carnac.jpg" alt="carnac" width="493" height="301" /></a><p class="wp-caption-text">Reconstitution d&#39;une sépulture du Mésolithique final.</p></div>
<p>Au xix<sup>e</sup> siècle, en pleine période romantique et alors qu’une certaine mode pour les antiquités celtiques se développe, le site de Carnac, dans le Morbihan, fascine l’Europe entière. Les savants s’interrogent sur la nature des bâtisseurs de ces mystérieux mégalithes qu’on pense être des temples druidiques… L’archéologie est encore balbutiante. Un riche écossais, James Miln (1819-1881), installé à Carnac, entreprend les premières fouilles dans la région. Il s’attache les services d’un enfant du pays, Zacharie Le Rouzic, alors âgé de dix ans, qu’il va former et initier à l’archéologie.</p>
<p>Après la mort de James Miln, en 1881, ses collections sont léguées à la commune et un musée est édifié à la mémoire du philanthrope écossais. Tout naturellement, c’est Zacharie Le Rouzic qui en devient le gardien puis le conservateur. Parallèlement, il continue les prospections et les chantiers de fouilles, une activité qui lui vaudra une reconnaissance internationale dans les milieux archéologiques. Dans les années 1900, il parvient ainsi à convaincre les scientifiques européens que les mégalithes ont été édifiés “entre l’âge de Pierre et l’âge du Bronze” et non par les Celtes. Le Rouzic s’attache également à faire restaurer les monuments mégalithiques et à les protéger. Grâce à lui, plus de cent vingt menhirs et dolmens ont été classés. Après sa mort, en 1939, le musée de Carnac prend le nom de Miln-Le Rouzic.</p>
<p>Possédant plus de six mille objets, ce musée a été installé dans l’ancien presbytère en 1978. Ses vitrines ne manquent pas d’intérêt, même si la muséographie commence à vieillir un peu. On peut y découvrir des objets exceptionnels, comme ses haches d’apparat du Néolithique, polies en jadéite, un matériau rare provenant probablement des Alpes. La Préhistoire est également évoquée à travers des céramiques, des maquettes, des armes et des objets du quotidien. On peut y découvrir des moulages de décors mégalithiques, dont certains originaux ont hélas disparu aujourd’hui. Les époques protohistoriques et antiques y sont également évoquées.</p>
<p><strong>Mystérieux foyers du Néolithique</strong></p>
<p>Le musée de la Préhistoire propose également des expositions temporaires. Celle de cet été évoque les fouilles effectuées dans la zone d’activités de Montauban en 2009. Cette campagne a en effet permis de mettre au jour plusieurs structures de combustion, datant de 4500 avant J.-C. Il s’agit d’une trentaine de fosses d’un mètre de diamètre et remplies de petits blocs de granit ayant été chauffés ou brûlés. On y trouve en outre quelques charbons de bois qui se révèlent des matériaux intéressants pour dater ces structures. Les analyses microscopiques devraient permettre de livrer certains indices sur leur fonction, notamment si des traces de graisses animales ou végétales, des pollens ou des graines sont repérées.</p>
<p>Leur fonction et leur utilité demeurent en effet énigmatique. Si les matériaux peuvent changer - on trouve également des dalles de schistes ou des galets marins -, la disposition demeure la même et la combustion ne semble pas avoir eu lieu dans la fosse. De même, les archéologues s’interrogent pour savoir s’il s’agit de fours culinaires, d’activités artisanales ou de pratiques liées à un rituel, peut-être à caractère funéraire.</p>
<div id="attachment_624" class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/07/carnac2.jpg" rel="shadowbox[sbpost-616];player=img;"><img class="size-medium wp-image-624" title="carnac2" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/07/carnac2-200x300.jpg" alt="carnac2" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Le musée de  Préhistoire à Carnac.</p></div>
<p>Cette exposition permettra également de mieux faire connaître le métier d’archéologue à travers des animations, des conférences et des films. À noter que, jusqu’en décembre, le musée propose aussi une exposition consacrée à Marthe et Saint-Just Péquart, les archéologues qui ont fouillé le site mésolithique de l’île Téviec, où une importante nécropole de chasseurs-cueilleurs a été mise au jour dans les années 1920 et 1930.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong> musée de la Préhistoire de Carnac, 10, place de la chapelle 56340 Carnac. Tél. 02 97 52 22 04. Fouilles à Carnac, jusqu’au 30 septembre 2009.</p>
<p><strong>Photos</strong> : Musée de Préhistoire de Carnac et Xavier Dubois / Armen.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.armen.net/2009/07/portraits-dartistes-dassociations-initiatives-diverses/le-musee-de-la-prehistoire-de-carnac-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

