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><channel><title>Armen.net &#187; Portraits photographes</title> <atom:link href="http://www.armen.net/photographes/portraits-photographes/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.armen.net</link> <description>La Bretagne un monde à découvrir</description> <lastBuildDate>Thu, 09 Sep 2010 15:08:47 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=3.0.1</generator> <item><title>Jacques Faujour, photographe</title><link>http://www.armen.net/2010/04/photographes/jacques-faujour-photographe/</link> <comments>http://www.armen.net/2010/04/photographes/jacques-faujour-photographe/#comments</comments> <pubDate>Wed, 28 Apr 2010 04:00:42 +0000</pubDate> <dc:creator>yann</dc:creator> <category><![CDATA[Photographie]]></category> <category><![CDATA[Portraits photographes]]></category> <category><![CDATA[jacques faujour]]></category> <category><![CDATA[photographie bretagne]]></category> <category><![CDATA[photographie bretonne]]></category> <category><![CDATA[portfolio armen]]></category><guid
isPermaLink="false">http://www.armen.net/?p=2739</guid> <description><![CDATA[Par Yvon Rochard Pendant plus de vingt ans, Jacques Faujour a promené un regard subtil, empathique et pudique sur des mondes plus ou moins en partance : celui des paysans de Pouléis vras, un village de Plounéour-Ménez, proche de Morlaix, sa ville natale ; celui des bains de mer, le long des côtes de Bretagne et de ]]></description> <content:encoded><![CDATA[<table
style="text-align: justify;" cellspacing="0" cellpadding="0"><tbody><tr><td
valign="top"></td></tr></tbody></table><p
style="text-align: justify;"><em>Par</em> <strong><em>Yvon Rochard</em></strong></p><p
style="text-align: justify;"><img
class="alignright size-thumbnail wp-image-2747 colorbox-2739" title="faujour3" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/04/faujour31-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></p><p
style="text-align: justify;">Pendant plus de vingt ans, Jacques Faujour a promené un regard subtil, empathique et pudique sur des mondes plus ou moins en partance : celui des paysans de Pouléis vras, un village de Plounéour-Ménez, proche de Morlaix, sa ville natale ; celui des bains de mer, le long des côtes de Bretagne et de Normandie ; celui des bords de Marne ou des jardins ouvriers. Au cours de ces “flâneries actives”, il révèle, sous leur apparente banalité, des moments d’exception. “Tout ce qu’il y a en lui de discrétion, de pudeur, de retenue guide l’œil de Jacques Faujour et commande sa main, écrivait le conservateur du musée de Brest, René Le Bihan, en 1982. Moins, pour fixer la scène que pour dire le poids des choses, le calme de la vie, la solitude ou la tristesse, la dignité aussi […]. Voilà qui nous éloigne radicalement de la banalité. Car, c’est tenter, tout compte fait, d’infléchir notre vision du monde, sans que l’on entende aucun discours, pas même celui de la séduction.”</p><p
style="text-align: justify;">Quand il ne flânait pas, l’œil en maraude, Jacques Faujour travaillait. Il photographiait les œuvres d’art et leurs auteurs au musée national d’Art moderne du centre Pompidou, où il était entré en 1975, à 26 ans, quatre ans après avoir obtenu un bts de photographie à l’école Louis Lumière. Il accomplissait consciencieusement les tâches que lui confiait le musée, côtoyant au passage des artistes majeurs : Chagall, Tinguély, Dali… et nouant avec certains d’entre eux des relations durables. ”Mon travail au centre Pompidou, analyse-t-il aujourd’hui, m’a ouvert les yeux. À 25 ans, j’étais inculte. J’ai eu la chance de mettre les pieds dans les musées, de devoir réfléchir à ce que c’était que l’œuvre d’art. ça a ouvert ma sensibilité, mon regard.” Le lien entre son travail muséal et ses propres créations lui échappera longtemps : “Je n’étais pas dans le même état d’esprit. Je réalisais mal que les deux se nourrissaient.”</p><p
style="text-align: justify;">L’écran se déchire au milieu des années 1990. Il cesse de numéroter méthodiquement chacun de ses clichés, comme il le faisait depuis le 1<sup>er</sup> janvier 1973. Avec son troisième livre, <em>Bords de Marne</em>, qu’il vient de publier, s’achève sa “chronique du regard au jour le jour”. Il a le sentiment que se tourne une page de sa vie : “Je faisais le point sur ce que j’étais devenu. J’étais en train de liquider ma jeunesse, mon enfance…”</p><p
style="text-align: justify;">En 1989, déjà, dans un long texte de réflexion à partir de son travail sur les jardins ouvriers, une commande du département du Val-de-Marne, il écrivait : “Si je dois refaire ce que d’autres ont magnifiquement fait, cela n’a aucun intérêt. Il est évident que l’on a des papas. Cartier-Bresson et Doisneau sont les miens. Essayer la synthèse des deux, c’est ambitieux, mais ce serait fantastique. Posséder la rigueur, l’instantané, l’œil d’aigle de Cartier-Bresson et la tendresse, l’humanité, l’énorme amour de Doisneau, ce serait explosif. C’est ce vers quoi je tends. L’avenir tranchera.” Pour lui forcer la main, Jacques Faujour prend des risques. Il réduit sa collaboration avec le centre Pompidou, puis le quitte, après vingt-cinq ans de bons et loyaux services. Au même moment, et ce n’est sûrement pas coïncidence, il franchit un pas d’importance dans son engagement spirituel. Il est ordonné diacre de l’Eglise catholique en 2001, et l’évêque de Créteil, son diocèse, le charge des relations avec les artistes.</p><p
style="text-align: justify;">Jamais il n’a été plus convaincu de la nécessité de l’art, mais jamais il n’a tant douté de son propre avenir dans la photographie. Il lui faut pourtant prêcher l’exemple, relever ce défi excitant certes, mais vertigineux, car s’il poursuit ce sera pour franchir une étape nouvelle dans la création, sans céder à la tentation de la facilité. Le surgissement du numérique vient à son secours en le conduisant à la couleur et à de nouvelles perspectives. Puis son fils s’en mêle à point nommé en l’entraînant, au printemps 2006, à la foire du Trône. Il est fasciné : “C’est un monde en réduction : violent, coloré, plein d’humanité…”. Dès la semaine suivante, il réalise ses premières photos et depuis trois ans – la foire se déroule chaque année aux mois d’avril et mai – il arpente les allées, s’efforçant de capter la poésie de cet étrange univers. Rappelant les affinités surréalistes de Cartier-Bresson, il évoque André Breton qui parlait d’“apprivoiser le hasard”. “Ce qu’on peut faire, commente Jacques Faujour, c’est pressentir la poésie d’un moment, sentir dans l’ordinaire de la vie ce qui est exceptionnel.”</p><p
style="text-align: justify;">Les photographies qu’il a réalisées à la foire du Trône démontrent qu’il a ce talent – il l’avait déjà prouvé dans son œuvre en noir et blanc – mais elles n’ont pas chassé ses craintes. “Être accroché à un sujet, c’est important. Ce nouveau travail me remplit de joie. J’ai envie de développer la création, d’ouvrir un autre chapitre. Je vais essayer d’entrer davantage dans l’univers de la fête foraine. J’en ai peur en même temps…” Mais la création ne s’accommode-t-elle pas mieux de cette peur, de ces doutes que des rassurantes certitudes ?</p><p
style="text-align: justify;"><em>Cliquez sur une des images ci-dessous pour afficher un diaporama d'œuvres de Jacques Faujour.</em></p><p
style="text-align: justify;"><div
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style="text-align: justify;"> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.armen.net/2010/04/photographes/jacques-faujour-photographe/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Le photographe Jean Hervoche</title><link>http://www.armen.net/2009/07/photographes/le-photographe-jean-hervoche/</link> <comments>http://www.armen.net/2009/07/photographes/le-photographe-jean-hervoche/#comments</comments> <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 15:09:31 +0000</pubDate> <dc:creator>yann</dc:creator> <category><![CDATA[Art]]></category> <category><![CDATA[Photographie]]></category> <category><![CDATA[Portraits]]></category> <category><![CDATA[Portraits photographes]]></category> <category><![CDATA[jean hervoche; photographes bretons]]></category> <category><![CDATA[photographie]]></category><guid
isPermaLink="false">http://www.armen.net/?p=452</guid> <description><![CDATA[Photographe des mondes extrê­mes, des paysages immenses, âpres ou désertiques, de la Bretagne aux pays nordiques, en passant par les pays celtiques, Jean Hervoche quête avec exigence l’essence des choses, des paysages et des hom­mes sous d’autres latitudes. ll n’a fréquenté aucune école, mais a fait son miel des conseils de Robert Doisneau, Claude Dityvon, ]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Photographe des mondes extrê­mes, des paysages immenses, âpres ou désertiques, de la Bretagne aux pays nordiques, en passant par les pays celtiques, Jean Hervoche quête avec exigence l’essence des choses, des paysages et des hom­mes sous d’autres latitudes.</strong></p><div
id="attachment_458" class="wp-caption alignleft" style="width: 191px"><a
href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/07/portraithervoche1.jpg"><img
class="size-full wp-image-458 colorbox-452" title="portraithervoche" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/07/portraithervoche1.jpg" alt="Jean Hervoche" width="181" height="181" /></a><p
class="wp-caption-text">Jean Hervoche</p></div><p
style="text-align: justify;">ll n’a fréquenté aucune école, mais a fait son miel des conseils de Robert Doisneau, Claude Dityvon, Lucien Clergue, Hans Sylvester, Jean-Lou Sieff, Fulvio Roiter… C’était à Rennes, au début des années 1970, à l’occasion du mois de la photographie organisé chaque automne par le club qu’il fréquentait assidû­ment. Ces maîtres de la photographie animaient de courts stages et avaient vite remarqué le travail de Jean Hervoche. Sa première exposition personnelle, à l’Imagerie de Lannion, en 1978, révélait au public un style épuré, une technique classique au service d’une image chargée d’émotion, justifiant les commentaires élogieux des prestigieux aînés. Quelques années plus tard, en 1983, il publie, avec le soutien de la Ville de Rennes, un premier album : <em>Bretagne. Espaces et Solitude</em>. Le titre en dit long sur le regard qu’il porte sur le pays dans lequel il se dit “ancré”, celui qu’il connaît depuis sa naissance à Donges, près de Saint-Nazaire, son enfance et son adolescence à Quimper, puis son installation à la périphérie de Rennes, et dont il souligne “l’extrême sensibilité des couleurs”, la fugacité des lumières qui, d’un instant à l’autre, transfigurent un paysage. “J’aime, dit-il, ce qui est fugitif. J’aime rendre défini­tif quelque chose qui ne l’est pas.” L’estran breton, sans cesse remodelé par la mer et le ciel, ne pouvait que le fasciner et le guider toujours plus vers le nord, là ou les couleurs s’estompent, ou la présence humaine s’efface pour céder la place à une nature épurée, essentielle. On s’étonne alors de découvrir un album sur la Semaine sainte en Andalousie, des reportages sur le Carnaval de Venise, sur les pêches traditionnelles au Portugal ou sur les populations du Tchad. Et de constater que passée la Loire, le paysage semble s’ef­facer au profit du portrait. “En réalité, avoue-t-il, le mode de vie que j’aime, c’est celui du Sud, mais mon univers photographique, c’est celui du Nord.”Après la Bretagne, il y eut donc l’Irlande, l’Écosse, puis l’Islande et, aujourd’hui, les îles Lofoten, au large de la côte norvégienne. “La grandeur de certains sites d’Islande ramène aux origines du monde, a-t-il écrit sur son site internet. Les lumières fugitives de ces terres lointaines me fascinent. Elles font parfois entrevoir en quelques instants d’équilibres définitifs et fragiles leur subtile et poignante beauté.” Jamais sa vision du monde en noir et blanc n’avait autant coïncidé avec la réalité. Car Jean Hervoche photogra­phie exclusivement en noir et blanc. “Si le peintre, explique-t-il, a une liberté absolue, le photographe est prisonnier de la reproduction du réel, et je considère que la marge de créativité est plus grande avec le noir et blanc.” Il se garde de mépriser la couleur, mais ajoute : “Pour le type de photos que je fais, sa lisibilité est trop rapide.”À l’exigence du noir et blanc, il ajoute fréquemment celle du format carré qui, dit-il, l’oblige à chercher ce qu’il y a d’essentiel et qui, lorsqu’il y parvient, fait la force de l’image. Il compose ses photographies à la prise de vue et ne les recadre pas. Reste à les sélectionner : une phase qu’il redoute, bien qu’avec le temps et l’âge, confie-t-il – et malgré le numérique qu’il a adopté sans état d’âme – il devient de plus en plus économe. “C’est difficile de décrypter ses propres photos parce que leur contenu affectif est considérable. J’ai besoin de regards extérieurs, celui de mon épouse et de l’une de mes filles.” Elles lui apporteront une nouvelle fois leur concours pour les deux livres qu’il projette de réaliser prochainement. L’un sera consacré à la Bretagne, le second aux îles du nord de l’Europe. Deux nouvelles pierres dans le parcours d’un artiste de 73 ans, qui devra toutefois attendre que les éditeurs sortent de la prudence où les a enfermés la crise.</p><p
style="text-align: justify;"><strong>Yvon Rochard/ArMen n°171, juillet-août 2009 ©</strong></p><p
style="text-align: justify;"><strong> </strong></p><div
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class="pie-img-wrapper"><strong> </strong><strong><a
title="La grande  Brière au lever du jour." rel="lightbox[2009-6-4-15-22-50]" href="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/Smhc-S9swEI/AAAAAAAAAKU/O28L6MFS6cw/1.jpg?imgmax=640"><img
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class="pie-item" style="margin:10px 10px 10px 10px;"><p
class="pie-img-wrapper"><strong> </strong><strong><a
title="Coucher du soleil sur le plage du Dossen." rel="lightbox[2009-6-4-15-22-50]" href="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/SmhdA699omI/AAAAAAAAAKY/GsMwRuS2AjM/2-plagedossen.jpg?imgmax=640"><img
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class="pie-item" style="margin:10px 10px 10px 10px;"><p
class="pie-img-wrapper"><strong> </strong><strong><a
title="Plage de Kergalan, en baie d'Audierne." rel="lightbox[2009-6-4-15-22-50]" href="http://lh3.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/SmhdEZz9YJI/AAAAAAAAAKc/EDmFbLi0niI/3-PLAGEKERGALAN.jpg?imgmax=640"><img
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class="pie-item" style="margin:10px 10px 10px 10px;"><p
class="pie-img-wrapper"><strong> </strong><strong><a
title="Pêcherie traditionnelle à marée basse au Vivier-sur-Mer." rel="lightbox[2009-6-4-15-22-50]" href="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/SmhdEvkps1I/AAAAAAAAAKg/xEI9HlY8KPo/4-LEVIVIERSURMER.jpg?imgmax=640"><img
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class="pie-img-wrapper"><strong> </strong><strong><a
title="Marée basse à la pointe de l'Arcouest." rel="lightbox[2009-6-4-15-22-50]" href="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/SmhdFAWTL_I/AAAAAAAAAKk/8LlgtBj-t0A/5-150912Pointedel%27Arcouest%2822%29copie.jpg?imgmax=640"><img
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class="pie-img-wrapper"><strong> </strong><strong><a
title="Chemin dans les tourbières de l'Arrée." rel="lightbox[2009-6-4-15-22-50]" href="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/SmhdFtlBdTI/AAAAAAAAAKo/jeKqp2ax6W4/6-TourbiereDansARREE.jpg?imgmax=640"><img
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class="pie-item" style="margin:10px 10px 10px 10px;"><p
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title="La montagne Saint-Michel en hiver, dans les monts d'Arrée." rel="lightbox[2009-6-4-15-22-50]" href="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/SmhdGcBwE2I/AAAAAAAAAKs/9uWDScRVa70/7-ArreechapelleStMichel.jpg?imgmax=640"><img
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class="pie-img-wrapper"><strong> </strong><strong><a
title="La forêt de Liffré près de Rennes." rel="lightbox[2009-6-4-15-22-50]" href="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/SmhdG6mc97I/AAAAAAAAAKw/F-i38nTL09I/8-FORE%CC%82T%20DE%20LIFFRE%CC%81%20%2835%29.jpg?imgmax=640"><img
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title="La forêt du Huelgoat." rel="lightbox[2009-6-4-15-22-50]" href="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/SmhdHWXnozI/AAAAAAAAAK0/z_tjcirNP78/9-180123Huelgoat%2829%29copie.jpg?imgmax=640"><img
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style="text-align: justify;"><strong>Photos : ©Jean Hervoche - Reproduction interdite.<br
/> </strong></p><p><strong>Bibliographie sélective des albums de Jean Hervoche sur la Bretagne et les pays celtiques</strong> : <em>Bretagne, paysages</em> – album, Bibliothèque de Rennes Métropole, 2007. <em>Bretagne. Espaces et Solitude</em> – album, J. Picollec, Ville de Rennes, 1983. <em>Un donjon et l’Océan, la Bretagne de Chateaubriand</em> – album, éditions Artus, 1995. <em>Bretagne, entre vents et amers</em> – album, éditions Apogée, 1996. <em>Îles</em> – album, éditions Terre de Brume, 1999. <em>Écosse, Highlands &amp; Islands</em> (collectif) – album, éditions Artus, 1998. <em>Écosse, le pays derrière les noms</em> – album, éditions Terre de Brume, 2001. <em>Irlande, voyage intimiste</em> – album, éditions Terre de Brume, 2003.</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.armen.net/2009/07/photographes/le-photographe-jean-hervoche/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Gilbert Le Gall</title><link>http://www.armen.net/2009/05/photographes/gilbert-le-gall/</link> <comments>http://www.armen.net/2009/05/photographes/gilbert-le-gall/#comments</comments> <pubDate>Mon, 18 May 2009 22:03:32 +0000</pubDate> <dc:creator>yann</dc:creator> <category><![CDATA[Aktus web]]></category> <category><![CDATA[Art]]></category> <category><![CDATA[Photographie]]></category> <category><![CDATA[Portraits]]></category> <category><![CDATA[Portraits photographes]]></category> <category><![CDATA[dastum]]></category> <category><![CDATA[Le Gall]]></category> <category><![CDATA[photographe breton]]></category><guid
isPermaLink="false">http://www.armen.net/2009/05/photographes/gilbert-le-gall/</guid> <description><![CDATA[Pour accéder au labo-photo, il faut traverser le garage, longer le cellier et le pressoir à cidre, puis franchir deux portes et le sas qui les sépare. C’est une pièce aveugle, tout en longueur, aux murs lambrissés. Gilbert le Gall y entre en chaussons. La température est douce et constante et le déshumidificateur fonctionne jour ]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"></p><div
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class="wp-caption-text">Gilbert Le Gall et son Leica.</p></div><p
style="text-align: justify;">Pour accéder au labo-photo, il faut traverser le garage, longer le cellier et le pressoir à cidre, puis franchir deux portes et le sas qui les sépare. C’est une pièce aveugle, tout en longueur, aux murs lambrissés. Gilbert le Gall y entre en chaussons. La température est douce et constante et le déshumidificateur fonctionne jour et nuit. Sur les étagères, minutieusement classées, s’alignent vingt ans d’archives dans lesquelles le photographe se repère les yeux fermés : des négatifs, protégés dans leur étui de papier cristal, des planches-contact rassemblées par sujet dans des boîtes de carton, des photos classées par thème. Point d’ordinateur ni d’imprimante, mais des bacs de développement et de fixation pour les tirages en noir et blanc.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Pendant des années, les photos que Gilbert Le Gall avait développées dans ce laboratoire, aménagé en 1980 dans sa maison de Plourhan, à deux pas de Saint-Quay-Portrieux, n’étaient pas sorties du cercle de la famille et des amis. Il apprenait la photo avec le soin méticuleux qu’il met à faire toute chose. “Le labo a été la meilleure école, témoigne cet autodidacte. Quand il faut se coltiner le tirage, on découvre les erreurs commises à la prise de vue.” Il éprouve le même plaisir</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">à façonner une image depuis sa conception jusqu’au laboratoire qu’à bâtir une maison des fondations à la toiture, à cuire son pain dans le four restauré de ses mains ou encore à faire lui-même le cidre qu’il se plaît à offrir. Il y a cent et une manières de promouvoir la culture bretonne. Après avoir tâté, sans succès, de<br
/> la musique, Gilbert Le Gall a choisi la photographie. Le hasard fit bien les choses quand l’association Dastum retint, en 1988, la petite commune de Kerpert pour lancer son exposition sur la clarinette en Bretagne. C’est là, au nord-est de la Cornouaille, tout près du Trégor, qu’est né Gilbert Le Gall, en 1946, puis qu’il y a grandi, dans un univers bretonnant. “J’ai appris le français à l’école,r aconte-t-il. Auparavant, je ne parlais que breton et, pendant longtemps, c’était presque tabou d’aborder ce sujet. Mais laculture et la musique bretonnes, c’est quelque chose que j’aidans le sang.”</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">À Kerpert, il allait côtoyer, et photographier pour la première fois, les sonneurs de Treujenn gaol(1). “On n’entre pas facilement dans le monde des musiciens ; l’appareil photo a été en quelque sorte l’instrument qui m’apermis de les approcher. En alliant le goût de la musique, de la photo et de la rencontre, j’ai pu m’investir à ma façon dans le milieu culturel et associatif.” Pas un festival digne de ce nom, de<br
/> Redon à Châteauneuf-du-Faou, en passant par Monterfil, Glomel ou Le Danouët ; pas un rendez-vous de musique, de chant, de danse traditionnelles où la silhouette de Gilbert Le Gall ne se glisse au pied du podium et, qu’à la première occasion, son Leica ou son Nikon ne viennent esquisser un duo complice avec bombarde, accordéon, biniou, clarinette… “Le vrai photographe est toujours aux aguets.J e ne peux pas être un consommateur, même en concert : mon plaisir passe par l’objectif.” Pour le portrait, son exercice favori, il choisit le Nikon et son 85 mm “qui détermine une bonne distance avec le sujet”. Pour les photos d’ambiance, sa préférence va au Leica et son 28 mm : “Il permet de trouver le contact avec les musiciens et les chanteurs tout en respectant ce qui se passe”.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Car la photo, selon Gilbert Le Gall, doit être respectueuse et mettre en valeur son sujet. Jamais une bouche édentée, un rictus, une expression ou une posture du corps<br
/> dévalorisante. “Certaines personnes sont réticentes à être photographiées. Je leur explique qu’elles n’ont peut-être pas trouvé quelqu’un pour faire une bonne photo, pour porter un autre regard sur elles. La photo, résume-t-il, renvoie à l’image que</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">l’on a de soi. Trouver le meilleur, c’est le travail du photographe.” Et l’on apprend, presque comme une évidence, que Gilbert Le Gall, le photographe amateur, a travaillé durant trente-deux ans dans l’action sociale, et qu’il aurait aimé associer ces deux manières d’approcher les hommes et les femmes. Pour les aider à découvrir le meilleur d’eux-mêmes.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Yvon Rochard</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">(1) Appellation bretonne de la clarinette, littéralement “trognon de choux”. La première édition du festival de la clarinette de Glomel s’est déroulée en 1989, un an après l’exposition de Dastum à Kerpert.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Dastum Bro Dreger a édité deux ouvrages illustrés par Gilbert Le Gall. Festival plinn du Danouët, est consacré à la trentième édition du concours de danse plinn qui se déroule chaque année dans cette commune des Côtes-d’Armor (lire ArMen n°166). Le livre est accompagné d’un cd. Bombarde et biniou, d’Ifig Castel.</p><p
style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Retrouver une sélection de huit pages de photographies de Gilbert Le Gall dans le numéro ArMen 168 :<div
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class="list details"><h4 class="name"><a
href="http://www.armen.net/boutique/armen-n001/">Armen N001  02/1986</a></h4><p><ul><li>Le Muscadet</li><li>Les maisons à avancée du Finistère</li><li>1906 : Fougères en grève</li><li>Les quêtes chantées de l&#8217;Eginane</li><li>Les Bretons et Dieu</li><li>Le cheval géant d&#8217;Uffington</li><li>Art : Maurice Denis en Bretagne</li></ul></p><p
class="price">€10.00</p><p></p><form
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class="clear" /><h3>Ces Num&eacute;ros peuvent aussi vous int&eacute;resser</h3><div
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isPermaLink="false">http://www.armen.net/2009/05/aktus-web/benard-galeron-un-regard-dans-le-regard/</guid> <description><![CDATA[Mer d’Irlande, 24 mars 2003 : pour sa première traversée, le Pont-Aven, le dernier et le plus prestigieux navire de la Brittany Ferries, a embarqué de nombreuses personnalités, mais surtout des artistes, peintres, plasticiens ou encore photographes qui ont participé à la décoration du bâtiment. Si Bernard Galeron est du voyage, c’est qu’il a réalisé un ]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p
style="text-align: justify;"><div
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class="size-medium wp-image-353 colorbox-143" title="29-chaos-huelgoat" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/05/29-chaos-huelgoat-300x287.jpg" alt="29-chaos-huelgoat" width="300" height="287" /><p
class="wp-caption-text">Chaos du Huelgoat. photo ©Bernard Galeron</p></div><p
style="margin-bottom: 0cm;">Mer d’Irlande, 24 mars 2003 : pour sa première traversée, le <em>Pont-Aven</em>, le dernier et le plus prestigieux navire de la Brittany Ferries, a embarqué de nombreuses personnalités, mais surtout des artistes, peintres, plasticiens ou encore photographes qui ont participé à la décoration du bâtiment. Si Bernard Galeron est du voyage, c’est qu’il a réalisé un travail photographique approfondi sur la construction du navire, qui l’a mené jusqu’en Allemagne sur le chantier Meyer à Papenburg. Les magnifiques tirages qui habillent les couloirs du bateau, qu’on retrouve dans un livre illustré avec Yvon Le Corre, en disent long sur son talent. En noir et blanc pour l’essentiel, sans artifices ni fioritures, il joue sur les matériaux, le gigantisme, le geste et la géométrie pour révéler la noblesse des bâtisseurs de navires.</p><p
style="margin-bottom: 0cm;">Est-ce parce qu’il a baigné pendant toute son enfance dans la lumière du Pays basque, où ses parents originaires de l’Hôpital Camfrout ont été mutés dans les années 1960, qu’il a développé le goût des des tons doux ? De Bayonne où il est né, il a gardé un accent qui ne lui pose aucun problème, bien au contraire. Gardé par une nourrice qui lui parlait en basque, attaché à ce pays et aujourd’hui marié à une italienne, il est un fervent défenseur de l’ouverture et préfère les demi-tons aux postures tranchées, qu’il s’agisse d’identité ou de photographie. Dès l’âge de douze ans, il installe son premier agrandisseur dans le grenier familial. Le bac en poche, il suit une formation de photographie et obtient son cap à l’etpas de Lyon. “J’étais assez bon en portrait noir et blanc, mais comme nous tous, je souhaitais devenir photographe de mode ou de publicité.” Je suis monté à Paris avec une grande malle bleue et je me suis logé chez des copains avant de trouver un job d’assistant dans un studio de photos de mode, puis de travailler dans la publicité”, raconte-t-il simplement. C’est la presse magazine qui va — en deux temps — orienter sa carrière, mais aussi ses choix artistiques. Par relation, il effectue un reportage pour le magazine <em>Vieilles Maisons françaises</em>. “Je me suis trouvé du jour au lendemain avec une voiture de location et une liste de châteaux à photographier dans l’Orne. Vingt ans plus tard, je travaille toujours pour eux et je leur dois d’avoir pu rester photographe indépendant.” En collaborant tout aussi étroitement avec le magazine <em>Côté Ouest</em>, il a appris à “suggérer plutôt que montrer”, lorsqu’il s’agit mettre en valeur un lieu, un intérieur ou un art de vivre. Ses clichés de gastronomie, d’architecture ou de décoration révèlent une très bonne maîtrise de la lumière.</p><p
style="margin-bottom: 0cm;">Outre les travaux de commandes, il expose son travail personnel et a publié une dizaine d’ouvrages sur la Bretagne. Jouant pleinement son rôle de coauteur, Bernard Galéron n’hésite pas à parler fort pour se faire entendre et défendre son métier et ses choix face aux éditeurs, comme celui, pour le très bel ouvrage récemment paru sur la Bretagne des cafés d’Annaïg Baillard, de ne pas photographier les cafés remplis clients, mais plutôt de choisir le moment, la lumière et surtout le détail qui permet d’en tirer la quintessence. “Lorsque j’ai travaillé sur les monts d’Arrée, je voulais mettre en valeur les gens d’ici, actifs, jeunes et moins jeunes, qui sont dans leur temps, vivent et travaillent aujourd’hui, ajoute-t-il. C’est la même chose aujourd’hui pour les gens de mer, je travaille toujours sur une Bretagne qui avance. Je ne serai jamais le photographe du passé ou des vielles dames en coiffe !”</p><p
style="margin-bottom: 0cm;">En portrait comme en paysage, la recherche d’une certaine unité tonale, des demi-teintes et des lumières douces le rapproche d’un Thersiquel : “C’est aussi le résultat de ma formation au noir et blanc, je n’essaye pas de faire des images qui “envoient”, je cherche une certaine douceur, un regard dans le regard.” Aux appareils reflex 24x36, qui obligent à mettre le sujet en joue, il préfère le moyen format avec visée en poitrine, moins intrusif. Même s’il n’est jamais autant dans son élément que lorsqu’il faut photographie les paysages et visages de Bretagne : “Contrairement à ce qu’on dit souvent, après avoir sillonné toute la France, je remarque que les Bretons se laissent facilement photographier, ils ont envie de montrer ce qu’ils font, ce qu’ils sont et c’est très précieux pour un photographe.”</p><p
style="margin-bottom: 0cm;">Yann Rivallain</p><p
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style="margin-bottom: 0cm;">Retrouver cet article ainsi que huit pages de photographies magnifiques de Bernard Galéron dans le numéro suivant d'ArMen :<div
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class="list details"><h4 class="name"><a
href="http://www.armen.net/boutique/armen-n167/">Armen N167  11/2008 - 12/2008</a></h4><p><ul><li>La pluie, une malédiction bretonne</li><li>La nouvelle mode bretonne</li><li>Le Laténium de Neuchâtel</li><li>Photographie : Bernard Galéron</li><li>Le premier Piper breton</li><li>Guingamp, une ville d&#8217;équilibre</li><li>Un autre Finistère</li></ul></p><p
class="price">€10.00</p><p></p><form
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