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	<title>Armen.net &#187; Expositions</title>
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	<description>La Bretagne un monde à découvrir</description>
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		<title>Salon breton du livre et du gourmet 2011</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 07:46:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jacques</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le rendez-vous de la gastronomie et des gourmets en Bretagne ! La quatrième édition du Salon du livre de cuisine et de la gastronomie bretonne réunit cinquante exposants. Il a pour thème la cuisine du littoral. Stands de produits gastronomiques made in Bretagne, art de la table, ustensiles professionnels seront à découvrir Retrouvez l'équipe d'ArMen sur ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="color: #008080;"><strong>Le rendez-vous de la gastronomie et des gourmets en Bretagne !</strong></span></h2>
<p><strong>La quatrième édition du Salon du livre de cuisine et de la gastronomie bretonne réunit cinquante exposants. Il a pour thème la cuisine du littoral. Stands de produits gastronomiques made in Bretagne, art de la table, ustensiles professionnels seront à découvrir</strong></p>
<h3><strong><span style="color: #000000;">Retrouvez l'équipe d'ArMen sur cet évènement</span></strong></h3>
<p><strong><span style="color: #000000;"><img class="alignleft size-full wp-image-5076" title="salon breton du livre et de la gastronomie" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2011/10/image.jpg" alt="" width="359" height="499" /><br />
</span></strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #800080;"><strong>Lieu : </strong></span></span></p>
<p>Carré Rosengart,<br />
Port du Légué à Saint-Brieuc<strong><br />
</strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: #800080;">Dates et horaires</span></span><br />
</strong></p>
<p>Vendredi 25 Novembre : de 14 h à 19 h</p>
<p>Samedi 26 et Dimanche 27 Novembre : de 11 h à 19 h 30</p>
<p>Entrée : 4 € (gratuit pour les enfants de moins de 16 ans)</p>
<p><a href="http://www.salonbretonlivregourmet.com/s-inscrire-ou-acheter-ses-billets/">S'inscrire ou acheter ses billets à l'avance</a></p>
<h3><em>Plus de renseignements :<br />
</em></h3>
<ul>
<li>
<h3>Site web :<a rel="nofollow" href="http://www.salonbretonlivregourmet.fr/" target="_blank"> http://www.salonbretonlivregourmet.fr</a></h3>
</li>
<li>
<h3>Facebook : <a href="http://www.facebook.com/pages/salon-breton-du-livre-et-du-gourmet/108981025789193?sk=info">salon breton du livre et du gourmet</a></h3>
</li>
<li>
<h3><strong>Mail : <a href="mailto:contact@salonbretonlivregourmet.com">contact@salonbretonlivregourmet.com</a></strong></h3>
</li>
</ul>
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		<title>Ombre et Lumière, une galerie pas comme les autres</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Dec 2010 07:12:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<description><![CDATA[par Denise Delouche Depuis de nombreuses années, en Ille-et-Vilaine, la galerie Ombre et Lumière met en valeur l’art contemporain. Créée par Michel Ségalen, elle fédère artistes, passionnés et amateurs éclairés. Même si elle a de nombreux (et beaux) souvenirs des découvertes faites à Ombre et Lumière depuis vingt ans, l’historienne doit éviter l’évocation personnelle et ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3940" class="wp-caption alignleft" style="width: 483px"><img class="size-full wp-image-3940" title="ombre et lumiere" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/12/ombre-et-lumiere.jpg" alt="" width="473" height="314" /><p class="wp-caption-text">A la galerie Ombre et Lumière, exposition De concert, de Catherine Denis et Maya Mémin, en mars-avril 2010.</p></div>
<p>par Denise Delouche</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis de nombreuses années, en Ille-et-Vilaine, la galerie Ombre et Lumière met en valeur l’art contemporain. Créée par Michel Ségalen, elle fédère artistes, passionnés et amateurs éclairés.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Même si elle a de nombreux (et beaux) souvenirs des découvertes faites à Ombre et Lumière depuis vingt ans, l’historienne doit éviter l’évocation personnelle et s’en tenir aux faits en se plongeant dans la grosse boîte d’archives que lui a confiée Michel Ségalen, boîte remplie de papiers dans un sympathique désordre : itinéraires d’artistes, coupures de presse et rares listes de prix, le tout très lacunaire, mais suffisant, souvenirs et entretiens aidant, pour tenter cette présentation. Sa permanence, en dépit d’adresses successives, à Rennes et Saint-Malo, est la première originalité de la galerie. Elle a déménagé souvent, mais elle a maintenu son nom et son esprit contre vents et marées. En fait Ombre et Lumière, c’est bien plus qu’une galerie, c’est une association au sens juridique du terme, et surtout une nébuleuse d’amis autour de la personnalité fédératrice de Michel Ségalen. Il est l’âme des lieux, dont la discrétion ne se lâche que pour définir avec finesse, pertinence et passion la création d’un artiste aimé. Il choisit et guide, mais se laisse aussi entraîner par l’un ou l’autre de ses artistes (si la direction lui convient).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une galerie intime</strong><br />
La galerie elle-même, quel que soit son lieu d’ancrage, a toujours été petite, intime. À la modestie des locaux correspond celle des cartons d’invitation, à peine au format carte postale, et aussi hélas celle des articles qui rendent compte des vernissages dans la presse locale. Elle privilégie donc les petits formats, en peinture ou sur papier (mais aucune règle en ce domaine : Rodolphe Le Corre sait imposer un seul et très grand format dans l’espace exigu et Maya Mémin peut remplir tout le volume de ses bannières colorées). Au vernissage, forcément, c’est la foule, artistes, amis, amateurs. Atmosphère chaleureuse. D’ailleurs, on n’a jamais l’impression qu’il s’y vend de l’art. Le galeriste n’a pas fait fortune. Il n’a pas de stock, ou si peu. Ses artistes, sauf rares exceptions, ne sont pas sous contrat et les transactions se font au juste prix.<br />
À Ombre et Lumière, on “veut semer à tout vent de la couleur, des mots et de la poésie”. On aime y cultiver le rapport entre le mot et l’image, unir le poème et le tableau. Celui-ci n’est pas simple illustration et les mots ne commentent ni ne critiquent, ils s’accordent dans une sorte de duo où le premier rôle alterne. Isabelle Boucher joue avec le mot dans l’œuvre elle-même. À ses débuts, Michel Ségalen a été libraire (l’Arcanthé à Rennes) et sa galerie s’ouvre volontiers au travail d’éditeurs attachés à la poésie et au livre d’artiste : les éditions Folle Avoine, Dana ont ainsi été reçues. Les livres uniques de Thierry Le Saëc y ont été présentés.<br />
La collection Césure, publication à tirage limité – quatorze recueils entre 1994 et 2005 – pérennise cet objectif. Césure n’est pas un livre ni un catalogue (même si sa sortie accompagne une exposition), mais l’œuvre conjointe d’un peintre et d’un écrivain, dans une mise en page conçue par le peintre en accord avec son accompagnateur. C’est surtout une pièce au format original (32 sur 19 cm) qui s’ouvre et, tel un paravent, peut se poser sur une table, feuillets debout à portée de main L’édition courante est accessible aux bourses modestes. L’édition de tête est enrichie d’une œuvre originale, gravure, lithographie, ou encre et même peinture. Aujourd’hui, ce livre anniversaire rassemble, sous la houlette de Thierry Le Saëc, écrivains et artistes qui ont fait Césure. Depuis 2005, Césure a laissé place à une collection de livres, évidemment appelée Ombre et Lumière, publiée par les éditions Apogée : le parti est moins original, l’image est privilégiée, mais les livres sont beaux, consacrés à Maya Mémin, Catherine Denis, Dominique Hézard et Henri Girard.<br />
<strong><br />
Connexions asiatiques</strong><br />
Parmi la quarantaine d’artistes exposés depuis 1994, on note Motoaki Higashino (dès 1995) et parmi les événements de la galerie, la réception, en 2004, du maître calligraphe Kimura Hazan venu du Japon… Ombre et Lumière se singularise en effet par la relation privilégiée qu’elle cultive avec la pensée et les expressions d’Extrême-Orient. Michel Ségalen a toujours été passionné par la Chine et le Japon et plusieurs de ses artistes entretiennent des relations étroites avec ces pays. Catherine Denis et Andreas Schmid parlent le chinois mandarin, Dominique Hézard le japonais. Maya Mémin a longuement séjourné en Chine, Andreas Schmid y va régulièrement. Catherine Denis y a vécu et travaillé plus de dix ans, elle y a appris la calligraphie à Hangzhou près de grands maîtres réputés. Dominique Hézard vit au Japon depuis vingt-cinq ans, elle s’est également initiée à la calligraphie et cultive les textes taoïstes Il y a, dans la galerie, un petit espace librairie d’Extrême-Orient.<br />
Bien au-delà des aspects formels qui révèlent parfois ces rencontres, c’est l’esprit et la philosophie de l’Extrême-Orient qui séduit ici. Au xxe siècle, des surréalistes jusqu’à Tobey et Dégottex, l’Occident a découvert le bouddhisme zen. L’abstraction, en libérant les moyens plastiques, lui a permis la compréhension du geste graphique et de la tache chargée de vie. Ombre et Lumière garde toujours cet émerveillement qui a bouleversé bien des occidentaux. À l’heure de la mondialisation, elle poursuit cette quête et se veut un pont entre les mondes, fragile, mouvant et têtu comme ces ponts de corde tendus entre deux rives.<br />
Parmi les œuvres montrées par Ombre et Lumière, seules les calligraphies de Catherine Denis évoquent directement cette orientation et subrepticement certains “paysages avec figures” d’Éric Brault. Dominique Hézard a privilégié, elle, les encres avec empreintes et fibres sur des papiers rares. Mais les aplats explorant les noirs de Françoise Bailly, les papiers vibrants de couleurs de Maya Mémin, les palimpsestes mystérieux de Jean-Pierre Baillet, les flots multicolores de Guy Malabry offrent un éventail beaucoup plus large. Les formes abstraites dominent, plus proches de ce que l’on a appelé un temps le paysagisme abstrait que d’une abstraction plastique pure. Sensibilité à la lumière, aux couleurs de la vie, émotion et poésie réunissent ces artistes. Les Malouins se rappellent le portrait de leur ville que leur a renvoyé Rodolphe Le Corre : couloirs d’ombre et cheminées des fées à tête rouge<br />
Dans l’actualité de l’art contemporain, Ombre et Lumière s’inscrit dans la permanence du fait pictural (ou graphique), la surface plane avec des couleurs assemblées, et tout en ce faisant, elle innove en creusant le difficile entre-deux du texte et de l’image et tient sa place dans le courant actuellement si riche du livre d’artiste. Ce qui ne l’empêche pas, de temps en temps, d’accueillir des formes qu’on dit plus avant-gardistes, les installations de Kathy Diascorn, les espaces promenades entre planches, verre et papiers amassés de Dominique Hézard ou encore les installations en traits lumineux d’Andreas Schmid qui invitent à se mouvoir dans un espace remis en question. Sans coup d’éclat, discrètement, Ombre et Lumière écrit en Bretagne une belle page de l’art contemporain.</p>
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		<title>Exposition &#8220;Rennes en chansons&#8221; au Musée de Bretagne</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Nov 2010 15:52:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jacques</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis le 19 novembre, le musée de Bretagne, à Rennes, propose en collaboration avec Dastum, une exposition sur le patrimoine oral touchant à la capitale bretonne. Il s’agit aussi d’une expérience sonore, mettant en relation les chansons collectées et les événements historiques qu’elles décrivent, à travers notamment un certain nombre d’objets d’époque. Cette exposition met ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Depuis le 19 novembre, le musée de Bretagne, à Rennes, propose en collaboration avec Dastum, une exposition sur le patrimoine oral touchant à la capitale bretonne. Il s’agit aussi d’une expérience sonore, mettant en relation les chansons collectées et les événements historiques qu’elles décrivent, à travers notamment un certain nombre d’objets d’époque. Cette exposition met en relief le rôle de la chanson populaire dans l’Histoire et dans la mémoire collective. Elle s’articule autour de deux axes. Le premier, “Rennes chanté” évoque la transmission par la parole chantée d’événements ou de situations historiques. Le second, “Rennes chantant”, montre comment l’art lyrique s’est incarné à Rennes à travers un certain nombre de lieux. ArMen reviendra plus longuement sur cette exposition dans son numéro de Janvier/Février 2011.</div>
<div style="text-align: justify;">
<div style="text-align: justify;"><strong>Rennes en chansons, du 19 novembre au 13 mars 2011, musée de Bretagne, Rennes.</strong></div>
<div style="text-align: justify;">Tél. 02 23 40 67 00.</div>
<div style="text-align: justify;">Plus d'infos : www.rennes-en-chansons.fr</div>
<div style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-3874" title="Sans titre 1" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/11/Sans-titre-1.jpg" alt="" width="133" height="93" /></div>
</div>
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		<title>Exposition « Patrice Cudennec – Luberon ». Galerie Sainte Catherine Quimper</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Nov 2010 10:49:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jacques</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Artiste breton, Patrice Cudennec a déplacé ses toiles et ses pinceaux vers le sud et plus précisément en Luberon. De ce voyage il ramène une moisson de toiles qui seront présentées à la galerie Philippe Théallet à Quimper à partir du 26 novembre prochain. Voici comment l’artiste présente lui-même son travail : Des collines aux ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Artiste breton, Patrice Cudennec a déplacé ses toiles et ses pinceaux vers le sud et plus précisément en Luberon.</div>
<div style="text-align: justify;">De ce voyage il ramène une moisson de toiles qui seront présentées à la galerie Philippe Théallet à Quimper à partir du 26 novembre prochain.</div>
<div style="text-align: justify;">Voici comment l’artiste présente lui-même son travail :</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Des collines aux formes douces, des falaises de sable rouge sang, une terre fertile inondée de lumière, et découpées en parcelles colorées ...c'est la magie du Luberon; la route est parsemée de villages souvent perchés entourés de garrigues, de pins, d'oliviers, de cerisiers dodus; quelques cyprès pointent leurs cimes ondulantes et vert sombre, comme pour ponctuer les couleurs rose et ocre des pierrailles sèches. "Gordes", Roussillon", ou encore "Bonnieux" ont été autant de rencontres qui m'ont permis de mettre en valeur, côte à côte les "vert", les "mauve", les "rose", les "rouge", les "ocre jaune" dans des compositions où la douceur, la tendresse, la poésie nostalgique demeurent comme amies fidèles de mon travail. Les maisons aux tuiles orangées sont isolées, bastides ou bastidons, ou regroupées en village comme pour me donner l'envie de montrer, de peindre leur âme joyeuse et chaude protégées par leurs cyprès au nombre protecteur, dans le lointain ébauché de couleur pastel les collines veillent aussi sur la quiétude du lieu...qui par ses formes, ses graphismes, ses harmonies de couleurs douces et chaudes a su me séduire pour créer et composer plusieurs toiles sur le Luberon.</div>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Exposition « Patrice Cudennec – Luberon »</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Du vendredi 26 novembre (vernissage à partir de 17h30) au vendredi 24 décembre.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Galerie Philippe Théallet</strong></p>
<p style="text-align: justify;">13, rue Sainte Catherine</p>
<p style="text-align: justify;">29000 Quimper</p>
<p style="text-align: justify;">Ouverture du mardi au samedi de 10h30 à 19h00.</p>
<p style="text-align: justify;">02 98 90 18 22 – 06 61 79 40 69</p>
<p style="text-align: justify;">galerie.theallet@laposte.net</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Les Editions ArMen ont publié le tout premier ouvrage de l'artiste peintre Patrice Cudennec,</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>plus d'infos : </strong><a href="http://www.armen.net/boutique/patrice-cudennec/">http://www.armen.net/boutique/patrice-cudennec/</a></p>
<div><img class="alignleft size-full wp-image-3858" title="Affiche PC - Luberon" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2010/11/Affiche-PC-Luberon.jpg" alt="" width="283" height="427" /></div>
]]></content:encoded>
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		<title>Maurice Denis en Bretagne, un livre, deux expositions</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Jul 2009 10:31:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Maurice Denis (1870-1943) est un cas exemplaire de l’évolution – on pourrait dire des progrès – de l’histoire de l’art au xxe siècle. Pendant longtemps, elle n’a étudié que l’avant­garde picturale. C’est à peu près avec l’ouverture du musée d’Orsay qu’on a commencé à regarder tous ces nom­breux artistes qui, plus sages, mieux ancrés dans ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_722" class="wp-caption alignleft" style="width: 457px"><a href="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/07/jeunesse-ou-vague-au-ballon-rouge.jpg" rel="shadowbox[sbpost-658];player=img;"><img class="size-full wp-image-722" title="jeunesse-ou-vague-au-ballon-rouge" src="http://www.armen.net/wp-content/uploads/2009/07/jeunesse-ou-vague-au-ballon-rouge.jpg" alt="jeunesse-ou-vague-au-ballon-rouge" width="447" height="219" /></a><p class="wp-caption-text">Jeunesse ou vague au ballon rouge</p></div>
<p style="text-align: justify;">Maurice Denis (1870-1943) est un cas exemplaire de l’évolution – on pourrait dire des progrès – de l’histoire de l’art au xxe siècle. Pendant longtemps, elle n’a étudié que l’avant­garde picturale. C’est à peu près avec l’ouverture du musée d’Orsay qu’on a commencé à regarder tous ces nom­breux artistes qui, plus sages, mieux ancrés dans la société, étaient appelés au pire pompiers, au mieux académi­ques. Maurice Denis se retrouve dans les deux cas de figure. Très jeune, il fait partie du groupe des Nabis, qui se forme en 1889 dans l’enthousiasme suscité par les œuvres bretonnes de Gauguin. Il écoute le témoignage de Paul Sérusier et regarde ce petit panneau rapporté de Pont-Aven, devenu Talisman, qui ouvrait la porte à toutes les auda­ces. Denis commence sa carrière avec de petits tableaux hardis et colorés. Mais dès 1897-1898, Maurice Denis évolue. Un voyage en Italie avec André Gide, l’admi­ration pour les grands maîtres de la Renaissance, sa réflexion sur l’art de Cézanne, son admiration pour Maillol l’entraînent à chercher la conciliation entre tradition et modernité. Il résiste à la tentation de mul­tiplier les œuvres au gré des émotions éprouvées. Il veut longuement penser son tableau (à l’atelier, à partir des croquis faits sur le motif). Pour lui, sujet et tableau sont indissociables, les moyens plastiques, lignes, formes, couleurs, étant au service du sujet choisi : maternités, plages familiales, sujet religieux ou mythologique. Ces contraintes qu’il se donne n’excluent pas les hardies­ses, car la principale leçon qu’il retient de Cézanne – traduire la lumière par la couleur – rejoint celle de Gauguin. Classé comme peintre traditionaliste (et catholique), Denis a longtemps été laissé de côté, jusqu’à ce que les travaux de Jean-Paul Bouillon soient publiés et que des expositions (Lyon en 1994) éveillent les esprits. Et, en 2007, Maurice Denis a enfin une belle exposition au musée d’Orsay. Entre-temps, la famille travaillait contre l’oubli, entamant, sous l’impulsion de son fils Dominique puis de sa petite-fille Claire, le catalogue raisonné de l’œuvre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>“Tout le séduit en Bretagne” </strong><br />
Le projet du livre qui paraît aujourd’hui est né alors. Maurice Denis et la Bretagne embrasse en fait un sujet immense, car l’artiste est venu presque tous les étés en Bretagne : vacances familiales à Loctudy, au Pouldu, et surtout Perros-Guirec, où il achète une maison en 1908, grandes excursions exploratoires à travers la péninsule. Tout le séduit en Bretagne, paysages et lumières et aussi l’art (il écrira un article sur les peintu­res de Kernascleden) et partout, les cérémonies religieu­ses auxquelles le peintre participe en croyant. Centrer ainsi l’étude de l’artiste sur ses rapports à la Bretagne, c’est mettre entre parenthèses des pans entiers de son activité (décors, illustration, écrits), mais c’est aussi aborder au plus près la création spontanée, libérée des contraintes des commandes, sans doute plus révélatrice des recherches et des sujets qui lui tiennent à cœur. Les deux expositions que le livre accompagne présentent les deux Maurice Denis, le Nabi reconnu depuis long­temps et l’artiste encore trop méconnu. À Pont-Aven, Maurice Denis et la leçon de Pont-Aven, présente des œuvres de Bretagne et d’ailleurs, avec quelques pièces majeures et peu connues, comme cet étonnant triple portrait de Marthe en orangé et vert, intitulé Jeunes filles qu’on dirait des anges. En montrant aussi des œuvres postérieures, l’exposition souligne combien il est inexact d’arrêter l’approche à la période Nabi : il n’a cessé de scruter l’œuvre de Gauguin et jusqu’à la fin de sa vie, il y a de vraies résurgences. Des tableaux religieux, comme la Solitude du Christ, montrent combien la couleur reste un des moyens essentiels de l’expression.À La Roche-Jagu, les Étés de Silencio présentent des œuvres que la Bretagne et Perros-Guirec ont inspirées la vie durant. Sa maison Silencio est le lieu où le thème familial s’épanouit, mais aussi le thème religieux (avec ce Christ aux enfants, où le nimbe au centre du tableau se fond et se dilate dans la mer dorée). L’inépuisable série des plages, ébats des enfants, des baigneuses, mêlés aux nus atemporels d’un éden naturel. Les rochers fantoma­tiques de Ploumanac’h font naître les évocations mytho­logiques (Galatée sous le regard jaloux de Polyphème caché dans les rochers), le légendaire breton (Arthur et saint Efflam) et aussi le légendaire chrétien (en 1910, le Saint Georges aux rochers rouges est une réplique de la Vision du sermon dans les rochers roses).</p>
<address style="text-align: justify;">Maurice Denis est visible du 6 juin au 5 octobre 2009 au musée de Pont-Aven et au Domaine de la Roche-Jagu. Les amateurs aimeront ces deux expositions, qui ont en plus le mérite de les entraîner dans deux hauts lieux du tourisme breton.</address>
<p style="text-align: justify;">Denise Delouche. ArMen 2009.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Les expos de l&#8217;été 2009</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 10:38:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tarente à Daoulas Au VIIIe siècle avant notre ère, les Grecs commencent à coloniser la Sicile et le sud de l’Italie. Ils y fondent des cités qui vont constituer la “Grande Grèce”, parmi lesquelles on compte Tarente. Créée par des Spartiates, celle-ci va devenir l’une des principales agglomérations de la région, où s’opposent et se ]]></description>
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<p><a title="De la Grèce à Rome, Tarente et la Méditerranée. Abbaye de Daoulas." rel="lightbox[2009-6-3-17-59-7]" href="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/Smc1qVtzk0I/AAAAAAAAAIY/9ycWSl9KeMA/grece-rome170.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/Smc1qVtzk0I/AAAAAAAAAIY/9ycWSl9KeMA/s72-c/grece-rome170.jpg" alt="De la Grèce à Rome, Tarente et la Méditerranée. Abbaye de Daoulas." width="72" height="72" /></a><a title="Odorico, mosaistes d'Art Déco. Les Champs Libres Rennes." rel="lightbox[2009-6-3-17-59-7]" href="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/Smc1nbKb81I/AAAAAAAAAIU/UuzXFCMN2RQ/maison%20Odorico.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/Smc1nbKb81I/AAAAAAAAAIU/UuzXFCMN2RQ/s72-c/maison%20Odorico.jpg" alt="Odorico, mosaistes d'Art Déco. Les Champs Libres Rennes." width="72" height="72" /></a><a title="Fééries Indiennes, musée de la Compagnie des Indes, Port-Louis." rel="lightbox[2009-6-3-17-59-7]" href="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/Smc1r2XtT8I/AAAAAAAAAIg/-j5sZKtQM9c/compagnie-indes.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh4.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/Smc1r2XtT8I/AAAAAAAAAIg/-j5sZKtQM9c/s72-c/compagnie-indes.jpg" alt="Fééries Indiennes, musée de la Compagnie des Indes, Port-Louis." width="72" height="72" /></a><a title="Céria en Bretagne. Abri du Marin, Le Guilvinec." rel="lightbox[2009-6-3-17-59-7]" href="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/Smc1qzLX0pI/AAAAAAAAAIc/xC_tfBoFiZY/Edmond-Ceria.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh6.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/Smc1qzLX0pI/AAAAAAAAAIc/xC_tfBoFiZY/s72-c/Edmond-Ceria.jpg" alt="Céria en Bretagne. Abri du Marin, Le Guilvinec." width="72" height="72" /></a><a title="Egypte, Le Caire,  Fils de roi, portraits d'Egypte. L'imagerie, Lannion." rel="lightbox[2009-6-3-17-59-7]" href="http://lh3.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/Smc27TuCdhI/AAAAAAAAAJQ/OVy35nsbIpk/Mer%20Rouge%202003%20Denis%20Dailleux%20courtesy%20Camera%20Obscura.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh3.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/Smc27TuCdhI/AAAAAAAAAJQ/OVy35nsbIpk/s72-c/Mer%20Rouge%202003%20Denis%20Dailleux%20courtesy%20Camera%20Obscura.jpg" alt="Egypte, Le Caire,  Fils de roi, portraits d'Egypte. L'imagerie, Lannion." width="72" height="72" /></a><a title="Les peintres Roumains en Bretagne. Musée Départemental Breton à Quimper." rel="lightbox[2009-6-3-17-59-7]" href="http://lh3.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/Smc1mH7L8VI/AAAAAAAAAIM/buO1Pn83-iw/peintre-roumain.jpg?imgmax=640"><img class="pie-img" src="http://lh3.ggpht.com/_L5a4uD0wItk/Smc1mH7L8VI/AAAAAAAAAIM/buO1Pn83-iw/s72-c/peintre-roumain.jpg" alt="Les peintres Roumains en Bretagne. Musée Départemental Breton à Quimper." width="72" height="72" /></a></p>
<p><strong>Tarente à Daoulas</strong><br />
Au VIII<sup>e</sup> siècle avant notre ère, les Grecs commencent à coloniser la Sicile et le sud de l’Italie. Ils y fondent des cités qui vont constituer la “Grande Grèce”, parmi lesquelles on compte Tarente. Créée par des Spartiates, celle-ci va devenir l’une des principales agglomérations de la région, où s’opposent et se métissent les civilisations grecques et italiques. Au iii<sup>e</sup> siècle, Tarente cède le pas à sa grande rivale dans la péninsule, Rome. Cette exposition exceptionnelle raconte l’épopée de Tarente, les aventuriers qui l’ont marqué, les chefs-d’œuvre artistiques qui y ont été conçus. Elle met en lumière l’influence extraordinaire qu’a pu avoir cette cité en Italie, mais également dans le monde celte. L’impressionnant cratère découvert à Vix, en Bourgogne, a probablement été fabriqué à Tarente.<br />
<em><strong>De la Grèce à Rome, Tarente et la Méditerranée</strong>, Abbaye de Daoulas, jusqu’au 3 janvier. Tél. 02 98 25 84 39</em></p>
<p><strong>Odorico</strong></p>
<p>Les Champs Libres rendent hommage à la famille Odorico. Originaires du Frioul, ils se sont installés la fin du xix<sup>e</sup> siècle en France, où ils vont développer la production de mosaïque, en utilisant le procédé de pose par inversion. Après la Première Guerre mondiale, la seconde génération se lance dans une mosaïque art déco qui va marquer le paysage urbain de nombreuses villes, dont Rennes. Le musée de Bretagne conserve depuis 1979, un millier de dessins des ateliers Odorico qui n’avaient jamais été montrés jusqu’à présent. Ils constituent le matériau de cette exposition, enrichie de d’objets de collections privées, de films ainsi que de la reconstitution d’un atelier.<br />
<em><strong>Odorico, mosaïstes d’Art déco</strong>, jusqu’au 3 janvier, Les Champs Libres, Rennes. Tél. 02 23 40 66 00.</em></p>
<p><strong>Yves Elléouët</strong><br />
Né en 1932 dans une famille d’origine léonarde, Yves Elléouët a été l’un des grands tenants du surréalisme, en tant qu’écrivain et peintre. Dans son œuvre complexe, la Bretagne est demeurée une source d’inspiration mystique, mythologique et légendaire. Le musée des Beaux-Arts de Quimper lui consacre donc une exposition rétrospective. Elle met l’accent sur la pratique graphique et picturale d’Elléouët, dont une centaine d’œuvres seront exposées.<br />
<em><strong>Yves Elléouët</strong>, jusqu’au 14 septembre, musée des Beaux-Arts de Quimper. Tél. 02 98 95 45 20.</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><strong>Marches de Bretagne</strong><br />
Le château médiéval de Châteaubriant accueille une exposition portée par le département de Loire-Atlantique et la région Bretagne afin de mieux faire connaître cette histoire commune que constituent la création et le développement des Marches. Créée au viii<sup>e</sup> siècle, cette zone a constitué la frontière terrestre du duché de Bretagne avec la France, un territoire défendu par de puissantes forteresses (Fougères, Vitré, Clisson…), mais aussi une zone d’échanges économiques et culturels. Cette exposition se veut pédagogique, la cartographie y joue ainsi un grand rôle. Elle fait également une large place aux personnages qui ont marqué l’histoire des Marches. Elle est enfin la première étape d’un projet de valorisation de ce territoire, à travers notamment une signalétique commune.<br />
<em><strong>Les marches de Bretagne</strong>, jusqu’à octobre 2010, château départemental de Châteaubriand.</em></p>
<p><strong>Grand Écart à Saint-Briac</strong><br />
Saint-Briac organise son quatorzième festival d’art de fort belle manière en proposant une grande exposition sur Géo-Fourrier (1898-1966). Cet artiste, très influencé par l’estampe japonaise, a été dessinateur, illustrateur, céramiste et photographe. Cette rétrospective évoquera ses œuvres bretonnes, dont de nombreuses scènes de vie bigoudène, mais aussi ses travaux au Maroc et en Afrique noire. Par ailleurs, Saint-Briac accueillera également trois œuvres du grand artiste contemporain, Gilles Mahé, ainsi que les fameuses affiches et collages du Nantais Jacques Villéglé.<br />
<em><strong>Grand écart</strong>, jusqu’au 6 septembre, Saint-Briac-sur-Mer. Tél. 02 99 88 32 34.</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><strong>Peintres roumains à Quimper</strong></p>
<p>“Il est particulièrement éclairant, pour la compréhension de l’histoire culturelle de la Bretagne, d’associer en un même lieu les créations de sa population et la manière dont elles ont été perçues par des personnalités extérieures à celle-ci”, estime Philippe Le Stum, directeur du musée départemental breton de Quimper. Après les artistes russes et polonais, il propose cette année de découvrir le travail des peintres roumains qui ont sillonné la péninsule au xix<sup>e</sup> et au début du xx<sup>e</sup> siècle.<br />
<em><strong>Peintres roumains en Bretagne (1880,1930)</strong>, jusqu’au 4 octobre, musée départemental breton, Quimper. Tél. 02 98 95 21 60.</em></p>
<p><strong>Estuaires</strong><br />
Après une première édition en 2007, l’aventure d’estuaire continue avec des artistes venus du monde entier pour créer pendant trois mois dans les communes de la Loire, entre Nantes et Saint-Nazaire. Certaines œuvres sont éphémères, d’autres sont destinées à durer puisqu’après l’ultime édition, en 2011, chacune des communes de l’estuaire de la Loire possédera un œuvre d’art contemporain. On peut choisir de visiter œuvre par œuvre ou de suivre les différents parcours.<br />
<strong>Estuaires</strong>, entre Nantes et Saint-Nazaire, jusqu’au 16 août. Tél. 02 40 75 75 07.</p>
<p><strong>Faïences et broderies au prieuré de Locmaria</strong><br />
La Faïencerie hb-Henriot et l’école de broderie de Pascal Jaouen s’associent pour exposer leurs savoirs faire dans une exposition dont le dénominateur commun sera la couleur, qu’elle s’exprime avec un pinceau ou une aiguille. Ces deux institutions quimpéroises travaillent en effet dans des domaines similaires, à l’instar de l’art de la table. Henriot et Pascal Jaouen ont ainsi composé une table actuelle qui redonne à la faïence et à la broderie leur usage quotidien. Ils ont également exploré des pistes communes dans les arts décoratifs et vestimentaires avec, par exemple, des boucles de ceinturon et des boutons de faïence. L’exposition laisse également à voir une foule d’objets insolites, dont un magnifique bustier en porcelaine.<br />
<strong>Quand le pinceau signe avec l’aiguille</strong>, du 11 juillet au 20 septembre, prieuré de Locmaria, Tél. 02 98 90 09 36.</p>
<p><strong>Toiles indiennes à Port-Louis</strong><br />
Au xvii<sup>e</sup> siècle, l’Europe est frappée d’une véritable “folie de l’indienne”, un formidable engouement pour ces cotonnades imprimées, aux motifs colorés et exotiques. La Compagnie des Indes se lance donc dans leur importation et son port, Lorient, devient la porte d’entrée des indiennes dans le royaume de France dans les années 1670. Le musée de la Compagnie des Indes de Port-Louis retrace cette saga du textile indien. Plus de soixante-dix objets, dont vingt-trois tentures et treize éléments de costumes d’époque seront présentés. On pourra également découvrir quelques “perses“, des étoffes venues d’Iran qui était également un grand centre de production textile à l’époque.<br />
<strong>Féeries indiennes</strong>, musée de la Compagnie des Indes, citadelle de Port-Louis, jusqu’au 14 décembre. Tél. 02 97 82 19 13.</p>
<p><strong>Autochromes au port-musée de Douarnenez</strong><br />
Au début du xx<sup>e</sup> siècle, les frères Lumières mettent au point l’autochrome, le premier procédé de photographie en couleur. Un mécène, Albert Khan, s’enthousiasme pour le procédé et envoie des opérateurs dans le monde entier, entre 1907 et 1929, pour en ramener les “archives de la planète”, à savoir soixante-douze mille plaques de verre. Neuf cents d’entre elles concernent la Bretagne : des sites célèbres, des scènes de vie et de travail, des cérémonies religieuses. En partenariat avec le musée Albert-Khan, le port-musée expose une centaine de ces clichés en couleur, étonnants et émouvants.<br />
<strong>Voyager en couleur, premières photographies couleurs en Bretagne</strong>, port-musée de Douarnenez, jusqu’au 4 novembre. Tél. 02 98 92 65 20.</p>
<p><strong>Wake up au Quartier</strong><br />
Le centre d’art contemporain de Quimper, le Quartier, propose une exposition collective, réunissant une douzaine d’artistes internationaux. Leurs œuvres ont l’ambition de mettre en jeu la mémoire collective, la culture populaire et l’histoire politique : “comme dans un rêve éveillé, le spectateur s’ouvre à l’expérience d’une perception sensible et d’une conscience logique, ponctuée de brusques réveils”… Ainsi, le duo Allora et Clazadilla célèbrent l’arrêt des essais militaires à l’île Vieques, à Porto Rico en fixant une trompette à un pot d’échappement. Encore plus étonnant, l’éléphant de Virginie Segal, laisse échapper un souffle de révolte.<br />
<em><strong>Wake up, please</strong>, jusqu’au 25 octobre, Le Quartier, Quimper. Tél. 02 98 55 55 77.</em></p>
<p><strong>Les estivales photographiques du Trégor</strong><br />
L’imagerie de Lannion propose différentes expositions photographiques, notamment les travaux de Didier Ben Loulou, de Scarlett Coten, de Pierrot Men et Denis Dailleux qui sont présentés à l’Imagerie jusqu’octobre. Celle de Floriane de Lassée sera à la chapelle des Paulines, à Tréguier, jusqu’au 19 août. Enfin, la chapelle Saint-Sanson de Pleumeur-Bodou accueillera “Regards sur la ville”, une sélection de clichés de la collection de l’imagerie.<br />
<strong>Estivales photographiques du Trégor</strong>, jusqu’au 3 octobre, L’imagerie, Lannion. Tél. 02 96 46 57 25.</p>
<p><strong>L’école des filles à Huelgoat</strong><br />
François Livinec a fait un pari audacieux en transformant l’ancienne école des filles de Huelgoat, en centre Bretagne, en galerie d’art. Dans ce lieu étonnant, elle propose cette année une rétrospective des œuvres de Xavier Krebs. Plusieurs artistes sont également exposés : Claude Briand-Picard, Fabienne Gaston-Dreifus, Nicolas Fedorenko, Jean-Yves Pennec, Yves Pciquet, Jean Vaugeois et Isabel Duperray.<br />
<em><strong>L’école des filles</strong>, espace d’art, Huelgoat, exposition jusqu’au 30 septembre. Tél. 02 99 75 41.</em></p>
<p><strong>Le Ring à Dobrée</strong><br />
Le Ring, artothèque de Nantes et le musée départemental Dobrée proposent une mise en parallèle de leurs collections. Cet été, une sélection d’œuvres d’art contemporain sera donc installée parmi les collections médiévales.<br />
<em><strong>Le Ring à Dobrée</strong>, collections en regard, jusqu’au 30 août, musée Dobrée, Nantes. Tél. 02 40 71 03 50.</em></p>
<p><strong>André Hambourg, peintre et marin</strong><br />
Le musée de la Marine, à Brest, consacre une exposition à André Hambourg (1909-1999). Tout au long de sa carrière et de ses voyages, ce dernier a peint de nombreuses scènes maritimes, aussi bien des navires militaires que des bateaux de pêche ou des grands voiliers.<br />
<em><strong>André Hambourg, embarquements et escales</strong>, jusqu’au 31 décembre, Musée de la Marine, château de Brest. Tél. 02 98 22 12 39.</em></p>
<p><strong>Olivier Lapicque à Paimpol</strong><br />
En Août, la galerie Armel, à Paimpol accueille Olivier Lapicque. Cet artiste attachant travaille suivant une technique très originale, puisqu’il utilise du plomb étamé, récupéré sur des capsules de bouteille de vin. Il s’en sert pour rendre compte des ambiances maritimes et portuaires qu’il affectionne.<br />
<em><strong>Exposition Olivier Lapicque,</strong> du 3 au 17 août, galerie Armel, Paimpol. Tél.02 96 22 23 35.</em></p>
<p><strong>L’art chemin faisant</strong><br />
L’atelier d’Estienne propose la onzième édition de son parcours d’art contemporain à Pont-Scorff. Jusqu’à l’automne, treize plasticiens ont travaillé sur le thème des “ressources humaines” et s’interrogent sur notre rapport au travail.<br />
<em><strong>L’art chemin faisant</strong>, jusqu’au 20 septembre, atelier d’Estienne, Pont-Scorff. Tél. 02 97 32 42 13.</em></p>
<p><strong>Ceria en Bretagne</strong><br />
L’abri du marin du Guilvinnec, qui abrite la médiathèque de la commune, accueille le peintre Ceria jusqu’en septembre. Cet artiste a peint de nombreuses œuvres sur le littoral bigouden.<br />
<em><strong>Ceria en Bretagne</strong>, jusqu’au 6 septembre, Abri du marin, le Guilvinnec. Tél. 06 80 88 07 36.</em></p>
<p><strong>Thierry Le Saëc</strong><br />
La sympathique ferme-auberge de la Ville-Andon, à Plélo, consacre son exposition annuelle au peintre contemporain Thierry Le Saëc.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Thierry Le Saëc</strong>, jusqu’au 10 septembre à la Ville-Andon, Plélo. Tél. 02 96 74 21 77.</em></p>
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