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	<title>Armen.net &#187; Economie</title>
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	<description>La Bretagne un monde à découvrir</description>
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		<title>Via Stella, l’exception télévisuelle corse</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Jan 2012 09:23:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<description><![CDATA[par Yann Rivallain Elle a fait trembler la direction nationale de France 3, elle a de quoi faire rêver le public et les professionnels bretons, alsaciens ou basques. Via Stella, une chaîne régionale corse de service public, vient d’effectuer sa cinquième rentrée. Plusieurs de ses responsables et fondateurs ont répondu à l’invitation de Films en ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5399" class="wp-caption alignleft" style="width: 469px"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2012/01/Discours_lancement_Sarkozy-2007.jpg" rel="shadowbox[sbpost-5398];player=img;"><img class="size-full wp-image-5399   " title="Discours_lancement_Sarkozy (2007)" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2012/01/Discours_lancement_Sarkozy-2007.jpg" alt="" width="459" height="344" /></a><p class="wp-caption-text">Discours du président de la république lors du lancement de Via Stella</p></div>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>par Yann Rivallain</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Elle a fait trembler la direction nationale de France 3, elle a de quoi faire rêver le public et les professionnels bretons, alsaciens ou basques. Via Stella, une chaîne régionale corse de service public, vient d’effectuer sa cinquième rentrée. Plusieurs de ses responsables et fondateurs ont répondu à l’invitation de Films en Bretagne et présenté le “modèle Via Stella” aux rencontres Doc’Ouest, organisées à Pléneuf-Val-André, en septembre.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">“Jadis notre industrie cinématographique et audiovisuelle souffrait d’une hyperconcentration en région parisienne. Depuis quelques années, elle redécouvre le charme des régions, la diversité de leurs paysages, la qualité de leurs infrastructures.” Ainsi s’exprimait le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, en visite en Corse au printemps dernier pour renouveler la convention qui lie la chaîne corse Via Stella, l’État, l’assemblée territoriale de Corse et le Centre national de la cinématographie. Au passage, il a qualifié “d’exemplaire” la réussite de France 3 sur ce dossier. Sampierro Sanguinetti, ancien rédacteur en chef de France 3 Corse et concepteur du projet Via Stella ne présente pas les choses de cette manière. Premier rectificatif : pour lui, la chaîne s’est moins faite “avec” que “contre” France Télévision. “Via Stella est l’aboutissement d’un long combat dont la première manche a été remportée en 1982 avec le lancement du premier journal d’actualités, baptisé Corsica Sera, en place des quelques sujets indigents diffusés à la fin des actualités faites à Marseille, explique-t-il. La création de ce journal a ensuite favorisé la naissance de France 3 Corse, véritablement officialisée en 1992. En 2001, lorsque Lionel Jospin a annoncé le regroupement des télévisions régionales en sept pôles qui passeraient au numérique, il était pour nous inconcevable que ce projet provoque un retour en arrière et la suppression de France 3 Corse. Face aux inquiétudes exprimées, Rémy Pflimlin, alors directeur de France 3, m’a demandé de monter un projet de chaîne spécifique pour la Corse.” Pour pouvoir justifier d’un investissement de dix-huit millions d’euros pour une population de 280 000 habitants, le projet s’adresse d’emblée à un public élargi aux neuf cent mille Corses du continent, au million de touristes qui fréquentent l’île, et, au-delà, à tous ceux qui s’intéressent à l’espace méditerranéen, un des grands axes éditoriaux de la chaîne. En l’absence, sur l’île, d’unité régionale de production de France Télévision, Sampierro Sanguinetti propose que la chaîne soit avant tout un diffuseur s’appuyant sur la production indépendante. Cette perspective a suscité l’engouement des responsables politiques et du public, particulièrement intéressés par les retombées économiques attendues. Au retour de la droite au gouvernement, le successeur de Jospin, Jean-Pierre Raffarin, abandonne brutalement le volet régional du plan tnt, provoquant le désarroi des antennes qui s’y étaient préparées, en tête desquelles celle de la région Bretagne. Non sans entraîner un incroyable gâchis humain et financier. “J’ai pensé que le projet corse serait lui aussi abandonné”, se souvient Sampierro Sanguinetti. Jacques Chirac était opposé à la chaîne. Du côté de France Télévision, on se méfiait de ce projet atypique dans l’univers audiovisuel jacobin. “France 3 national, c’est-à-dire Paris, avait peur que la Bretagne et l’Alsace emboîtent le pas de la Corse et que l’émergence de télévisions régionales ne provoque une hémorragie de téléspectateurs. Le risque était qu’on finisse à terme par démanteler l’échelon central de France 3.” C’est là qu’intervient un acteur de poids du dossier Via Stella : celui qu’on surnomme alors le ministre de la Corse, qui n’est en réalité autre que le ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy. “Il est évident que l’activisme corse et notamment le nombre de bombes posées chaque année ont compté, poursuit Sampierro Sanguinetti. Sarkozy a eu l’intelligence de comprendre que ce projet venait de la base et qu’on ne pouvait pas l’arrêter sans dommage.” Les opposants au projet auront beau jeu de ralentir la naissance de la chaîne, ils n’auront pas raison de lui. “Ils ont fait sauter les trois fondateurs du projet, remplacés par des opposants à la chaîne”, déplore Sampierro Sanguinetti qui, après avoir bataillé contre l’idée d’un lancement au rabais, sera lui-même poussé à quitter la chaîne, deux semaines avant son lancement officiel. Les tensions et désaccords entre Paris et la Corse ne pèseront finalement que peu face au soutien unanime des élus corses, de l’Europe et de Nicolas Sarkozy, devenu président de la République lorsque la chaîne voit le jour, en septembre 2007, avec cinq heures de diffusion quotidienne.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le temps de l’acceptation</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quatre ans plus tard, la chaîne a pris de l’envergure. Elle diffuse près de vingt heures de programmes par jour, dont cinq à six heures de programmes frais et son budget est passé de dix-neuf à vingt-six millions d’euros dont la grande majorité est prise en charge par France 3, la collectivité corse apportant environ deux millions d’euros. Elle est aussi en passe de surmonter son plus gros handicap en faisant son entrée sur le bouquet numérique terrestre avant la fin de l’année, ce qui lui laisse espérer de fortes progressions d’audience. L'arrivée de Via Stella a également conforté un milieu audiovisuel émergent depuis les années 1990. Jean-Jacques Torre, directeur de la chaîne jusqu’en septembre dernier, qui se consacre désormais à la production de programmes en langue corse, explique que la chaîne a bénéficié du stock de programmes documentaires réalisés depuis les années 1990. “À cette époque, bien que nous eussions peu d’heures de diffusion, nous dépassions toujours notre quota d’utilisation des moyens de France 3 pour la production, ce que l’on appelle le droit de tirage. Nous avions une réelle envie de montrer notre spécificité. Beaucoup de producteurs pensaient qu’il y avait des choses à dire et à montrer sur la Corse.” Du côté des producteurs indépendants, l’arrivée de Via Stella a réellement changé la donne avec “la création d’une quarantaine de sociétés, dont une vingtaine qui “travaille”, parmi lesquelles sept reçoivent le soutien du cnc”, explique Dominique Tiberi, productrice qui représente aussi l’association Corse film production. Un examen de la grille de Via Stella montre qu’elle est réellement une chaîne régionale, avec quelques décrochages nationaux et non l’inverse. L’actualité est l’une des forces de la chaîne qui propose un flash toutes les trois heures, trois éditions en langue corse et de nombreux magazines. Depuis la rentrée, au-delà des nombreuses émissions de service et de proximité diffusées en journée aux côtés des actualités, les émissions de <em>prime-time</em> du soir sont organisées en soirées thématiques consacrées au sport, à la politique et la société, à la culture et l’histoire, au cinéma ou encore aux débats et documentaires. Reste le soutien à la langue corse qui est inscrit dans la convention d’objectifs de Via Stella. Sa présence devrait être renforcée à partir de cette rentrée et dans les années à venir. Il semble que la langue concerne environ un tiers des programmes. Elle est employée aussi bien pour les programmes portant sur la Corse que, par exemple, pour la réalisation de magazines de voyages à travers la Méditerranée ou dans le cadre d’une fiction de trente-deux épisodes en langue corse, baptisée <em>Hôtel Paradisula. </em>Pour Sampierro Sanguinetti, le fondateur du projet initial, l’objectif de départ est largement atteint. “Ce que je vois est encourageant, le principal est que la chaîne existe, bien assise sur ses grandes idées, l’information, la proximité, la langue et l’international, en particulier la Méditerranée”.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Un modèle à suivre ?</strong></p>
<p>Curieusement, selon Jean-Jacques Torre, “l’exemple de Via Stella est très peu étudié par les responsables politiques et les autres chaînes régionales. Il est difficile de dire s’il peut servir. Notre chance, qui est aussi notre handicap, est notre actualité, notre histoire, nos revendications. Ce sont une source inépuisable de contenus. Pour s’inspirer du modèle Via Stella, il faut, certes, une volonté politique, mais surtout avoir le souhait de s’appuyer sur son identité spécifique et bâtir une ligne éditoriale propre à sa région” Il est surprenant de constater qu’une fois la chaîne mise en place, Via Stella a pu bâtir sa grille en toute indépendance. “Nous avons présenté la grille à France 3 national et aux autres régions, et nous n’avons eu aucun retour, comme si tout le monde s’en moquait éperdument”, ironise Jean-Jacques Torre. Au fil du temps, certains rendez-vous emblématiques de France 3 ont disparu de la grille, comme le journal de midi par exemple. À terme, la chaîne devrait être de plus en plus dissociée de l’antenne régionale de France 3 Corse. Cette liberté est une forme de reconnaissance pour la chaîne, selon son ancien directeur. Faute d’un modèle exportable, et en attendant qu’un prochain ministre de l’intérieur soit aussi celui de la Bretagne — l’hypothèse n’est pas absurde —, il reste certainement des leçons à tirer de l’exemple corse. L’une d’entre elle est qu’il convient de constituer des stocks de programmes, notamment de fictions et de documentaires, y compris en langue bretonne, prêts à être (re)diffusés lorsque de nouvelles opportunités de diffusion se concrétiseront. C’est un des éléments décisifs qui a rendu possible la création d’une chaîne gaélique en Écosse.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Haliotika, un autre tourisme</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 14:10:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[La commune bigoudène du Guilvinec est une destination incontournable pour quiconque souhaite aller plus loin dans la découverte du littoral breton et en particulier comprendre l’univers de la pêche et son importance pour l’économie cornouaillaise. Inaugurée en 2010, la nouvelle scénographie d’Haliotika, qui aborde la pêche avec humanité en présentant de manière attrayante le quotidien ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em> </em></strong></p>
<div id="attachment_4713" class="wp-caption alignleft" style="width: 460px"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/07/Prix-du-tourisme.jpg" rel="shadowbox[sbpost-4712];player=img;"><img class="size-full wp-image-4713" title="Prix du tourisme" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/07/Prix-du-tourisme-e1310565767313.jpg" alt="" width="450" height="338" /></a><p class="wp-caption-text">De gauche à droite, Jacques Bernard, président de Produit en Bretagne, Gaëtane Launay, directrice d&#39;Haliotika et Daniel Le Balch, président d&#39;Haliotika et adjoint municipal.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>La commune bigoudène du Guilvinec est une destination incontournable pour quiconque souhaite aller plus loin dans la découverte du littoral breton et en particulier comprendre l’univers de la pêche et son importance pour l’économie cornouaillaise. Inaugurée en 2010, la nouvelle scénographie d’Haliotika, qui aborde la pêche avec humanité en présentant de manière attrayante le quotidien de deux pêcheurs, vient de  recevoir le premier prix du tourisme Produit en Bretagne des mains du président de l’association. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Primé parmi une soixantaine de projets nominés, aussi ambitieux que celui de la vallée des Saints, les jardins de Brocéliande ou le Festival interceltique de Lorient, Haliotika a séduit un jury de professionnel du tourisme, de l’économie et des médias. Ils ont notamment soulignés son caractère fédérateur, autour d’une profession mais aussi d’un pays tout entier, de par les retombées économiques et culturelles provoquées par la sensibilisation du public aux enjeux liés à la pêche. Le jury a également salué l’originalité d’une telle structure, dont les projets vont au-delà des missions généralement attribuées aux musées ou centres d’interprétation. Outre la nouvelle scénographie, ce sont les opérations ponctuelles menées par Haliotika en partenariat, par exemple, avec les poissonneries de Cornouaille ou encore la remontée d’un chalutier guilviniste chargé de langoustines, à Quimper, qui ont été saluées par ce prix. Michael Dodds, président du Comité régional de tourisme a en particulier insisté sur le caractère très abouti de la démarche, de l’accueil, aux visites guidées de la criée en passant par le spectacle vivant qu’offre chaque joue le retour des chalutiers le long des quais d'Haliotika. Lors de la remise des prix, des représentants du monde de la pêche ont eux aussi remercié l'équipe d'Haliotika II et les élus de mettre ainsi en valeur leur métier auprès du grand public, une mission fondamentale que les intéressés eux-mêmes ne sont bien évidemment pas en mesure d’assumer.  Tisser des liens entre le grand public et le monde de la pêche n’est pas une tâche facile et c'est aussi ce qui donne une valeur à ce prix.  A noter que Le Guilvinec propose aussi du 15 juin au 15 septembre, la première édition d'un festival de photographie sur le thème de l'homme et la mer, à laquelle participent des photographes professionnels et amateurs, mais aussi des peintres qui exposent dans toute la cité portuaire.</p>
<p style="text-align: justify;">(c) ArMen 2011.</p>
<p><strong>HALIOTIKA - La Cité de la Pêche </strong>BP 18,  29 730 Le Guilvinec. Tél. 02 98 58 28 38</p>
<p><strong><a href="http://www.haliotika.com">www.haliotika.com</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Attractivité, un nouveau prix Produit en Bretagne</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Mar 2011 10:26:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
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		<description><![CDATA[Après le Prix du Disque, le Prix du Livre et le Prix à la Création, le collège Culture et Création de Produit en Bretagne annonce le lancement du Prix du Tourisme, qui vise à récompenser les initiatives récentes renforçant l'attractivité de la Bretagne. Ce prix est ouvert aux "petites ou grosses opérations, structures intercommunales ou initiatives ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-4244" title="culture_creation_CMJ" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/03/culture_creation_CMJ1.jpg" alt="" width="124" height="138" />Après le Prix du Disque, le Prix du Livre et le Prix à la   Création, le collège Culture et Création de Produit en Bretagne annonce le lancement du Prix du Tourisme, qui vise à récompenser   les initiatives récentes renforçant l'attractivité de la Bretagne. Ce prix est ouvert aux "petites ou grosses opérations, structures intercommunales ou   initiatives privées".  Il sera décerné le 20 mai prochain, à Vannes, lors de la soirée   annuelle de remise des Prix Culture et Création. Cliquez sur les liens ci-dessous pour obtenir la fiche d'inscription et le règlement pour concourir.</p>
<p>Plus de renseignements : <strong>PRODUIT EN BRETAGNE</strong> – 2 av de Provence – CS 23812 – 29238 BREST cedex 3. Fax. 02 98 47 38 04 – <a href="mailto:veronique.leberre@produitenbretagne.com">veronique.leberre@produitenbretagne.com</a>. site web : <em> <a href="http://www.produitenbretagne.com/">www.produitenbretagne.com</a></em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.jerelocalise.com/"></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<h3><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/03/FI-Prix-Tourisme-Produit-en-Bretagne-2011.doc">Fiche d'inscription au Prix Tourisme Produit en Bretagne 2011</a><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/03/FI-Prix-Tourisme-Produit-en-Bretagne-2011.doc"><br />
</a></h3>
<h3><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/03/Reglement-Prix-Tourisme-Produit-en-Bretagne-2011.pdf">Règlement du Prix Tourisme Produit en Bretagne 2011</a></h3>
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		<title>Ar bed e don va faner</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Dec 2010 07:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[E brezhoneg]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[﻿﻿﻿“Pa brener ur produ e prener ar bed a ya d’e heul”, diouzh ma lavar Alain Glon, unan eus arbennigourien ar gounezvouederezh e Breizh. Ar gevredigezh en he fezh a gasomp ganeomp e don hor paner neuze. Met dre ma vez gwall foutouilhek hor panerad, bevezerien lontek ma ’z omp, e rankimp lakaat un tamm ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4110" title="skeudennpeb" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/12/skeudennpeb.jpg" alt="" width="259" height="298" />﻿﻿﻿“Pa brener ur produ e prener ar bed a ya d’e heul”, diouzh ma lavar Alain Glon, unan eus arbennigourien ar gounezvouederezh e Breizh. Ar gevredigezh en he fezh a gasomp ganeomp e don hor paner neuze. Met dre ma vez gwall foutouilhek hor panerad, bevezerien lontek ma ’z omp, e rankimp lakaat un tamm kempenn enni abalamour deomp da glask intent ar bed o treiñ. Peseurt bed ? Bed an ekonomiezh, gant e berzhioù sokiologel ha sevenadurel. Bed chemet Breizh, a oar adijinañ an hengoun evit mont en arbenn d’ar bed nevez. Hag e brezhoneg !</strong></p>
<p>par Malo Bouëssel du Bourg</p>
<p style="text-align: justify;">Gwellañ doare da gompren an armerzh eo sellout a-dost ouzh ar pezh a cheñch.  Eno emañ ar vuhez. Pa vez strollet ar produioù dre demoù e teu war wel perzhioù heverk : gizioù, redennoù, tuadurioù nevez.<br />
Setu perak e vo studiet aketus  ar pezh a lakait war ho tamm bara hiziv an deiz ; klasket e vo kompren perak e teu da vezañ ken boutin ar produioù “munutaet” ha peseurt hentoù nevez a c’hell bezañ toullet dre ar pleg-se ; lakaet e vo ar gaoz war ar produioù o deus ijinet ar Vretoned diwar an ed du, evel pa vije eus an danvez krai-se ur vetaforenn eus Breizh, gouest da vezañ displeget hep fin ebet... Dizoloet e vo pegen souezhus eo an teknikoù lakaet e pleustr da dalvoudekaat ar bezhin, ha pegen liesseurt hag ijinus an disoc’hoù. Gwech ha gwech all ez aimp d’ober un tamm tro en embregerezhioù, kement ha dizoloiñ taolioù-micher zo.<br />
Ha kement-se e brezhoneg ? emit-hu. Daoust hag-eñ e vefe deuet mat ar brezhoneg er c’helc’hioù prevez nemetken, keit ma chom er-maez eus ar vuhez foran ? “Seul vui e komzer eus ar brezhoneg, seul nebeutoc’h e reer gantañ” hervez a vez klevet. Poent bras cheñch penn d’ar vazh neuze, rak 85%  a Vreizhiz a embann ez eo a-bouez ar brezhoneg evit identelezh Breizh, hag 88% anezho a fell dezho e chomfe bev ar brezhoneg.Amzer evit ar brehzoneg<br />
Araokadennoù bras a zo bet graet. War-dro 13 450 bugel a zo skoliataet er filierennoù divyezhek. A-unvouezh ez eus bet roet ur statud ofisiel d’ar brezhoneg gant Kuzul-Rannvro Breizh e 2004.  Piv en dije kredet, ugent vloaz zo, e vije bet skrivet brezhoneg war ar panelloù heñchañ un tammig e pep lec’h dre ar vro ? Bremañ e kaver lec’hiennoù divyezhek a-zegadoù war ar rouedad, tra m’emañ ar brezhoneg e-touez an hanter-kant yezh implijetañ war Wikipedia. Ur barrad avel yac’h a zegas ul lec’hienn evel Webnoz d’ar re yaouank. Radioioù, teleoù, kelaouennoù a ra gant ar brezhoneg bemdez-c’houloù. Perak, neuze, ne vije ket ur plas d’ar brezhoneg war dachenn an armerzh ?<br />
Douetus eo e c’hellfe ur yezh bevañ war hir dermen er-maez eus an ekonomiezh, ken mesket eo an armerzh e-barzh hor buhez pemdeziek. Bed al labour eo. Muioc’h a amzer a gaser gant hor c’henlabourerien eget gant hor mignoned. Kantadoù a embregerezhioù o deus sinet ar garta Ya d’ar brezhoneg diwar intrudu Ofis ar Brezhoneg. Aliesik e vez staliet panelloù divyezhek er gourmarc’hadoù. Menegoù e brezhoneg a lenner war un toullad pakadurioù : gwispid, dour, bier… Ar gevredigezh Produet e Breizh a ra gant luganoù brezhonek war he skritelloù bruderezh en arsavioù ar metro e Pariz : “Plijadur penn da benn”, peotramant  “Breizh da dañva” ! Ha daou vilion a vrudfollennoù divyezhek a vez skignet bep bloaz ganti e pemp departamant Breizh… Embregerezhioù zo, dibaot anezho, evel Géothermie Confort, pe Ouestelio, a ra gant ar brezhoneg war ar pemdez. Hervez ur studiadenn bet kaset da benn gant Arsellva ar Brezhoneg e vefe gopret ouzhpenn 1150 brezhoneger e 2010. Unan eus brasañ embregerezhioù Breizh eo neuze, liz da vMeriadeg Vallerie. Ha koulskoude, diaes eo diorren implij ar brezhoneg e bed an ekonomiezh. Perak ’ta ?</p>
<p><strong>Seul greñfoc’h he fersonelezh</strong><br />
Peogwir ez eus un troc’h rik etre an armerzh hag ar sevenadur e spered an dud. E gaou avat ! Etrebroadel e vefe an armerzh, pa vefe lec’hiet-strizh ar sevenadur en tiriad. Lezenn an arc’hant diouzh un tu; lezenn an dudi diouzh an tu all. N’eo ket ken splann-se koulskoude. Liammoù don a zo etre sevenadur hag armerzh, alese etre ar yezh hag an ekonomiezh. Alies e vez sellet ouzh ar yezh gant renerien an embregerezhioù evel pa vije ur benveg kehentiñ neptu. Neuze, o vezañ ma vez komzet galleg gant an holl dud tro-dro, ne welont ket mat petra a zegasfe ar brezhoneg dezho. Gwir eo ne zastumer ket frouezh ar sevenadur war verr dermen. Ur postadur eo, ha ne vo ket jedet ar gounid anezhañ gant ur feur kampi met gant engouestl ar c’hopridi ha gant an talvoudoù hag ar blijadur a vo rannet ganto. Ar brezhoneg a zo perzh eus hor glad. Drezañ e c’heller diorren ar vignoniezh, ar c’hengred, hag ur seurt fealded. Lorc’h a zo er vrezhonegerien a-vihanik o welout pegen aes e klot ar brezhoneg ouzh ezhommoù ar vuhez vodern. Unan eus perzhioù donañ ar vreizhadelezh eo ar yezh. Diwar hec’h identelezh e vez anavezet ur vro gant an estrenien. Seul greñvoc’h he fersonelezh, seul zedennusoc’h ur vro. Rakdiviz an eskemmoù eo ar sevenadur neuze. Se a zo kaoz emañ kuzul rannvro Breizh o paouez krouiñ ur gevrenn “sacherezh an tiriad“ stag ouzh Ajañs armerzhel Breizh, moarvat.</p>
<address><strong>Le monde au fond de mon panier… (résulmé en français)</strong><br />
</address>
<address style="text-align: justify;">“Acheter un produit, c’est acheter le monde qui l’accompagne“, se plaît à répéter Alain Glon, un des spécialistes de l’agroalimentaire en Bretagne. Nous essaierons donc, au fil des mois, de mettre un peu d’ordre dans notre panier à provisions en regroupant les produits par familles pour mieux comprendre les changements de l’économie bretonne. Nouvelles tendances et courants porteurs sont inscrits dans notre quotidien. C’est en breton que nous vous proposons cette chronique. Un choix qui peut surprendre et qui nous a pourtant semblé tout naturel. Si 88% des Bretons souhaitent que leur langue reste vivante, il est bien temps de joindre le geste à la parole. De réels progrès ont été accomplis en la matière ces dernières années. Des centaines d’entreprises ont signé la charte “Ya d’ar brezhoneg“. Le conseil régional de Bretagne a conféré au breton un statut de langue officielle par un vote unanime. La signalisation bilingue fleurit sur les routes, dans les villes et dans les supermarchés. Treize mille enfants sont scolarisés dans les filières bilingues. Les affiches de l’association Produit en Bretagne arborent des slogans en breton dans le métro parisien : “Plijadur penn da benn“, du plaisir d’un bout à l’autre… Pourtant, reconnaissons que les progrès de la langue bretonne dans la sphère économique sont encore lents. La langue est souvent considérée par les chefs d’entreprises comme un instrument de communication tout à fait neutre. Dès lors, pourquoi s’embarasser du breton? Parce que les liens entre économie et culture sont plus profonds qu’il n’y paraît. Un effort pour la langue bretonne, si modeste soit-il, peut contribuer à renforcer la culture d’entreprise et faire progresser des valeurs de convivialité, de solidarité et d’appartenance. Un investissement immatériel et humain qu’on aurait tort de négliger. D’autant que la force de l’identité collective est un puissant facteur d’attractivité. L’identité est une valeur d’échange. Et l’échange est au fondement même de l’économie.</address>
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		<title>Une école de crêpier à Maure-de-Bretagne</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 05:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis vingt ans, l’école de maître-crêpier de Maure-de-Bretagne, en Ille-et-Vilaine, forme des stagiaires en reconversion professionnelle à la fabrication de crêpes, de galettes et aussi de pizzas. Face à certaines dérives observées dans le monde de la restauration, elle oeuvre également pour que ces produits traditionnels restent accessibles à tous. Par Jean-Martial Poupeau]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis vingt ans, l’école de maître-crêpier de Maure-de-Bretagne, en Ille-et-Vilaine, forme des stagiaires en reconversion professionnelle à la fabrication de crêpes, de galettes et aussi de pizzas. Face à certaines dérives observées dans le monde de la restauration, elle oeuvre également pour que ces produits traditionnels restent accessibles à tous.</strong></p>
<p><span style="font-size: 10px;"><strong>Par Jean-Martial Poupeau.</strong></span></p>
<p><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/12/179-ECOLE-CREPE_34-37.pdf"><img class="size-full wp-image-4008 alignleft" title="miniacrepe" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/12/miniacrepe2.jpg" alt="" width="78" height="119" /></a></p>
<p><span style="font-size: xx-small;"><strong><br />
</strong></span></p>
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		<title>De nouvelles lignes pour la Brittany Ferries</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Dec 2010 07:06:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Malgré la crise économique et un ralentissement du trafic passager, les dirigeants de la Brittany Ferries se félicitent de voir leur activité se maintenir. Ils espèrent développer leur activité de fret, notamment entre la Grande-Bretagne et l’Espagne. Ils ont d’ailleurs annoncé l’ouverture de nouvelles lignes à destination de la péninsule Ibérique. Fondée dans les années ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<div id="attachment_3934" class="wp-caption alignleft" style="width: 483px"><strong></strong><strong><img class="size-full wp-image-3934" title="brittany ferries" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/12/brittany-ferries.jpg" alt="" width="473" height="270" /></strong><p class="wp-caption-text">L’Armorique est l’un des nouveaux navires de la flotte Brittany Ferries. Il est notamment affecté à la ligne Roscoff-Plymouth.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><strong>Malgré la crise économique et un ralentissement du trafic passager, les dirigeants de la Brittany Ferries se félicitent de voir leur activité se maintenir. Ils espèrent développer leur activité de fret, notamment entre la Grande-Bretagne et l’Espagne. Ils ont d’ailleurs annoncé l’ouverture de nouvelles lignes à destination de la péninsule Ibérique.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Fondée dans les années 1970 après un combat de haute lutte pour obtenir un port en eaux profondes à Roscoff, Brittany Ferries demeure l’une des grandes réussites économiques de la Bretagne contemporaine. En près de quarante ans, elle a permis à la péninsule de se désenclaver et de développer les relations humaines et économiques avec les îles Britanniques et la péninsule Ibérique. La Brittany Ferries a également favorisé les échanges interceltiques en donnant, par exemple, un coup de pouce aux jumelages vers l’Irlande et le pays de Galles. Présidée désormais par Jean-Marc Roué, la Brittany Ferries affiche une bonne santé financière, malgré les effets de la crise qui a obligé les Britanniques et les Irlandais à réduire le budget de leurs vacances. Sur la Manche, la Brittany Ferries a ainsi transporté près de deux millions cinq cent mille passagers en 2010, soit une baisse de 5 % par rapport à l’année précédente. Près de huit cent mille passagers ont emprunté les lignes bretonnes (Roscoff et Saint-Malo). En revanche, la ligne vers l’Irlande, entre Roscoff et Cork, est en hausse de près de 20 %, avec plus de quatre-vingt mille passagers transportés en 2010.<br />
Déplorant que les régions françaises demeurent assez mal connues du grand public de l’autre côté de la Manche, les dirigeants de la Brittany Ferries ont mis en place diverses animations cet été pour mieux faire connaître la Bretagne, où débarquent, chaque année, cinq cent mille Britanniques. Durant tout l’été, une opération “un été Breizh” a ainsi été menée sur l’Armorique, l’un des nouveaux navires de la compagnie bretonne. Des conférences sur l’histoire et la culture bretonnes étaient proposées en anglais. Malgré la barrière de la langue, il semble que de nombreux passagers bretons soient également intervenus. “Les Bretons adorent parler de leur pays !”, se félicite Jean-Marc Roué. Prince de Bretagne a également proposé des dégustations de légumes et des initiations culinaires. “La gastronomie est un élément important du voyage en ferries, cela fait partie de l’attrait de ce genre de voyage.” Par ailleurs, les enfants pouvaient participer à des ateliers scientifiques mis en place par la station biologique de Roscoff. Plusieurs des navires de la Brittany Ferries participent en effet à la récolte de données scientifiques lors des traversées (mesures en temps réel de la salinité, de la température ou de l’oxygène dans la mer).<br />
<strong><br />
Une autoroute de la mer</strong><br />
Ce sont sur des lignes extérieures à la Bretagne que la Brittany Ferries enregistre sa plus forte progression. Avec plus de deux cent vingt mille passagers transportés, les lignes entre l’Angleterre et l’Espagne ont progressé de 33 %. “Le fret sur ces destinations est en hausse de 63 %, souligne Jean-Marc Roué. C’est également important pour l’environnement, car cela représente vingt mille camions qui n’empruntent pas les autoroutes françaises.” À terme, la Brittany Ferries entend bien tirer son épingle du jeu des autoroutes de la mer que l’Europe tente de mettre en place. La compagnie bretonne va ainsi ouvrir de nouvelles lignes vers l’Espagne, dont l’une profitera aux Bretons. Tous les lundis, ils pourront prendre le bateau pour accoster le lendemain à Bilbao. Une belle croisière à travers le golfe de Gascogne qui leur évitera les inconvénients d’un long trajet en automobile.</p>
<p style="text-align: justify;">Erwan Chartier-Le Floc'h</p>
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		<title>Au coeur de deux cidreries bretonnes</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Nov 2010 06:00:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jacques</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour la préparation du dossier Cidre du numéro 177 d'ArMen,  notre photographe est allé à la rencontre de deux producteurs : Hervé Seznec et son domaine du Manoir de Kinkiz dans le Finistère et Thierry Cramet, producteur  de cidres à Colpo et à Lizio dans le Morbihan]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la préparation du dossier Cidre du numéro 177 d'ArMen,  notre photographe est allé à la rencontre de deux producteurs : Hervé Seznec et son domaine du Manoir de Kinkiz dans le Finistère et Thierry Cramet, producteur  de cidres à Colpo et à Lizio dans le Morbihan.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<div class="pie-gallery alignGalleryLeft">
<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a title="Hervé Seznec dans le chais du Manoir de Kinkiz." rel="lightbox[2010-9-3-17-41-14]" href="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H-SocNGI/AAAAAAAADEM/co67d5KvgoI/2010_XDP6324.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H-SocNGI/AAAAAAAADEM/co67d5KvgoI/s72-c/2010_XDP6324.jpg" alt="Hervé Seznec dans le chais du Manoir de Kinkiz." width="72" height="72" /></a></p>
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<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a title="Le cidre du Manoir de Kinkiz." rel="lightbox[2010-9-3-17-41-14]" href="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H_a6NKoI/AAAAAAAADEQ/clYuJ_vEhkk/2010_XDP6349.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H_a6NKoI/AAAAAAAADEQ/clYuJ_vEhkk/s72-c/2010_XDP6349.jpg" alt="Le cidre du Manoir de Kinkiz." width="72" height="72" /></a></p>
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<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a title="Pommier Guillevic en fleur au printemps. Colpo." rel="lightbox[2010-9-3-17-41-14]" href="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H8a04wuI/AAAAAAAADEE/EM-AGe0vDic/2010_XDP2833.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H8a04wuI/AAAAAAAADEE/EM-AGe0vDic/s72-c/2010_XDP2833.jpg" alt="Pommier Guillevic en fleur au printemps. Colpo." width="72" height="72" /></a></p>
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<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a title="Les vergers de Colpo." rel="lightbox[2010-9-3-17-41-14]" href="http://lh3.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H9jdh4gI/AAAAAAAADEI/7O-g5nEcZPk/2010_XDP2838.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh3.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H9jdh4gI/AAAAAAAADEI/7O-g5nEcZPk/s72-c/2010_XDP2838.jpg" alt="Les vergers de Colpo." width="72" height="72" /></a></p>
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<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a title="Thierry Cramet présente un cidre Guillevic (clair) et classique." rel="lightbox[2010-9-3-17-41-14]" href="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H8Phqa1I/AAAAAAAADEA/pR5jZr9Ovqs/2010_XDP2806.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H8Phqa1I/AAAAAAAADEA/pR5jZr9Ovqs/s72-c/2010_XDP2806.jpg" alt="Thierry Cramet présente un cidre Guillevic (clair) et classique." width="72" height="72" /></a></p>
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<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a title="Alain Roux alimente la chaîne d'embouteillage. Cidrerie de Colpo, Morbihan." rel="lightbox[2010-9-3-17-41-14]" href="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H6w2Lu4I/AAAAAAAADD4/3CiV0YoOQ40/2010_XDP2792.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H6w2Lu4I/AAAAAAAADD4/3CiV0YoOQ40/s72-c/2010_XDP2792.jpg" alt="Alain Roux alimente la chaîne d'embouteillage. Cidrerie de Colpo, Morbihan." width="72" height="72" /></a></p>
</div>
<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a title="La chaîne d'embouteillage. Cidrerie de Colpo, Morbihan." rel="lightbox[2010-9-3-17-41-14]" href="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H29YRuyI/AAAAAAAADDc/z3HxkIjRAxk/2010_XDP2691.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H29YRuyI/AAAAAAAADDc/z3HxkIjRAxk/s72-c/2010_XDP2691.jpg" alt="La chaîne d'embouteillage. Cidrerie de Colpo, Morbihan." width="72" height="72" /></a></p>
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<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a title="Thierry Cramet et Alain Roux, cidrerie de Colpo, Morbihan." rel="lightbox[2010-9-3-17-41-14]" href="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H5DO4G2I/AAAAAAAADDs/FUsPnyy-pN8/2010_XDP2757.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H5DO4G2I/AAAAAAAADDs/FUsPnyy-pN8/s72-c/2010_XDP2757.jpg" alt="Thierry Cramet et Alain Roux, cidrerie de Colpo, Morbihan." width="72" height="72" /></a></p>
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<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a title="Embouteillage à la cidrerie de Colpo, Morbihan." rel="lightbox[2010-9-3-17-41-14]" href="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H6Vj0vaI/AAAAAAAADD0/VyihhBysvFE/2010_XDP2790.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H6Vj0vaI/AAAAAAAADD0/VyihhBysvFE/s72-c/2010_XDP2790.jpg" alt="Embouteillage à la cidrerie de Colpo, Morbihan." width="72" height="72" /></a></p>
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<p class="pie-img-wrapper"><a title="Chaîne d'embouteillage, cidrerie de Colpo, Morbihan." rel="lightbox[2010-9-3-17-41-14]" href="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H52OaiVI/AAAAAAAADDw/AiVUWsbn03U/2010_XDP2774.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H52OaiVI/AAAAAAAADDw/AiVUWsbn03U/s72-c/2010_XDP2774.jpg" alt="Chaîne d'embouteillage, cidrerie de Colpo, Morbihan." width="72" height="72" /></a></p>
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<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a title="Installation des colliers à bouchon." rel="lightbox[2010-9-3-17-41-14]" href="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H4V3cnBI/AAAAAAAADDo/wpYBiVGsgDM/2010_XDP2750.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H4V3cnBI/AAAAAAAADDo/wpYBiVGsgDM/s72-c/2010_XDP2750.jpg" alt="Installation des colliers à bouchon." width="72" height="72" /></a></p>
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<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-9-3-17-41-14]" href="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H7v9wnOI/AAAAAAAADD8/4vKWprqDs8Q/2010_XDP2796.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H7v9wnOI/AAAAAAAADD8/4vKWprqDs8Q/s72-c/2010_XDP2796.jpg" alt="2010_XDP2796.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
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<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a title="Le cidre Guillevic est rangé en bac pour le contrôle label rouge avant étiquettage." rel="lightbox[2010-9-3-17-41-14]" href="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H3_CSfbI/AAAAAAAADDk/Ojsi2u4Tpsg/2010_XDP2741.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TL8H3_CSfbI/AAAAAAAADDk/Ojsi2u4Tpsg/s72-c/2010_XDP2741.jpg" alt="Le cidre Guillevic est rangé en bac pour le contrôle label rouge avant étiquettage." width="72" height="72" /></a></p>
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		<title>Edito du n°176 : &#8220;Design-moi&#8221; la Bretagne…</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 10:09:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Parmi les premières régions pour l’édition, la coopération internationale, la lecture de quotidiens, la production de musique, les résultats scolaires, les jumelages, la vie associative… Nous sommes en Bretagne plus qu’habitués à ces constats qui nous font plaisir, mais qui frisent parfois l’auto-congratulation. À tel point que nous avons été surpris de découvrir que la ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Parmi les premières régions pour l’édition, la coopération internationale, la lecture de quotidiens, la production de musique, les résultats scolaires, les jumelages, la vie associative… Nous sommes en Bretagne plus qu’habitués à ces constats qui nous font plaisir, mais qui frisent parfois l’auto-congratulation. À tel point que nous avons été surpris de découvrir que la Bretagne est assez nettement en retard dans en matière de design, un domaine que tous les experts en développement reconnaissent désormais comme déterminant dans le développement économique et social des territoires, en particulier sur le plan régional.</strong><br />
S’il est bien établi que les entreprises qui investissent dans le design enregistrent des taux de croissance supérieurs aux autres – 22 % de croissance supplémentaire en moyenne au Danemark dans les années 2000 –, on admet aujourd’hui qu’il est aussi une des clés pour s’orienter vers un développement économique durable et centré sur l’homme. Le recours ou l’accès au design est donc devenu une question déterminante pour les pme. Plus encore que les multinationales, elles doivent miser sur la valeur ajoutée, dont le design est en passe de devenir un élément central, plutôt que sur les prix, pour survivre à la mondialisation. Des pays comme la Corée-du-Sud, le Brésil, l’Inde ou Taiwan, qui se battaient hier sur les coûts, misent désormais sur le design pour asseoir leur développement industriel. Au niveau de l’Union européenne, les acteurs ont obtenu que dans les prochains programmes de soutien à l’innovation, le design figure comme l’un des éléments clairement visés, à côté de la recherche et du développement. Le 1er octobre a d’ores et déjà été déclarée journée européenne du design.</p>
<p style="text-align: justify;">Au plan régional, see, un réseau européen de onze agences régionales du design a été créé en 2009. Aux côtés des poids lourds que sont le pays de Galles, la Flandres, la Catalogne, mais aussi le Danemark et la Finlande, des acteurs émergents affichent clairement leur ambition de faire du design un des outils principaux de leur développement. C’est le cas des pays Baltes, de la Slovénie ou de la Croatie. En France, seule la région Rhône-Alpes est membre de ce réseau. Elle est d’ailleurs reconnue comme la plus dynamique en la matière, en partie en raison de sa concentration industrielle mais aussi grâce à un soutien public plus important qu’ailleurs. Le but de ce réseau auquel participent aussi l’Irlande, la Toscane ou la Silésie est de promouvoir la prise en compte du design dans les politiques régionales et nationales, afin de stimuler l’innovation, l’esprit d’entreprise, le développement durable, économique et social. Ce n’est pas un hasard si le projet a été lancé par le pays de Galles, qui abrite à l’Université de Cardiff, un centre national pour le “Design produit” qui emploie une cinquantaine de personnes et a déjà travaillé pour des milliers de pme et d’industriels, au Royaume-Uni et au-delà. En matière d’innovation, ce sont en effet de plus en plus les régions qui affichent des ambitions fortes, portées par un sentiment d’appartenance collective et des moyens politiques et financiers conséquents qui donnent la mesure des politiques de développement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dossier que nous consacrons au design dans ce numéro montre que, malgré son retard, la Bretagne possède un réel potentiel en la matière. Elle a pour atouts sa culture artistique, sa propension à concilier modernité et emprunts à une culture populaire qui ne manque pas de richesses en matière d’artisanat et d’arts décoratifs. Son environnement maritime, son industrie agroalimentaire ou encore son tissu artisanal et de pme sont autant d’éléments qui la placent parmi les régions à fort potentiel. La prise de conscience de cet enjeu par les élus régionaux, le rôle moteur que s’est donné Produit en Bretagne ainsi que la mise en place d’un vrai réseau de professionnels ouvrent de nouveaux espoirs. On peut rêver à la création d’un cluster breton du design, comme celui qui existe déjà à Barcelone.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Yann Rivallain, rédacteur-en-chef</strong></p>
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		<title>Finistère, des assurances à la pointe</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jul 2010 13:45:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Créé au XIXe siècle, le Finistère assurance demeure l’une des dernières sociétés régionales indépendantes. Affi chant une bonne santé économique, elle mise sur la proximité et le contact humain pour séduire ses clients, parmi lesquels on compte de nombreux musiciens bretons. par Erwan Chartier-Le Floc'h En 1874, un groupe de notables cornouaillais fonde une petite ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Créé au XIXe siècle, le Finistère assurance demeure l’une des dernières sociétés régionales indépendantes. Affi chant une bonne santé économique, elle mise sur la proximité et le contact humain pour séduire ses clients, parmi lesquels on compte de nombreux musiciens bretons.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">par Erwan Chartier-Le Floc'h</p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_3240" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/07/finistère.jpg" rel="shadowbox[sbpost-3237];player=img;"><img class="size-medium wp-image-3240" title="finistère" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/07/finistère-300x174.jpg" alt="" width="300" height="174" /></a><p class="wp-caption-text">Deux des dirigeants de Finistère assurance, André Berhouc et Vincent Macé, au siège de l’entreprise, à Quimper</p></div>
<p style="text-align: justify;">En 1874, un groupe de notables cornouaillais fonde une petite mutuelle d’assurance, baptisée le Finistère. On compte parmi les fondateurs des industriels, comme Bolloré, des commerçants ou des propriétaires. Il s’agit d’assurer des biens contre les risques de l’époque : les in-cendies, bien sûr, mais aussi les explosions de gaz ou de machines à vapeur. La compagnie traverse le début du xxe siècle sans dommages, même si la période de la Seconde Guerre mondiale est assez difficile. Elle se déve-loppe pendant les Trente Glorieuses en accompagnant les changements du monde agricole et le développe-ment de l’agroalimentaire.</p>
<p style="text-align: justify;">“Dans les années 1970, nous n’avons pas fait l’erreur d’autres compagnies régionales, qui se sont lancées dans l’assurance-automobile où, pour être rentable, il faut disposer d’un réseau de taille très importante, car les marges sont très faibles”, explique André Berhouc, le directeur du développement. Au contraire, le Finistère assurance a mis à profit cette période pour développer son réseau et sortir de ses frontières départementales. La société a en effet fusionné avec la Morbihannaise et les mutuelles des Côtes-du-Nord. “Aujourd’hui, nous sommes présents sur seize départements, en Bretagne et dans l’ouest de la France, explique Vincent Macé, responsable de l’inspection. Nous disposons d’un réseau d’un millier <span style="font-size: 13.2px;">de courtiers qui distribuent nos produits.”</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.2px;">Trente per-sonnes travaillent au siège situé à Quimper. Point donc ici de buildings à La Défense ou de budget de com-munication mirobolant. “Nous sommes restés fidèles à un certain esprit breton et à la tradition de l’assurance, indique André Berhouc. Notre but n’est pas de faire de la finance, mais de protéger les gens. Nos réserves sont ainsi essentiellement placées en obligations et non en actions. De ce fait, nous n’avons pas souffert de la crise. Nous avons d’ailleurs une marge de solvabilité de 700 %, soit sept fois le niveau légal.” Contrairement aux grands groupes français, les diri-geants de Finistère assurance revendiquent une gestion non pyramidale de la société. La direction demeure ainsi collégiale. Elle est supervisée par un conseil d’administration de douze membres, nommés par l’assemblée générale des sociétaires, qui reste souveraine. Un tel système évite ainsi la mainmise d’actionnaires hostiles. “Nous misons sur la proximité et le rapport au client, note Vincent Macé, responsable de l’inspection. En cas de sinistre, nous nous faisons un devoir de passer le plus rapidement possible chez les victimes. On comprend qu’après une catastrophe, les gens aient besoin d’un soutien rapide pour redémarrer. Notre métier est de protéger, pas de faire du profit à n’importe quel prix.”</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La guitare de Dan Ar Braz </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette proximité avec le client semble payante. Aujourd’hui, le Finistère assure plus de cent vingt-cinq mille habitations particulières, dix-sept mille com-merces et dix mille bateaux de plaisance. “Depuis le début de l’année, nous avons une centaine de nou-veaux clients par jour”, se félicite André Berhouc. Les dirigeants de Finistère assurance revendiquent aussi un fort ancrage breton et appartiennent au réseau Produit en Bretagne. “Cela renforce notre image de proximité et c’est d’ailleurs très bien vu, même dans d’autres régions”, estime Vincent Macé. Les dirigeants de Finistère assurance reconnaissent cependant un défaut de notoriété. Ils n’ont en effet pas investi dans des budgets de communication pha-ramineux ou dans le sponsoring sportif. Ce qui ne les empêche pas de mettre en avant certaines vedettes. Les guitares de Dan Ar Braz sont ainsi assurées chez eux, le musicien quimpérois faisant même partie des délégués des sociétaires. “L’idée de contrats sur mesure pour les instruments de musique est partie d’une discussion avec Dan, au pub le Ceili, se souvient André Berhouc. Nous avons aussi toujours été proches du monde des bagadoù et des festivals ; il était normal que nous leur proposions des assurances spécifiques.” À l’heure où la crise finan-cière fragilise les banques et les grandes compagnies d’assurances, le Finistère affiche un optimisme sans faille, basé sur une gestion rigoureuse, une proximité avec le client et un fort ancrage breton – montrant ainsi que sur le long terme, le local peut être un atout dans la globalisation économique.</p>
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		<title>Une belle rousse de vingt-cinq ans</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 13:41:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Gastronomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Au commencement était la rousse, qui faisait tourner la tête aux Bretons rêvant d’outre-Manche dans les années 1980. Puis vinrent ses sœurs, brunes, blanches, noires, blondes ou bio, d’un naturel toujours aussi pétillant et très à l’aise dans un monde plus métissé que jamais. Par Yann Rivallain Des révolutions, Coreff en a connues : première ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<div id="attachment_3225" class="wp-caption alignright" style="width: 521px"><img class="size-full wp-image-3225 " title="coreff" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/07/coreff1.jpg" alt="" width="511" height="340" /><p class="wp-caption-text">La salle de brassage chez Coreff, à Carhaix. </p></div>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong><strong> </strong>Au commencement était la rousse, qui faisait tourner la tête aux Bretons rêvant d’outre-Manche dans les années 1980. Puis vinrent ses sœurs, brunes, blanches, noires, blondes ou bio, d’un naturel toujours aussi pétillant et très à l’aise dans un monde plus métissé que jamais.</p>
<p><strong>Par Yann Rivallain</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Des révolutions, Coreff en a connues : première bière du renouveau dans l’Hexagone – suivie en Bretagne par une bonne vingtaine de brasseries artisanales –, meneuse d’un mouvement qui remet peu à peu en cause la mainmise des multinationales sur la distri-bution de bières en France, élément fédérateur d’un réseau de bars bretons de caractère. Enfin et surtout, artisan et ingrédient principal de mémorables moments de convivialité bretonne. Une histoire qui force l’humi-lité de son nouveau directeur Matthieu Breton, à qui Marie-Hélène Capitaine et Yves Le Sur ont proposé de prendre les rênes de la brasserie il y a deux ans, après son rachat à Christian Troadec. “J’étais consommateur et très attaché à cet emblème de notre culture, explique le dirigeant trentenaire. Cela m’a forcément impres-sionné. Mais j’avais tout à apprendre, tout à découvrir, notamment en matière de grande distribution.”</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des économies d’énergie </strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est donc en s’appuyant sur une équipe expérimentée, qui compte jusqu’à quinze personnes en saison, que les nouveaux dirigeants ont abordé la reprise. “Nous avons cherché à améliorer les choses à tous les niveaux, de la fabrication à la vente en passant par la distribution, sans remettre les fondamentaux en question. Au niveau de la production, nous avons, par exemple, acquis un nouveau fermenteur de plus grande taille et recruté un deuxième brasseur qui dispose d’une formation qua-lité. Notre objectif est toujours de trouver la meilleure constance possible sans passer par la pasteurisation.” Au-delà de la modernisation des moyens de produc-tion, l’entreprise carhaisienne a lancé un grand chantier de rénovation des locaux, notamment pour réaliser des économies d’énergie. L’accueil va être entièrement réa-ménagé et comportera un magasin de vente directe qui proposera aussi d’autres produits locaux.</p>
<p><br class="spacer_" /></p>
<div id="attachment_3232" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-3232" title="2010_05_coreff_25" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/07/2010_05_coreff_25-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Pour ses vingt cinq ans, outre une série de cadeaux – des tee-shirts et des affiches – offerts à ses clients les plus fidèles, la brasserie a lancé une bière spéciale.</p></div>
<p><br class="spacer_" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le restaurant Coreff est pour l’instant en sommeil, en attendant de trouver un exploitant qui dispose des compétences spécifiques qui manquaient au brasseur. Un nouvel espace de stockage est aussi en construction dans le fond du terrain. Il permettra de mieux gérer cette étape importante, notamment pour les bières bio. Une fois mené à terme, le chantier de rénovation et d’extension de la brasserie lui permettra d’aborder la trentaine avec davantage de sérénité. Côté produit, la brasserie a renforcé son offre en lan-çant deux nouvelles bières biologiques, une blanche et une ambrée. L’arrivée de la Coreff ambrée bio sur les terres de la Coreff historique marque aussi un tournant dans l’histoire de l’entreprise, même si elle n’est pour l’heure distribuée qu’en bouteille afin de ne pas semer le trouble parmi les fidèles de la Coreff historique, qui risqueraient de voir double. Les trois bières bios de Coreff lui ont permis de dépasser le réseau des bars de caractère et les grandes surfaces et de prendre place dans les magasins bios. “Les bios nous aident à faire décou-vrir nos bières et un savoir-faire breton au-delà de nos frontières, explique Matthieu Breton.</p>
<p style="text-align: justify;">Elles confortent aussi les agriculteurs membres de l’association De la terre à la bière, qui produisent l’orge biologique breton utilisé pour la douzaine de bières bios proposées dans la région.” En Bretagne, c’est un autre public, sensible à la dimension “bio-locale” du produit, au-delà de son identité culturelle, qui se tourne désormais vers la bière de Carhaix. À noter aussi que le packaging et la forme des bouteilles, plus étroite et plus flatteuse du point de vue du bilan carbone, a été entièrement revu.<a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/07/2010_05_coreff_1.jpg" rel="shadowbox[sbpost-3223];player=img;"><img class="alignright size-medium wp-image-3234" title="2010_05_coreff_1" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/07/2010_05_coreff_1-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Éleveur de coude depuis 25 ans</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour fêter ses vingt-cinq ans, la doyenne des brasse-ries bretonnes organise une série d’événements, dont la publication d’un livre sur l’histoire de la brasserie par les éditions Coop Breizh. Les 9 et 10 octobre, elle invite ses admirateurs à un concert-fest-noz à l’espace Glenmor, qui réunira près d’une dizaine d’artistes représentant diverses tendances musicales. “Nous avons déjà trouvé le brasseur !”, s’amuse Matthieu Breton. La fête ne serait pas totale sans une bière “spéciale 25 ans”, qui sera brassée pour l’occasion et proposée en 75 cl. À collectionner sans modération… !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">En excusivité sur ArMen.net, retrouvez ci-dessous les photographies inédites de ce reportages, réalisées par notre photographe, Xavier Dubois.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-6-4-11-18-1]" href="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtrIZ0sN-I/AAAAAAAACcU/depYvscZoi0/2010-05-coreff-25.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtrIZ0sN-I/AAAAAAAACcU/depYvscZoi0/s72-c/2010-05-coreff-25.jpg" alt="2010-05-coreff-25.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-6-4-11-18-1]" href="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtrEblnynI/AAAAAAAACb8/9JYQAPDxnww/2010-05-coreff-19.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtrEblnynI/AAAAAAAACb8/9JYQAPDxnww/s72-c/2010-05-coreff-19.jpg" alt="2010-05-coreff-19.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
</div>
<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-6-4-11-18-1]" href="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtrDekEV-I/AAAAAAAACb0/VaH3BR13vAs/2010-05-coreff-17.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtrDekEV-I/AAAAAAAACb0/VaH3BR13vAs/s72-c/2010-05-coreff-17.jpg" alt="2010-05-coreff-17.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
</div>
<div class="pie-item" style="margin: 10px 10px 10px 10px;">
<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-6-4-11-18-1]" href="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtrBpOzdYI/AAAAAAAACbo/7DE6v2650YU/2010-05-coreff-14.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtrBpOzdYI/AAAAAAAACbo/7DE6v2650YU/s72-c/2010-05-coreff-14.jpg" alt="2010-05-coreff-14.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
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<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-6-4-11-18-1]" href="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtrAfB04wI/AAAAAAAACbc/aG_4OCT9EQg/2010-05-coreff-12.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtrAfB04wI/AAAAAAAACbc/aG_4OCT9EQg/s72-c/2010-05-coreff-12.jpg" alt="2010-05-coreff-12.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
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<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-6-4-11-18-1]" href="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq_f-cOpI/AAAAAAAACbY/4A_Z9LZWUNo/2010-05-coreff-11.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh5.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq_f-cOpI/AAAAAAAACbY/4A_Z9LZWUNo/s72-c/2010-05-coreff-11.jpg" alt="2010-05-coreff-11.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
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<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-6-4-11-18-1]" href="http://lh3.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq-YZCMZI/AAAAAAAACbU/S2uNKQAiAlA/2010-05-coreff-10.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh3.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq-YZCMZI/AAAAAAAACbU/S2uNKQAiAlA/s72-c/2010-05-coreff-10.jpg" alt="2010-05-coreff-10.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
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<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-6-4-11-18-1]" href="http://lh3.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq9DifJ0I/AAAAAAAACbQ/hqjYbeQdqAY/2010-05-coreff-9.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh3.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq9DifJ0I/AAAAAAAACbQ/hqjYbeQdqAY/s72-c/2010-05-coreff-9.jpg" alt="2010-05-coreff-9.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
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<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-6-4-11-18-1]" href="http://lh3.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq8kslE_I/AAAAAAAACbM/fhs9-DBcQtQ/2010-05-coreff-8.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh3.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq8kslE_I/AAAAAAAACbM/fhs9-DBcQtQ/s72-c/2010-05-coreff-8.jpg" alt="2010-05-coreff-8.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
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<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-6-4-11-18-1]" href="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq68dTFgI/AAAAAAAACbE/emlspUIq-2s/2010-05-coreff-6.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq68dTFgI/AAAAAAAACbE/emlspUIq-2s/s72-c/2010-05-coreff-6.jpg" alt="2010-05-coreff-6.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
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<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-6-4-11-18-1]" href="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq6VEJimI/AAAAAAAACbA/5nnSklOJooc/2010-05-coreff-5.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq6VEJimI/AAAAAAAACbA/5nnSklOJooc/s72-c/2010-05-coreff-5.jpg" alt="2010-05-coreff-5.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
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<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-6-4-11-18-1]" href="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq5R6nA5I/AAAAAAAACa8/eMYLnC_HYBM/2010-05-coreff-4.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq5R6nA5I/AAAAAAAACa8/eMYLnC_HYBM/s72-c/2010-05-coreff-4.jpg" alt="2010-05-coreff-4.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
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<p class="pie-img-wrapper"><a rel="lightbox[2010-6-4-11-18-1]" href="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq4gf4K3I/AAAAAAAACa4/bVc0S8hNmHs/2010-05-coreff-3.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/TCtq4gf4K3I/AAAAAAAACa4/bVc0S8hNmHs/s72-c/2010-05-coreff-3.jpg" alt="2010-05-coreff-3.jpg" width="72" height="72" /></a></p>
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