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	<title>Armen.net &#187; Art</title>
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	<description>La Bretagne un monde à découvrir</description>
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		<title>Un hommage pictural à Xavier Grall</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 14:15:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Trente ans après la disparition d’un des plus grands écrivains et poètes breton de tous les temps, la galeriste Françoise Livinec a orchestré la rencontre entre ce géant fragile et le talentueux peintre contemporain Mathieu Dorval, dont ArMen a déjà présenté une partie du travail. Françoise Grall, l’épouse de Xavier, lui a notamment confié le ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/11/visuelgralldorval.jpg" rel="shadowbox[sbpost-5307];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-5312" title="visuelgralldorval" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/11/visuelgralldorval.jpg" alt="" width="452" height="346" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Trente ans après la disparition d’un des plus grands écrivains et poètes breton de tous les temps, la galeriste Françoise Livinec a orchestré la rencontre entre ce géant fragile et le talentueux peintre contemporain Mathieu Dorval, dont ArMen a déjà présenté une partie du travail. Françoise Grall, l’épouse de Xavier, lui a notamment confié le manuscrit de <em>Solo</em>, le long et magnifique adieu de Grall à sa "Bretagne bleue". Bouleversé au même titre qu'une génération entière de lecteurs par sa rencontre avec les mots de Grall, Matthieu Dorval a réalisé une série d’œuvres où ses brosses se mêlent à la plume du poète. Une partie d’entre elles sont présentées<strong> à partir du jeudi 2 décembre</strong> jusqu’à la fin du mois à Paris, à <strong>la galerie Matignon</strong> de Françoise Livinec. <strong>Du 17 au 31 décembre</strong>, l’interprétation du texte de Grall par Matthieu Dorval sera exposée à <strong>Huelgoat, à la maison du Lac</strong>. Les plus fervents passionnés de Xavier Grall ne rateront pas la lecture de <em>Solo</em> qui sera donnée par Yvon Le Men, le poète trégorrois qui a bien connu Xavier Grall, pour l'ouverture de l'exposition, à partir de 15h, le 17 décembre.</p>
<address>Du 17 au 31 décembre 2011, <strong>à la maison du Lac, 11, rue du Général De Gaulle</strong><br />
<strong> 29690 Huelgoat;</strong> Renseignements : 02.98.99.75.41</address>
<address>Du 2 au 30 décembre 2011 à la <strong>galerie Matignon, 29/33, avenue Matignon</strong><br />
<strong> 75008 Paris.</strong> Renseignement : 01.40.07.58.09</address>
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		<title>Paul Bloas, la ville dans la peau</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Dec 2010 06:34:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>

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		<description><![CDATA[Paul Bloas ne peint pas pour entrer au musée ou pour amuser la galerie. De Brest à Beyrouth, il peint sur la rue, sur la ville dont il recouvre les murs comme d’une seconde peau. Il peint des colosses opprimés aux visages énigmatiques, porté par une musique intérieure qui s’apparente à un riff de guitare ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-4056" title="178-BLOAS_50-55.indd" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/12/vignettebloas2.jpg" alt="" width="488" height="326" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><strong>Paul Bloa</strong>s ne peint pas pour entrer au musée ou pour amuser la galerie. De Brest à<strong> B</strong><strong>eyrouth, il peint sur la rue, sur </strong><strong>la ville dont il recouvre les murs comme d’une seconde peau. Il peint des colosses opprimés aux visages énigmatiques, porté par une musique intérieure qui s’apparente à un riff de guitare électrique.</strong></p>
<p>Par Gérard Alle</p>
<p><strong>Cliquez sur l'image ci-dessous pour lire le<a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/12/178-BLOAS_50-55.pdf"> fichier au format lecture en ligne</a>.</strong></p>
<p><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/12/178-BLOAS_50-55.pdf"><img class="size-full wp-image-4027 alignleft" title="178-BLOAS_50-55.indd" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/12/miniabloas.jpg" alt="" width="70" height="100" /></a></p>
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		<title>Ombre et Lumière, une galerie pas comme les autres</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Dec 2010 07:12:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<description><![CDATA[par Denise Delouche Depuis de nombreuses années, en Ille-et-Vilaine, la galerie Ombre et Lumière met en valeur l’art contemporain. Créée par Michel Ségalen, elle fédère artistes, passionnés et amateurs éclairés. Même si elle a de nombreux (et beaux) souvenirs des découvertes faites à Ombre et Lumière depuis vingt ans, l’historienne doit éviter l’évocation personnelle et ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3940" class="wp-caption alignleft" style="width: 483px"><img class="size-full wp-image-3940" title="ombre et lumiere" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/12/ombre-et-lumiere.jpg" alt="" width="473" height="314" /><p class="wp-caption-text">A la galerie Ombre et Lumière, exposition De concert, de Catherine Denis et Maya Mémin, en mars-avril 2010.</p></div>
<p>par Denise Delouche</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis de nombreuses années, en Ille-et-Vilaine, la galerie Ombre et Lumière met en valeur l’art contemporain. Créée par Michel Ségalen, elle fédère artistes, passionnés et amateurs éclairés.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Même si elle a de nombreux (et beaux) souvenirs des découvertes faites à Ombre et Lumière depuis vingt ans, l’historienne doit éviter l’évocation personnelle et s’en tenir aux faits en se plongeant dans la grosse boîte d’archives que lui a confiée Michel Ségalen, boîte remplie de papiers dans un sympathique désordre : itinéraires d’artistes, coupures de presse et rares listes de prix, le tout très lacunaire, mais suffisant, souvenirs et entretiens aidant, pour tenter cette présentation. Sa permanence, en dépit d’adresses successives, à Rennes et Saint-Malo, est la première originalité de la galerie. Elle a déménagé souvent, mais elle a maintenu son nom et son esprit contre vents et marées. En fait Ombre et Lumière, c’est bien plus qu’une galerie, c’est une association au sens juridique du terme, et surtout une nébuleuse d’amis autour de la personnalité fédératrice de Michel Ségalen. Il est l’âme des lieux, dont la discrétion ne se lâche que pour définir avec finesse, pertinence et passion la création d’un artiste aimé. Il choisit et guide, mais se laisse aussi entraîner par l’un ou l’autre de ses artistes (si la direction lui convient).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une galerie intime</strong><br />
La galerie elle-même, quel que soit son lieu d’ancrage, a toujours été petite, intime. À la modestie des locaux correspond celle des cartons d’invitation, à peine au format carte postale, et aussi hélas celle des articles qui rendent compte des vernissages dans la presse locale. Elle privilégie donc les petits formats, en peinture ou sur papier (mais aucune règle en ce domaine : Rodolphe Le Corre sait imposer un seul et très grand format dans l’espace exigu et Maya Mémin peut remplir tout le volume de ses bannières colorées). Au vernissage, forcément, c’est la foule, artistes, amis, amateurs. Atmosphère chaleureuse. D’ailleurs, on n’a jamais l’impression qu’il s’y vend de l’art. Le galeriste n’a pas fait fortune. Il n’a pas de stock, ou si peu. Ses artistes, sauf rares exceptions, ne sont pas sous contrat et les transactions se font au juste prix.<br />
À Ombre et Lumière, on “veut semer à tout vent de la couleur, des mots et de la poésie”. On aime y cultiver le rapport entre le mot et l’image, unir le poème et le tableau. Celui-ci n’est pas simple illustration et les mots ne commentent ni ne critiquent, ils s’accordent dans une sorte de duo où le premier rôle alterne. Isabelle Boucher joue avec le mot dans l’œuvre elle-même. À ses débuts, Michel Ségalen a été libraire (l’Arcanthé à Rennes) et sa galerie s’ouvre volontiers au travail d’éditeurs attachés à la poésie et au livre d’artiste : les éditions Folle Avoine, Dana ont ainsi été reçues. Les livres uniques de Thierry Le Saëc y ont été présentés.<br />
La collection Césure, publication à tirage limité – quatorze recueils entre 1994 et 2005 – pérennise cet objectif. Césure n’est pas un livre ni un catalogue (même si sa sortie accompagne une exposition), mais l’œuvre conjointe d’un peintre et d’un écrivain, dans une mise en page conçue par le peintre en accord avec son accompagnateur. C’est surtout une pièce au format original (32 sur 19 cm) qui s’ouvre et, tel un paravent, peut se poser sur une table, feuillets debout à portée de main L’édition courante est accessible aux bourses modestes. L’édition de tête est enrichie d’une œuvre originale, gravure, lithographie, ou encre et même peinture. Aujourd’hui, ce livre anniversaire rassemble, sous la houlette de Thierry Le Saëc, écrivains et artistes qui ont fait Césure. Depuis 2005, Césure a laissé place à une collection de livres, évidemment appelée Ombre et Lumière, publiée par les éditions Apogée : le parti est moins original, l’image est privilégiée, mais les livres sont beaux, consacrés à Maya Mémin, Catherine Denis, Dominique Hézard et Henri Girard.<br />
<strong><br />
Connexions asiatiques</strong><br />
Parmi la quarantaine d’artistes exposés depuis 1994, on note Motoaki Higashino (dès 1995) et parmi les événements de la galerie, la réception, en 2004, du maître calligraphe Kimura Hazan venu du Japon… Ombre et Lumière se singularise en effet par la relation privilégiée qu’elle cultive avec la pensée et les expressions d’Extrême-Orient. Michel Ségalen a toujours été passionné par la Chine et le Japon et plusieurs de ses artistes entretiennent des relations étroites avec ces pays. Catherine Denis et Andreas Schmid parlent le chinois mandarin, Dominique Hézard le japonais. Maya Mémin a longuement séjourné en Chine, Andreas Schmid y va régulièrement. Catherine Denis y a vécu et travaillé plus de dix ans, elle y a appris la calligraphie à Hangzhou près de grands maîtres réputés. Dominique Hézard vit au Japon depuis vingt-cinq ans, elle s’est également initiée à la calligraphie et cultive les textes taoïstes Il y a, dans la galerie, un petit espace librairie d’Extrême-Orient.<br />
Bien au-delà des aspects formels qui révèlent parfois ces rencontres, c’est l’esprit et la philosophie de l’Extrême-Orient qui séduit ici. Au xxe siècle, des surréalistes jusqu’à Tobey et Dégottex, l’Occident a découvert le bouddhisme zen. L’abstraction, en libérant les moyens plastiques, lui a permis la compréhension du geste graphique et de la tache chargée de vie. Ombre et Lumière garde toujours cet émerveillement qui a bouleversé bien des occidentaux. À l’heure de la mondialisation, elle poursuit cette quête et se veut un pont entre les mondes, fragile, mouvant et têtu comme ces ponts de corde tendus entre deux rives.<br />
Parmi les œuvres montrées par Ombre et Lumière, seules les calligraphies de Catherine Denis évoquent directement cette orientation et subrepticement certains “paysages avec figures” d’Éric Brault. Dominique Hézard a privilégié, elle, les encres avec empreintes et fibres sur des papiers rares. Mais les aplats explorant les noirs de Françoise Bailly, les papiers vibrants de couleurs de Maya Mémin, les palimpsestes mystérieux de Jean-Pierre Baillet, les flots multicolores de Guy Malabry offrent un éventail beaucoup plus large. Les formes abstraites dominent, plus proches de ce que l’on a appelé un temps le paysagisme abstrait que d’une abstraction plastique pure. Sensibilité à la lumière, aux couleurs de la vie, émotion et poésie réunissent ces artistes. Les Malouins se rappellent le portrait de leur ville que leur a renvoyé Rodolphe Le Corre : couloirs d’ombre et cheminées des fées à tête rouge<br />
Dans l’actualité de l’art contemporain, Ombre et Lumière s’inscrit dans la permanence du fait pictural (ou graphique), la surface plane avec des couleurs assemblées, et tout en ce faisant, elle innove en creusant le difficile entre-deux du texte et de l’image et tient sa place dans le courant actuellement si riche du livre d’artiste. Ce qui ne l’empêche pas, de temps en temps, d’accueillir des formes qu’on dit plus avant-gardistes, les installations de Kathy Diascorn, les espaces promenades entre planches, verre et papiers amassés de Dominique Hézard ou encore les installations en traits lumineux d’Andreas Schmid qui invitent à se mouvoir dans un espace remis en question. Sans coup d’éclat, discrètement, Ombre et Lumière écrit en Bretagne une belle page de l’art contemporain.</p>
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		<title>Edito du n°176 : &#8220;Design-moi&#8221; la Bretagne…</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 10:09:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Parmi les premières régions pour l’édition, la coopération internationale, la lecture de quotidiens, la production de musique, les résultats scolaires, les jumelages, la vie associative… Nous sommes en Bretagne plus qu’habitués à ces constats qui nous font plaisir, mais qui frisent parfois l’auto-congratulation. À tel point que nous avons été surpris de découvrir que la ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Parmi les premières régions pour l’édition, la coopération internationale, la lecture de quotidiens, la production de musique, les résultats scolaires, les jumelages, la vie associative… Nous sommes en Bretagne plus qu’habitués à ces constats qui nous font plaisir, mais qui frisent parfois l’auto-congratulation. À tel point que nous avons été surpris de découvrir que la Bretagne est assez nettement en retard dans en matière de design, un domaine que tous les experts en développement reconnaissent désormais comme déterminant dans le développement économique et social des territoires, en particulier sur le plan régional.</strong><br />
S’il est bien établi que les entreprises qui investissent dans le design enregistrent des taux de croissance supérieurs aux autres – 22 % de croissance supplémentaire en moyenne au Danemark dans les années 2000 –, on admet aujourd’hui qu’il est aussi une des clés pour s’orienter vers un développement économique durable et centré sur l’homme. Le recours ou l’accès au design est donc devenu une question déterminante pour les pme. Plus encore que les multinationales, elles doivent miser sur la valeur ajoutée, dont le design est en passe de devenir un élément central, plutôt que sur les prix, pour survivre à la mondialisation. Des pays comme la Corée-du-Sud, le Brésil, l’Inde ou Taiwan, qui se battaient hier sur les coûts, misent désormais sur le design pour asseoir leur développement industriel. Au niveau de l’Union européenne, les acteurs ont obtenu que dans les prochains programmes de soutien à l’innovation, le design figure comme l’un des éléments clairement visés, à côté de la recherche et du développement. Le 1er octobre a d’ores et déjà été déclarée journée européenne du design.</p>
<p style="text-align: justify;">Au plan régional, see, un réseau européen de onze agences régionales du design a été créé en 2009. Aux côtés des poids lourds que sont le pays de Galles, la Flandres, la Catalogne, mais aussi le Danemark et la Finlande, des acteurs émergents affichent clairement leur ambition de faire du design un des outils principaux de leur développement. C’est le cas des pays Baltes, de la Slovénie ou de la Croatie. En France, seule la région Rhône-Alpes est membre de ce réseau. Elle est d’ailleurs reconnue comme la plus dynamique en la matière, en partie en raison de sa concentration industrielle mais aussi grâce à un soutien public plus important qu’ailleurs. Le but de ce réseau auquel participent aussi l’Irlande, la Toscane ou la Silésie est de promouvoir la prise en compte du design dans les politiques régionales et nationales, afin de stimuler l’innovation, l’esprit d’entreprise, le développement durable, économique et social. Ce n’est pas un hasard si le projet a été lancé par le pays de Galles, qui abrite à l’Université de Cardiff, un centre national pour le “Design produit” qui emploie une cinquantaine de personnes et a déjà travaillé pour des milliers de pme et d’industriels, au Royaume-Uni et au-delà. En matière d’innovation, ce sont en effet de plus en plus les régions qui affichent des ambitions fortes, portées par un sentiment d’appartenance collective et des moyens politiques et financiers conséquents qui donnent la mesure des politiques de développement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dossier que nous consacrons au design dans ce numéro montre que, malgré son retard, la Bretagne possède un réel potentiel en la matière. Elle a pour atouts sa culture artistique, sa propension à concilier modernité et emprunts à une culture populaire qui ne manque pas de richesses en matière d’artisanat et d’arts décoratifs. Son environnement maritime, son industrie agroalimentaire ou encore son tissu artisanal et de pme sont autant d’éléments qui la placent parmi les régions à fort potentiel. La prise de conscience de cet enjeu par les élus régionaux, le rôle moteur que s’est donné Produit en Bretagne ainsi que la mise en place d’un vrai réseau de professionnels ouvrent de nouveaux espoirs. On peut rêver à la création d’un cluster breton du design, comme celui qui existe déjà à Barcelone.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Yann Rivallain, rédacteur-en-chef</strong></p>
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		<title>Lancement du prix à la création de Produit en Bretagne</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 10:05:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aktus web]]></category>
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		<description><![CDATA[L'association produit en Bretagne, qui anime déjà deux prix récompensant la production éditoriale et musicale bretonne, lance cette année une nouvelle version de  son prix culture et création. ll est désormais ouvert aux créateurs et fabricants de mode, déco, art de la table, jeu, membres ou non, installés en Bretagne. Il est demandé aux candidats qui ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/06/culture-creation-long-CMJ.jpg" rel="shadowbox[sbpost-3098];player=img;"><img class="size-medium wp-image-3109 alignleft" title="culture creation long CMJ" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/06/culture-creation-long-CMJ-300x136.jpg" alt="" width="180" height="82" /></a><strong>L'association produit en Bretagne, qui anime déjà deux prix récompensant la production éditoriale et musicale bretonne, lance cette année une nouvelle version de  son prix culture et création. ll est désormais ouvert aux créateurs et fabricants de mode, déco,  art de la table, jeu, membres ou non, installés en Bretagne. Il est demandé aux candidats qui souhaitent concourir de se faire connaître avant le 30 juin en remplissant un questionnaire de pré-inscription. Ils ont en revanche jusqu'au 1er septembre pour constituer le dossier complet. Voici le texte de présentation du concours organisé par le collège Culture et création de l'association </strong>:<em><br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>"Comme  la musique, la littérature ou la gastronomie, le design, totalement  innovant ou inspiré de nos racines, contribue à créer l’image d’une  Bretagne que nous souhaitons belle, prospère, solidaire et ouverte sur  le monde. Produit en Bretagne souhaite récompenser et mettre en valeur la  créativité des entreprises bretonnes dans les domaines de la mode  (habillement et accessoires), des arts de la table, de la déco et du  jouet.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’objectif de ce nouveau Prix est bien de mettre en avant le travail des  nombreux designers et créateurs qui participent au dynamisme et à  l’attractivité de la Bretagne. Les produits primés bénéficieront d’un soutien promotionnel. Pour cette 1ère édition, les sont ouvertes jusqu'au 30 juin  2010, pour des produits dont la commercialisation aura commencé entre le  1er janvier 2008 et le 1er septembre 2010. Les produits ne peuvent pas être des pièces uniques mais des objets  commercialisés en série. Les œuvres d’art ne font donc pas partie de ce  prix."</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/06/PalC_fiche_inscription_2010.doc">Téléchargez le formulaire d'inscription</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/06/PalC_reglement2010.doc">Téléchargez le règlement du concours</a><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/06/PalC_reglement2010.doc"></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Voir aussi : <a href="http://www.produitenbretagne.com/">http://www.produitenbretagne.com/</a></p>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow: hidden; text-align: justify;">
<div class="cC_000178">
<div class="FicheTitre_000178">Prix à la Création  - ouverture des inscriptions</div>
<div class="FicheCorps_000178">
<p>Comme  la musique, la littérature ou la gastronomie, le design, totalement  innovant ou inspiré de nos racines, contribue à créer l’image d’une  Bretagne que nous souhaitons belle, prospère, solidaire et ouverte sur  le monde.</p>
<p>Produit en Bretagne souhaite récompenser et mettre en valeur la  créativité des entreprises bretonnes dans les domaines de la mode  (habillement et accessoires), des arts de la table, de la déco et du  jouet.<br />
L’objectif de ce nouveau Prix est bien de mettre en avant le travail des  nombreux designers et créateurs qui participent au dynamisme et à  l’attractivité de la Bretagne.<br />
Les produits primés bénéficieront d’un soutien promotionnel.<br />
Pour cette 1ère édition, les <a href="http://www.produitenbretagne.com/Prix_Culture___Creation_2010-1985-0-0-0.html"><span style="color: #a800ff;">inscriptions</span></a> sont ouvertes jusqu'au 30 juin  2010, pour des produits dont la commercialisation aura commencé entre le  1er janvier 2008 et le 1er septembre 2010.<br />
Les produits ne peuvent pas être des pièces uniques mais des objets  commercialisés en série. Les œuvres d’art ne font donc pas partie de ce  prix.</p>
</div>
</div>
</div>
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		<title>Design, une Breizh touch ?</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 14:53:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<category><![CDATA[Bretagne]]></category>
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		<description><![CDATA[Contrairement à d’autres régions de France et d’Europe et malgré la présence de formations solides et de nombreux talents, la Bretagne n’est pas reconnue comme terre de design. Un paradoxe que renforcent l’importance des traditions décoratives, des savoirs-faires artisanaux et la riche histoire artistique de la péninsule. Pour combler ce retard, les acteurs du design ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Contrairement à d’autres régions de France et d’Europe et malgré la présence de formations solides et de nombreux talents, la Bretagne n’est pas reconnue comme terre de design. Un paradoxe que renforcent l’importance des traditions décoratives, des savoirs-faires artisanaux et la riche histoire artistique de la péninsule. Pour combler ce retard, les acteurs du design tentent de se rassembler pour expliquer leur métier convaincre de son importance pour l’économie et l’attractivité de la Bretagne. </strong></p>
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<p><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/06/176-ENQ-DESIGN_14-21.pdf"><img class="size-thumbnail wp-image-3090 alignleft" title="176-ENQ-DESIGN_14-21.indd" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/06/design-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
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		<title>Théâtre en breton, un festival de diversité</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 16:21:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Langue]]></category>

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		<description><![CDATA[L'association C'hoariva, qui fédère les troupes de théâtre en langue bretonne, organise son deuxième festival, en Cornouaille, du 12 au 26 juin. Sa programmation étoffée qui s'adresse aux petits et aux grands reflète l'engouement que suscite aujourd'hui le théâtre en langue bretonne, chez les bretonnants et au-delà. Le théâtre a toujours eu une importance capitale ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><strong> </strong></p>
<div id="attachment_3041" class="wp-caption alignleft" style="width: 489px"><strong> </strong><strong> </strong><strong><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/06/La-Rampe-Tio-Aristofanada-4.jpg" rel="shadowbox[sbpost-3028];player=img;"><img class="size-full wp-image-3041" title="La Rampe Tio - Aristofanada 4" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/06/La-Rampe-Tio-Aristofanada-4.jpg" alt="" width="479" height="387" /></a></strong><p class="wp-caption-text">La Rampe Tio, troupe de théâtre en occitan qui se produira à Quimper pour le festival Teatr brezhonek</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong><strong><br />
L'association C'hoariva, qui fédère les troupes de théâtre en langue bretonne, organise son deuxième festival, en Cornouaille, du 12 au 26 juin. Sa programmation étoffée qui s'adresse aux petits et aux grands reflète l'engouement que suscite aujourd'hui le théâtre en langue bretonne, chez les bretonnants et au-delà.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le théâtre a toujours eu une importance capitale pour les langues minoritaires. Non seulement pour donner à voir les sociétés, les valeurs ou encore l'imaginaire qui s'y rattachent, mais aussi pour que ces langues restent une source de création, d'interrogation et d'interprétation du monde environnant. Le théâtre montre ce qui n'est plus guère visible aujourd'hui dans bien des cas : une langue utilisée de manière "naturelle" dans tous les domaines de la vie en société, pour rire, pleurer, s'émerveiller ou s'engueuler, par des jeunes et de moins jeunes, faisant appel aux dialectes ou à la langue d'aujourd'hui... bref une langue qui vit et qui vit bien ! C'est pour souligner le lien particulier entre théâtre et langue minoritaire, mais aussi dans un esprit d'ouverture que la tête d'affiche du festival en langue bretonne sera une comédie en langue...occitane ! Interprétée par la compagnie La Rampe Tio, <em>Aristofanada</em>, une pièce en occitan, sur-titrée en français, qui met en scène des textes - on l'aura deviné -  d'Aristophane, traduit du grec ancien directement vers l'occitan, sera en effet jouée sur la scène nationale du théâtre de Cornouaille le mardi 15 juin. Dans ces écrits, le poète comique grec imagine quel serait le visage de la société si les femmes prenaient le pouvoir... La venue de cette compagnie, qui donne une centaine de représentations par an et est une référence  en matière de théâtre en langue minoritaire est en soi un événement. Les connaisseurs attendent avec impatience de découvrir la mise en scène de Claude Alranq, qui est par ailleurs chercheur en "ethno-scénologie". A noter que l'ouverture du théatre en breton à d'autres univers s'était déjà traduit par la présentation d'une pièce de Rainer Müller par une troupe alsacienne, lors de la première édition.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/06/Choari-Las-Kinnig-Mirdi.jpg" rel="shadowbox[sbpost-3028];player=img;"><img class="alignleft size-full wp-image-3030" title="C'hoari Las Kinnig Mirdi" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/06/Choari-Las-Kinnig-Mirdi.jpg" alt="" width="207" height="300" /></a>Le programme de la deuxième édition de ce festival qui joue un peu comme vitrine du théâtre en langue bretonne est particulièrement copieux. L'entrée en matière se fera au travers d'un apéritif théâtral - ils le sont souvent ! - au pub Le Ceili, le samedi 12 juin, en compagnie de la troupe trégorroise C'hoari Las. Les 16 et 20 juin, une création réalisée spécialement pour le festival sera proposée par la troupe Strollad Tro-Didro, réunie autour de Yann-Fulub Dupuy et une quizaine d'acteurs. Elle sera donnée sur le parvis de la cathédrale de Quimper ainsi que dans les jardins de l'évêché et abordera  l'histoire de sa construction à travers de multiples anecdotes. Le jeudi 17 sera consacré aux collégiens avec la venue à Pleyben de cent vingt élèves des filières bilingues qui présenteront des extraits de leurs créations, dont certaines sont suivies par des acteurs professionnels. A noter qu'une autre journée, baptisée 'Bugaleaj Kerne", le 25 juin, sera cette fois consacrée aux enfants des écoles primaires Les soirées des  vendredi et samedi 18 et 19 permettront de découvrir les spectacles d'autres troupes, dont certaines sont de création récente, comme C'hoarivari, de Languidic ou le Strollad Ploneis, ainsi qu'une pièce des lycéens de Diwan et du vénérable Strollad Plougin (A Gouesnac'h et Poullan). La clôture du festival se fera avec la dernière pièce de Strollad ar vro bagan, <em>Divroa</em>, qui aborde le thème de l'émigration des Bretons et l'immigration en Bretagne et qui attire selon Bob Simon, figure historique de la troupe léonarde et président  de C'hoariva, des publics nouveaux, intéressés par les questions sociales, comme l'aide aux sans-papiers par exemple.</p>
<p style="text-align: justify;">En marge des représentations, deux moments d'échange qui s'annoncent passionnants sont organisés, l'un autour du théâtre en langue minoritaire d'après l'expérience occitane, à Ti ar vro Kemper, partenaire du festival, le 16 juin et l'autre sous forme de symposium entre les troupes de théâtre en breton, le 19 à Poullan. "Il y a bien sûr une volonté de militer pour la langue dans le théâtre en breton,  souligne Bob Simon. Il s'agit notamment de donner de l'espace à la langue, de permettre  aux bretonnants de se rencontrer, de faire vivre leur langue. Mais notre  travail, à travers l'association et le festival consiste également à tirer  le  théâtre en breton vers le haut et  promouvoir l'émergence de compagnies  professionnelles".</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Yann Rivallain</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_3031" class="wp-caption alignright" style="width: 338px"><strong><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/06/Ar-Vro-Bagan-Divroa.jpeg" rel="shadowbox[sbpost-3028];player=img;"><img class="size-full wp-image-3031  " title="Ar Vro Bagan - Divroa" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/06/Ar-Vro-Bagan-Divroa.jpeg" alt="" width="328" height="438" /></a></strong><p class="wp-caption-text">Divroa, par Strollad ar vro bagan sera interprétée le smaedi 26 juin à Chateauneuf-du Faou</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour obtenir la programmation détaillée, consulter le site : <a href="http://www.teatr-brezhonek.org">www.teatr-brezhonek.org</a>. Tel. 02 29 62 56 99</strong></p>
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		<title>Un site internet pour Robert Micheau-Vernez</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 14:13:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'association Robert Micheau-Vernez lance un site internet bilingue (français-anglais) consacré au "peintre de la lumière" dont l'œuvre a fait l'objet d'une superbe rétrospective au musée du Faouët en 2009. A cette occasion, ArMen avait également consacré un article de fond à cet artiste majeur. Nous vous proposons de le relire sur ce site au "format ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L'association Robert Micheau-Vernez lance un site internet bilingue (français-anglais) consacré au "peintre de la lumière" dont l'œuvre a fait l'objet d'une superbe rétrospective au musée du Faouët en 2009.  A cette occasion, ArMen avait également consacré un article de fond à cet artiste majeur. Nous vous proposons de le relire sur ce site au <a href="http://www.armen.net/2009/09/dossiers/art/le-peintre-robert-micheau-vernez/">"format papier".</a> Le nouveau site rappelle le parcours et les multiples facettes  de l'œuvre de Robert Micheau-Vernez, des toiles colorées, à la faïence, en passant par le nu ou le dessin. On y trouve de nombreux documents et reproductions de tableaux et de dessins ainsi que des extraits du livre d'or de l'exposition au musée du Faouët. A noter que l'association a également publié un ouvrage d’art (21×29,7 – 120 pages,  200 reproductions), écrit par Jean-Marc Michaud, Conservateur en  chef départemental des Musées du Morbihan, avec la collaboration de  Bernard-Jules Verlingue, Conservateur du musée de la Faïence de Quimper  et de Mikaël Micheau-Vernez. Publié aux éditions Liv’Editions, il recevra début avril un prix attribué par l'association des écrivains de l'ouest.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><a href="http://www.micheau-vernez.fr/" target="_blank">http://www.micheau-vernez.fr/</a></h2>
<p><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/03/sitermv.jpg" rel="shadowbox[sbpost-2510];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-2507" title="sitermv" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/03/sitermv-186x300.jpg" alt="" width="186" height="300" /></a></p>
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		<title>Le centre d&#8217;art contemporain de Huelgoat</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Nov 2009 06:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Surplombant le chaos et la forêt de Huelgoat, le Centre d’art contemporain Françoise Livinec a été inauguré le 11 juillet 2009. Aux murs de l’école des filles, des tableaux d’artistes renommés, dont une rétrospective Krebs qui constitue un remarquable hommage au poète Victor Segalen. “Saint Martin. Le 1er septembre 2008. Chère Madame, Je regrette de ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Surplombant le chaos et la forêt de Huelgoat, le Centre d’art contemporain Françoise Livinec a été inauguré le 11 juillet 2009. Aux murs de l’école des filles, des tableaux d’artistes renommés, dont une rétrospective Krebs qui constitue un remarquable hommage au poète Victor Segalen.<br />
</strong>
</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/11/salon-ecole-des-filles1.jpg" rel="shadowbox[sbpost-1553];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1560" title="salon ecole des filles" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/11/salon-ecole-des-filles1-300x224.jpg" alt="salon ecole des filles" width="300" height="224" /></a>“Saint Martin. Le 1er septembre 2008. Chère Madame, Je regrette de ne pouvoir répondre favorablement à votre lettre du 27 août. Les documents que vous m’envoyez ne correspondent pas à ma vision de la peinture, ni à son esprit. Mon atelier vous est cependant ouvert, où vous pourrez avoir une idée plus juste de mes soixante années de travail.” Cette missive de l’artiste peintre Xavier Krebs amorce une longue correspondance avec la galeriste Françoise Livinec, le temps d’une gestation, le temps de laisser s’épanouir une relation. De laisser sourdre la confiance, comme une source, une rivière d’argent, courant à fleur de terre, coudoyant les chaos, les effleurant, les polissant, et se jetant, en cascades élégantes, au grand jour d’une clairière.</p>
<address><span style="font-style: normal;"> </span></address>
<address><span style="font-style: normal;"><strong>L’ombre de Segalen</strong></span></address>
<address style="text-align: justify;"><span style="font-style: normal;">“Tout est bien ainsi, Françoise. Vous m’avez sorti de ma léthargie. Il y a peu de temps encore, je n’aurais espéré un événement aussi important, aussi grave que celui de montrer toutes ces peintures à quelques pas de la tombe de Victor Segalen.” Depuis le 11 juillet dernier, le nouveau Centre d’art contemporain de Huelgoat, l’ancienne école communale des filles réhabilitée par Françoise Livinec, accueille cent cinquante œuvres de Xavier Krebs.</span></address>
<address style="text-align: justify;"><span style="font-style: normal;">Sur son long chemin de peinture, Victor Segalen fut une stèle, un amer ; ce médecin, ethnographe, archéologue et sinologue, voyageur infatigable et poète, s’est éteint en 1919 en ces bois, au sommet du Gouffre. Françoise Livinec en est émue. Aussi profondément que, quelques années auparavant, lorsqu’elle a mis au jour le fonds Paul-Auguste Masui en Belgique. S’en est ensuivit une exposition au musée de Pont-Aven, sous la direction de Catherine Puget, en mars 2007. “Dans nos métiers, nous prenons des risques en permanence. J’ai passé beaucoup de temps dans les églises, les musées, les universités ; mon œil a été formé par les institutions. Tout en tâchant de dénicher des œuvres qui présentaient la même qualité que celles que j’admirais dans les musées, je privilégiais des artistes souvent oubliés du marché de l’art.” C’est ainsi que Françoise Livinec bâtit sa réputation. Au hasard des rencontres, suivant ses inclinations, goûtant le plaisir des découvertes, elle exhume, se fiant simplement à son œil exercé.</span></address>
<address><span style="font-style: normal;"><br />
</span></address>
<address><span style="font-style: normal;"> </span></address>
<address><span style="font-style: normal;"><strong>De Faarö à Huelgoat</strong></span></address>
<address style="text-align: justify;"><span style="font-style: normal;">Originaire de Carhaix, la jeune Françoise séjourne régulièrement à Huelgoat, chez sa grand-mère maternelle ; tout comme les brindilles qu’elle dépose sur les canaux, rapidement emportées par le flux, elle ressent très tôt l’élan vers l’ailleurs, le divers. À la première occasion, la jeune fille quitte la Bretagne. En 2001, la voici de retour au pays natal, à la foire à la brocante et aux antiquités de Quimper. Une belle entrée en matière puisque André Cariou, le conservateur du musée des Beaux-Arts de Quimper, lui achète un tableau, une scène de fête foraine en pays bigouden de Maurice Léonard. Cet acte décisif l’incite à revenir chaque année lors des salons de renom dans la région. Néanmoins, elle ne s’y attarde guère. En août 2007, la voici qui s’envole vers l’île suédoise de Faarö, en mer Baltique. “Parce que j’adore le cinéma de Ingmar Bergman, je me suis toujours dit, si ce grand cinéaste s’est installé là-bas, c’est qu’il doit se passer quelque chose à Faarö, et le hasard a fait que, cette année-là, Bergman est mort en juillet ; il a été enterré fin août et j’étais là. Je suis allée sur sa tombe. Je me recueillais, prise dans un début de réflexion sur le sens de la vie, la mort, le tragique de la condition humaine… C’est alors que mon père m’appelle et m’annonce la vente prochaine de la maison de ma grand-mère à Huelgoat.”</span></address>
<address style="text-align: justify;"></address>
<address style="text-align: justify;"><span style="font-style: normal;">Sa compagne de voyage l’incite à réfléchir. Huelgoat est un endroit sublime. Dans le cimetière de Faarö, sur la tombe de Ingmar Bergman, François Livinec est tentée ; elle s’engage à aller voir, à renouer. “J’ai passé mon enfance ici, mais je n’y étais pas attachée ; depuis l’adolescence, j’avais tout oublié. La maison de mes grands-parents s’avère extraordinaire, c’est vraiment héroïque d’avoir creusé dans la roche pour construire une maison face au lac dotée d’un jardin suspendu, je suis très heureuse ici, j’adore me promener dans la forêt tous les jours.” Un an plus tard, <em><span style="font-style: normal;">Françoise Livinec y ouvre une galerie, La maison du lac. S’y côtoient peintures de la fin du xix</span><sup><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;">e</span></span></sup><span style="font-style: normal;"> siècle et du début du xx</span><sup><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;">e</span></span></sup><span style="font-style: normal;"> siècle, sa spécialité, au désespoir de certains collectionneurs, amateurs d’art contemporain qui, sans détour, expriment leurs préférences. Titillée, Françoise Livinec visite des ateliers, rencontre des artistes bretons, et, apprenant la mise en vente de l’école des filles du Pouly, dépose un projet de création d’espace d’art contemporain.</span></em></span></address>
<address style="text-align: justify;"><span style="font-style: normal;"><em><span style="font-style: normal;"><br />
</span></em></span></address>
<address style="text-align: justify;"><span style="font-style: normal;"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/11/francoise-livinec1.jpg" rel="shadowbox[sbpost-1553];player=img;"><img class="alignleft size-medium wp-image-1561" title="francoise livinec" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/11/francoise-livinec1-241x300.jpg" alt="francoise livinec" width="241" height="300" /></a></span></address>
<address style="text-align: justify;"><span style="font-style: normal;">À la lisière de la vaste et “appétissante salade de grands arbres, de taillis, de ruisselets érodant de gros rochers (1)”, cette architecture monumentale offre un espace extraordinaire. Un balcon en forêt. La cour de récréation plantée de tilleuls marque le seuil. Le passage vers l’une ou l’autre des onze salles d’exposition. De hautes fenêtres plongent sur la verdure. Le mouvement des feuillages, leur bruissement, entrent en correspondance avec l’immobilité silencieuse des œuvres fixées aux murs, arrêtées dans leur élan. Dans le geste de leur créateur. Outre Xavier Krebs, sept artistes y exposent. Claude Briand-Picard, Isabel Duperray, Nicolas Fédorenko, Fabienne Gaston-Dreyfus, Jean-Yves Pennec, Yves Picquet, Jean Vaugeois. “Le fil qui les relie tous, c’est la résonance esthétique et poétique. J’aime beaucoup le texte de Kandinsky Du spirituel dans l’art, et dans la peinture en particulier, qui montre combien l’artiste éveille le spectateur à plus de spiritualité et à plus de beauté ; j’estime très intéressantes toutes les démarches conceptuelles où l’idée prime sur la matière, mais ce n’est pas notre sélection. Notre sélection est autre.” Nul doute que ce nouvel espace ne devienne rapidement un des hauts lieux de l’art en centre Bretagne. </span></address>
<address><strong><br />
</strong></address>
<address><span style="font-style: normal;"><strong><span style="font-style: normal;">Chloé Batissou</span></strong></span></address>
<address><span style="font-style: normal;"><strong><br />
</strong></span></address>
<address><span style="font-style: normal;"> </span></address>
<address>(1) Victor, Segalen, Journal de voyage en Bretagne. A Dreuz an Arvor, dans les Cahiers de l’Iroise, n°4 (nouvelle série), octobre-décembre 1973.</address>
<address></address>
<address><span style="font-style: normal;">Renseignements : L’école des filles, jusqu’au 30 septembre 2009. Tous les jours de 14 h à 19 h ; entrée : 2 €, 25, rue du Pouly, 29690 Huelgoat.</span></address>
<address><span style="font-style: normal;">Tél. 02 98 99 75 41. www.galeriefrancoiselivinec.com</span></address>
]]></content:encoded>
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		<title>A l&#8217;ouest de l&#8217;Irlande</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 04:36:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant plusieurs mois, Chloé Batissou et Matthieu Dorval sont allés à la rencontre de celles et ceux qui habitent les caps de l’Europe les plus avancés dans l’Atlantique. Croisant avec talent la plume et le pinceau, ils ont livré quelques escales de ce périple aux lecteurs d’ArMen, dont ce dernier volet, consacré à l’ouest irlandais. Pendant plusieurs mois, Chloé ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify; "><strong>Pendant plusieurs mois, Chloé Batissou et Matthieu Dorval sont allés à la rencontre de celles et ceux qui habitent les caps de l’Europe les plus avancés dans l’Atlantique. Croisant avec talent la plume et le pinceau, ils ont livré quelques escales de ce périple aux lecteurs d’ArMen, dont ce dernier volet, consacré à l’ouest irlandais.</strong></div>
<p style="text-align: justify; ">
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; text-align: justify;">Pendant plusieurs mois, Chloé Batissou et Matthieu Dorval sont allés</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; text-align: justify;">à la rencontre de celles et ceux qui habitent les caps de l’Europe</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; text-align: justify;">les plus avancés dans l’Atlantique. Croisant avec talent la plume et</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; text-align: justify;">le pinceau, ils ont livré quelques escales de ce périple aux lecteurs</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; text-align: justify;">d’ArMen, dont ce dernier volet, consacré à l’ouest irlandai</p>
<div>Pendant plusieurs mois, Chloé Batissou et Matthieu Dorval sont allés à la rencontre de celles et ceux qui habitent les caps de l’Europe les plus avancés dans l’Atlantique. Croisant avec talent la plume et le pinceau, ils ont livré quelques escales de ce périple aux lecteurs d’ArMen, dont ce dernier volet, consacré à l’ouest irlandais.</div>
</div>
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<p>Retrouvez cet article dans le numéro 172 d'ArMen en vente en kiosque et sur notre site en cliquant ici :	<div class="frame single">
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		<div class="details">
			<h4 class="name">
				Armen N172 			</h4>
			<div class="description">
				<ul>
<li>Quinze siècles de relations entre Bretagne et Irlande</li>
<li>Guy Cotten habille les marins</li>
<li>Le rock en breton</li>
<li>Ici finit l&#8217;Irlande</li>
<li>Ollivier Bellin, un grand chef breton</li>
<li>Rencontres baroques à Lanvellec</li>
<li>Les Fouillen, une dynastie de faïenciers</li>
</ul>
			</div>		
					
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	</div>

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